Je suis donc à Venise où ai retrouvé ma blonde Mie, Françoise,
Marquise de Coubressac, la Dame de ma vie. J’ai fait route en compagnie
de la belle et blonde Christiane, Marquise de Poigny qui fut là ma compagne
depuis Versailles pendant nos jours et nuits d’un voyage éreintant.
Nous nous sommes aimés, bien sûr, cela s’entend et avons visité
quelques villes en passant avant de retrouver cette « Venezia Bella »,
dont suis toujours l’Amant, l’amant le plus fidèle au long
du cours du Temps…
Christiane de Poigny que j’appelle de tous mes sens ici, par sa présence
belle et tout son bel esprit a su là me distraire ; elle fut la légère
ombre qui me ravit et m’aima bellement. Les lettres de ma Chère
épouse qui se trouvait déjà à Venise depuis quelque
temps m’ont enflammé, je l’avoue et incité à
faire ce long voyage qui n’a point manqué d’attraits. Les
Amis qui nous reçoivent en leur vaste Palais, sont des plus agréables,
de bien noble lignée et nous avons un grand plaisir à nous retrouver,
devant une bonne table, agrémentée de propos et réflexions
de qualité : arts, musique, Carnaval, amour, sensualité sont à
notre programme… De belles et gentes Dames nous charment par leur beauté,
leur conversation et nous donnent tous plaisirs que l’on puisse désirer…
Dame Françoise, mon épouse, m’ayant incité à
venir accompagné d’une ou deux Dames, j’ai grand plaisir
à avoir à mon bras, Dame Christiane de Poigny qui accepta d’être
du voyage et me combla de ses bontés tout au long de notre « périple
». J’eusse aimé aussi avoir à mes côtés,
le Belle Valérie de Versanges (avec nous toujours en complicité
!), sur ses terres occupée, mais peut-être qu’elle nous viendra
retrouver, le cher Ange, jusqu’à notre Venise, elle y est invitée
par le Comte, toujours grand amateur de jolies femmes.
Ce soir, nous avons une Fête Galante – donnée en mon honneur
– pour saluer mon arrivée ; j’en suis bien honoré,
le Comte Ottavio est un homme de cœur, un seigneur aux bonnes manières,
à la grande distinction et de grande culture ; il aime les plaisirs,
les femmes et a grande attirance pour de sexuelles activités, honorant
les corps, satisfaisant les sens, l’érotisme le plus poussé,
agrémenté de luxure… Sommes-nous faits pour nous entendre
?
Il me le semble…
--Invitation à la Fête galante--
Sous mille chandeliers aux lueurs qui tremblaient, éclairant de façon
dantesque tous les corps dénudés en l’immense salon, d’étranges
reflets dansaient en des miroirs et autres psychés des ombres indistinctes
aux peaux blanches d’une grande pureté, comme de grands Anges infernaux
aux bras qui battaient comme des ailes… Tout le monde dansait, nu, et
femmes et hommes superbement livrés, s’abandonnaient à leurs
plaisirs et pen- chants les plus inavoués et peu à peu les vices
ici se révélaient, chacun étant complice, sans retenue
et de fort belle humeur, comme il sied.
Des masques vénitiens tristes ou souriants avaient ces traits figés,
mais beaux au demeurant, éclairés par instant par des éclats
de flammes faisant briller leurs yeux qui étaient bien vivants. La farandole
s’étirait sous la musique l’entraînant.
Bas noirs, rouges, blancs, gris-bleuté, tendus par des porte-jarretelles
ou bien ceints de jarretières finement décorées, l’on
ne peut plus coquines, faisaient des étincelles de soies colorées
qui miroitaient sur les cuisses des Belles…
La Comtesse Elena, Reine de la Soirée et le Comte Ottavio di Serenno,
de leur jeune neveu accompagnés, recevaient en l’honneur de la
Marquise Françoise et de moi-même, Marquis Armand de Coubressac,
nobles français. Mon épouse et moi-même allions retrouver
et partager en ce vaste salon feutré, des ébats de qualité
comme nous les aimions, où vices et plaisirs gentement se mariaient…
Un fond de violons – c’était du Vivaldi – lentement
s’insinuait entres couples unis aux plaintes répétées
; des couples encore se cherchaient, riaient, se frôlaient, folâtraient
puis s’unissaient au gré des fantaisies et des affinités,
comme des vices.
Cette Fête Galante à l’orgiaque portée avait là
le panache des vénitiens aisés, libertins, débauchés
aux sens en feux d’artifice et aux vices libérés entre complices
initiés…
Comtes, Comtesses, Marquis, Marquises, même « drôlesses »
de la « petite Venise », courtisanes de belle ascension nanties
de leur Servante et souvent « maîtresse » en matière
de plaisirs lesbiens, apportaient ainsi par leur liesse du piment à ces
belles ivresses…
Champagne, Chianti, Marsala irriguaient ces ébats durant toute la nuit…
Que de beaux corps ici, femmes jeunes ou plus mûres mais de pleine joliesse,
expertes en licences et « pratiques diverses » !
Parfois même, m’avait-on dit, des chiens rejoignaient l’assistance,
complétant les ivresses, en prenant la relève des Gentilshommes
fatigués auprès de Dames insatiables aux sens exigeants ! Deux
ou trois Dalmatiens, dont le Comte était fier, aux belles formes, aux
échines musclées et bien proportionnés, à la fois
puissants et Amants canins de qualité, endurants à souhait allaient
et venaient parmi les « invités » attendant qu’on leur
demandât quelque service immédiat, afin qu’ils montassent
allègrement quelques Dames jamais à court d’idées,
aux chairs impatientes, et friandes de… « nouveautés »…
ou convaincues zoophiles aux pratiques cachées…
Dans les parfums des muscs, des chairs et des intimes suints autant que des
semences sans cesse déversées, les bien câlins canidés,
excités pour le moins, se montraient fort habiles, baisant d’un
bel entrain, une gent féminine confiée à leurs bons soins…
Une femme distinguée portant la cinquantaine, se faisait pénétrer
sur un lit de coussins posés à même le parquet par un beau
Dalmatien gris tacheté de noir et qui allait bon train en son très
beau fossé ; prosternée, cul offert, la noble débauchée,
de bas gris-bleu gainée, laissait en son derrière le Dalmatien
bander…elle geignait, se tordait, créature de l’enfer dans
sa bestialité…
A ses côtés, la Chère Marquise de Coubressac, ma femme,
renversée en arrière, les cuisses écartées de fort
gente manière, se donnait sans façon au jeune neveu du Comte,
s’employant en même temps à bellement feller et avec gourmandise,
un autre vieil invité, Comte de son état, qu’on m’avait
présenté et dont j’ai oublié les nom et qualité,
veuf et bien argenté…
Le vieux avait encore une noble bandée, couilles de belle allure , ma
foi pas trop ridées, mais poilues à souhait ; ma femme l’engoulait
et le prenait en gorge, pareille à une enfant goulue envers un sucre
d’orge et sa bouche courait au long de cette verge, la pulpinant gaiement,
les lèvres bien ourlées, joues creusées, elle pompinait
le vit, tenant entre ses doigts les bourses, les palpant doucement, comme pour
accélérer la jutée du vieux jouisseur… Le foutre
n’allait point tarder…le vieux se raidit, ouvrit les yeux, les referma,
tendit son prélat et déjuta entre les lèvres de mon épouse
qui avala et licha la belle semence, tandis que le jeune neveu à son
tour en elle jouissait avec démence…
Là-bas, dans une encoignure, le Comtesse Elena, se faisait sodomiser
par quelque vieux prélat qui prenait fermement, en dépit de son
âge, son joli cul, ce petit cul charmant surmontant des jarretelles du
plus beau rouge qui fut… L’ecclésiastique pétrissait
les hanches d’Elena, griffant même ses bas noirs superbement tirés
et qui, si joliment crissaient de cadencée manière… L’homme
d’église jouit, donnant au beau derrière, de jolis sauts
de cabris, poussant, trougnant le fion, soudé à cette anale chair,
dont il semblait ne plus pouvoir se détacher…Le vit sortit du troulin,
vida encore un peu de foutre qui tomba sur l’habit du vieux baiseur et
s’y figea…
Un homme de condition, tout là-bas se branlait, l’oeil sur les
ébats, comme pour mieux s’exciter, le vit généreux,
qu’une ferme main tenait serré, n’attendait que le foutre
pour le venir calmer. Le visage crispé, l’homme allait jouir. Un
jouisseur solitaire, visuel dans toute sa lubrique cérébralité.
J’allai un peu plus loin, deux femmes là s’aimaient et, vulve
contre vulve bien se gamahuchaient avec des cris de Lionnes, toutes ébouriffées,
leurs culs comme des Graal qu’on aurait renversés… Ma trique
se dressa, je me sentis soudain amateur de lesbiens jeux de…société…
Je les rejoignis donc, après les avoir suffisamment contemplées
et sans cesser de branler ce vitin bien dressé en cette paume moite…
Sans peine, elles m’accueillirent et je faillis mourir sous leurs soins
appliqués… L’une de me sucer, l’autre de m’empaler
d’un médius fureteur en mon anus poussé… Je bandai
un peu plus avec ce beau doigt dans mon cul, lequel sans cesse agité,
là me sodomisait en parfaite
cadence. Et pendant ce temps-là, mes deux gouines jolies, gentement s’enlanguaient
à bouches réunies.
L’une je retournai et prestement la pris bien fermement en cul…
Elle se mit à danser, l’autre me léchant l’anus –
ce que j’avoue aimer ! – puis revenant baiser en bouche sa complice…
en lui faisant apprécier fumet de mon séant ; leurs langues se
mêlaient, comme étaient bons leurs vices ! J’adore toujours
voir deux femmes bien gentement se lutiner !
Et puis, je déchargeai en l’étroit précipice me recevant
si bien… Et fort de ma triquée, l’autre je retournai et lui
fit même office (il fallait l’honorer, la divine petite), je lui
fis mon salut de même façon en cul ; je jutai tout de suite, la
voilà inondée, je déculai très vite, elles vinrent
me sucer, se gorgeant des humeurs de leur cul enfigné et aussi de mon
foutre… De belles gourmandes à ce que vous voyez !
L’homme qui branlait son vit et dont plus haut je vous parlais, s’étant
là approché, prit prestement la suite… Et puis, je m’éloignai…
La Comtesse Elena occupée à gouiner à présent une
femme de bas noirs jarretée, j’avisai là son cul, lentement
me branlai, cherchant une raideur qui saurait me combler ; le cul de la Comtesse,
de vraies superbes fesses ( !!), je me mets en caresses, me frotte à
son fossé que je devine humide de quelque autre jutée, elle est
en allégresse, me sentant là bander et la belle faunesse, italienne
diablesse, se voulant faire enfiler, d’une main de Maîtresse saisit
ma queue dardée encore enfoutrinée des deux autres ogresses et
se la met en cul ! Mes Ami(e)s, quelle ivresse ! Je vais bien l’enculer,
ma merveilleuse Hôtesse et vais me dégrapper la bite en son beau
fignoulet, ainsi qu’elle m’y invite de ses trots saccadés
!
Et ma queue régurgite son foutre tout mielleux dans le beau trou vicieux
qui sous moi là s’agite… Elle gouine, fouine, lichonne le
beau con de l’autre femme qui fait danser ses hanches et lui maintient
la tête, afin que de sa langue et sans discontinuer la Comtesse l’enconne
et la fasse crier… La Comtesse Elena par mes soins enculée grogne
là de plaisir, la bouche dans les soies de la femme engouinée,
dont elle mord les intimes lèvres, les étire, croquine le clitounet,
suce les poils frisés de son beau bénitier d’amour, puis
se remet à gémir, chaque fois que mon vit un peu plus loin poussé
déchaîne son plaisir et la fait enlanguer un peu plus cette fente
gentement écartée par cette belle amante voulant qu’on la
lichât là d’ardente façon…et les cris de ces
Dames, là, me savent exciter et me poussent à enfigner toujours
plus la Belle Comtesse Muscadine qui, fesses dévergondées, monte
et descend tout au long de ma pine, mes couilles en son fossé et serrant
son anus autour de mon ferme vit qu’elle incite ainsi à la bien
trougnouler ; je donne mes coups de bélier au cul que j’aime tant,
tenant entre mes mains les merveilleuses hanches aux à-coups saccadés…
Je me vide, je déferle et m’enfigne en ce cul blanc et digne qui
ne s’arrête plus ; mon piston va et vient et peaufine à petites
secousses, petits coups répétés qui s’arrêtent
puis reprennent, se déchaînent et s’arrêtent encore…elle
attend…je reprends…elle me suit, enculine son cul sur l’intrépide
vit qui pousse et la burine…et l’autre femme jouit collée
au ventre de ma noble Troubadine, seins écrasés contre elle, elle
cherche sa bouche, sa langue, elles se reprennent, divines lesbiennes qui me
laissent épuisé… Je devine que la femme sur laquelle s’anime
la Comtesse enfignée, voudrait sans doute goûter à ma pine
qui besogne au-dessus d’elle le cul de sa cavalière…Je ne
saurais l’honorer… je ne saurais plus bander…je suis si fatigué…je
suis navré, Ma Dame… Il me faut là me reposer…
La Comtesse s’éloigne à petits pas légers là
vers d’autres plaisirs…
Je débande peu à peu… l’enculade fut si vive –
après tant d’autres excès ! – toutes mes forces me
quittent… Je me repose un peu, tout le temps que mon vit redevienne glorieux…
Seuls, une bouche belle et une paire de jarretelles sauraient au bout d’un
temps ici me raviver… Et je regarde autour de moi, « l’Assemblée
»…
J‘y vois des couples qui s’agitent, hommes et femmes mêlés,
lesbiennes lascives enlacées… J’aperçois le neveu
de la dive Elena qui se fait incestueux et veut quelques émois avec cette
Tante qu’il aime de surcroît et qui souvent le tente en de nouveaux
ébats…
Il la suit, il l’enlace, la serre contre lui, l’embrasse , puis
la courbe là-bas au creux d’une bergère et pointe vers sa
fente, foufounette de choix toute brune frisée, une bite de fer tout
autant qu’arrogante (la Jeunesse le fait dieu !), il l’enfile, impétueux,
lui donne des coups de queue, je la vois en levrette et aperçois la queue
qui, des plus guillerettes, s’enfonce d’autant mieux, qu’elle
est des plus jeunettes, prête à mener le jeu ! La Tante crie, grince
des dents, frôle ici l’hystérie, se mord les lèvres,
ouvre et ferme les yeux en jetant à son neveu de révulsés
regards et le neveu décharge en de longs coups d’épieu,
guidant ici le ventre en va et vient vicieux. Il déconne de la fente
et, toujours en levrette, soulève bien le cul de la belle Elena, dans
lequel il enfourne son vit tout poisseux qui va et va encore et file par ce
chemin des dieux… Et la Tante docile, se laisse bien enculer…il
écarte son fion, le vrille, le met en feu et jette son foutrin tout au
fond de ce cul aux élans incestueux qui rendraient presque fou le tout
jeune neveu… Puis, il quitte le trou, distendu, coralien, c’est
alors qu’intervient une femme aux cheveux boucletés, blonds et
fins, qui verse du champagne dans le trou torturé, comme une bouche bée
et y boit peu à peu le liquide bien frais à petites goulées,
petit calice rose aux intimes parfums ; elle lape d’une langue aux beaux
frottis vicieux, l’anus comme un œil qui serait moins pleureux et
tout rasséréné… La pointe de la langue se veut là
agitée, elle pique comme un aspic le petit trou mignon de la belle Comtesse,
lui écartant les fesses de ses impatientes mains… La Comtesse geint,
doucement, apaisée, et son cul houle un peu d’une languide manière,
la langue en ce derrière poursuit ainsi son jeu en la fine bouche rose
qui se rétracte un peu, s’ouvre, se ferme en corolle pleureuse
pareille à celle d’une fleur retenant sa rosée…
Un Orchestre prend place, des musiciens en habit jouent là quelque air
de Lulli, l’on propose des glaces, de bons vins d’Italie…
Des invités s’éclipsent pour faire une toilette en privé
Cabinet avant de nouvelles fêtes et de nouveaux excès…
Françoise, ma Mie est nue et gainée de bas mauves, porte-jarretelles
assorti, l’on dirait une Abbesse aux seins fins et petits et aux splendides
fesses appelant des envies… Sur une femme étendue et qu’en
bouche elle baise bien amoureusement, je vois sur son derrière quelque
beau Dalmatien qui la chevauche, la couvrant toute et vois courir entre ses
jolies fesses la longue, grosse et rouge queue de l’animal qui la sodomise
puissamment…le joli cul s’élève, elle crie, se tortille,
s’enfile, se retire pour mieux s’enfigner à nouveau sur le
beau vit canin… Le chien gémit, couine et va d’un bel entrain
en la bouche culine qui le reçoit si bien ; derrière et pine se
marient bel et bien, couilles au ras du fossé du fessier libertin…
Ma Belle zoophile ondule, houle, frotte son con, son ventre et ses seins contre
sa partenaire en subissant du chien l’enculée singulière…
Je savais que Françoise ne résisterait point au plaisir de se
bien faire monter par vaillant canidé… Je bandais, mes Ami(e)s,
je bandais en voyant là ma Mie couchée sous l’animal, pendant
que la lesbienne la prenait fort en bouche, tortillonnant sa langue en lichotant
ses lèvres, la couvrant de caresses en tanguant bien sous elle, encourageant
le chien étendu sur icelle à la prendre plus loin : « Allez,
allez, le chien, baisez la belle oiselle, la prenez bien en fion, toujours plus
loin le chien, il faut que ce soit bon ! ». Et le beau Dalmatien faisait
là son office, en prenant bellement cet anal orifice qui dansait tout
au long de cette longue queue canine… Je me branletai, le regard fixé
sur les fesses de ma femme et sur les envitées de ce bel animal, tout
autant que sur le joli corps délié de la dive lesbienne ondulant
vulve à vulve sous mon épouse pâmée… Mon vit
atteignit sa belle raideur et dès que le chien eut fini, je pris de suite
sa place et m’enfouinai dans la belle humidité que l’animal
avait laissée en ce beau culin… Je m’y enfouis et forniquai
; les coups de ventre de la lesbienne s’accentuèrent sous ma femme,
laquelle avait glissé ses fines mains sous les fesses de sa partenaire,
pour la serrer plus étroitement encore contre elle…
Nous jouîmes tous les trois en même temps, superbement abandonnés
; je restai en cul de mon épouse qui me fit lentement rebander en son
chaud petit troulin…
La Belle Christiane de Poigny, sur un prie-Dieu penchée, se voit là
courtisée par quelque vieux Marquis que je n’avais point encore
remarqué… le vieux, le membre en main, la voyant là courbée
en pieuse position ( !) – la main au bénitier (elle se branlait,
ma foi !) - s’approcha pour la bien mettre en con, les jambes écartées,
si bellement penchée, elle offre ce croupion, dont je connus tous les
effets, tout au long de ce voyage pour venir retrouver mon épouse en
ce vénitien Palais…
Le vieil homme s’agite et glisse bien sa bite sous l’arche des cuisses
où se cache le beau sexe aux soies blondes frisées ; il hésite,
la « branleuse » veut le guider une main glissée entre ses
cuisses, il fouille, fourrage, pousse et le voici entier en la place…
Son arc épouse parfaitement la courbure du sexe et s’y enfourne
pleinement. Il tient la Belle par les hanches, semble la bien posséder
(sans doute un bel ancien baiseur et qui sait faire oublier son âge !)…
le prie-Dieu craque un peu et halète le vieux qui à présent
la prend par les seins qu’elle a fins et petits, bien dressés,
juste agités ce qu’il faut, il les pétrit de ses vieilles
mains et longues mains impatientes … Elle va jouir la « pieuse »
sous le vieux cambrelin… Le vieil homme s’agite, donne des coups
de vit, ahane, essoufflé mais heureux, marmonne et se vide sans vergogne
; la Belle et jeune Marquise est agitée, jouit, tend les reins, se déhanche,
passe une main sur une hanche du vieux pour le mieux retenir contre ses fesses
et le faire s’enfoncer bien plus profond en elle… Elle est belle
la donzelle. Ils crient tous les deux, la jeune sous le vieux, deux vicieux
qui expirent…sous mes yeux… Vais-je là rebander ? Je me sens
un peu mieux – ils m’ont tout excité ces mâtine et
mâtin ! Le vieux déconne de la chatte si douce, dont je connais
les satins, un peu de foutre coule au creux d’une jarretelle… Christiane
de Poigny, l’Aristocrate si belle, reste là, jambes écartées
sur le prie-Dieu, penchée, essoufflée, reins tendus après
sa belle chiennerie, ses petits seins sont encore dressés, le fossé
des fesses a des reflets ombrés où de fins poils frisés
follètent, de superbes fesses nanties de fossettes, rondes et blanches
et la vue de ses bas rouges par de belles jarretelles noires tenus, me redonnent
l’espoir…
Une idée saugrenue à l’esprit me vient : je voudrais la
boire, toute chaude, ainsi nue sur son prie-Dieu penchée… Elle
n’a pas bougé… son souffle s’atténue…elle
reprend haleine… peu à peu – c’est que le vieux l’a
fatiguée, un bretteur bien caché dans un corps mince, assez bien
conservé et maniant le « fleuret » de chair avec adresse
et talent, un ancien Maître du Boudoir… Encore un peu haletante
– le vieux l’a bien baisée – elle regarde alentour,
m’aperçoit, me sourit… Le vieux s’est éloigné
de la Belle charmante, le vit encore bandé en dépit de son âge…
Je m’approche et la prends à mon tour par les hanches, elle me
donne un baiser et bouche de côté m’enlanguine à souhait…
Je me frotte à ses fesses, sens la chaleur et le galbe de ses cuisses
sous la soie de ses bas… Je la veux boire ! Je m’assieds sous elle,
entre ses jambes écartées, tends ma bouche vers sa fente, son
divin ciboire rosé aux lèvres ici boudeuses…elle me presse
la « gueuse » et contracte sa vulve, ses lèvres intimes se
dilatent, un peu de foutre suint, grandes et petites lèvres s’écartent,
elles poussent et expulsent en ma bouche ouverte, un long filet de foutre de
notre vieil Ami…je le gobe et l’avale…déglutis…
il est tiède, m’assouvit, moi, le bel assoiffé…Suis-je
donc aussi pervers ?! Je lui lèche le fendin, l’enlangue, le nettoie
bien, la pourlèche, elle fait aller ses hanches, elle gémit, je
le prends de ma langue tendue, petit vit qui remue en son beau con chéri…
Comme j’aime cette jeune femme, autant de cœur que charnellement
!!
Il faudrait à présent pour me bien requinquer, un verre de Marsala
que je boirais d’un trait…
Je pris sur un plateau deux verres de Marsala aux œufs, en tendis un à
Christiane de Poigny, nous trinquâmes tous deux, comme deux Amants heureux
: « A l’Orgie !! » nous criâmes et qu’Eros ait
notre âme…
Puis, je lui fis la cour, caressant doucement la soie d’une jarretelle,
une gorgée de vin autour de l’aréole de l’un de ses
beaux seins, le tétai sans relâche…il se dressa…elle
gémit…et doucement murmura : « Où est donc votre femme,
mon bon Ami ? J’aurais bien envie d’elle… » . Je répondis
qu’elle devait se trouver là-bas, en quelque petit salon, en gente
compagnie… Elle sourit d’un air entendu… Mais je la retins
contre moi et voilà que je rebandais, elle caressait ma queue, avec lenteur
mais efficacité, la décalottant du bout de ses doigts qui faisaient
là comme un fourreau à mes veine et prépuce et à
ce petit jeu, je fus vite à nouveau dressé et gonflé du
prépuce…
Assis en un fauteuil, elle s’acalifourcha et pointa dans son œil
au corail bien vif, ma bien turgide queue qui s’enfonça tout de
bon, ma foi, au plus profond de son puits merveilleux…Nous forniquâmes
ainsi jusqu’à ce que le Comte, notre Hôte, ne se mette lui
aussi là de notre partie… Il frotta sur les reins et le dos de
Christiane de Poigny, son vit de carmin décalotté, superbement
raidi et là, presque aussitôt, vint l’épouser en cul,
pressé contre son dos… Christiane tressaillit et tendit bien le
cul, s’élevant sur ma bite pour mieux se l’enfiler ensuite
sous la pression du vit du Comte qui l’enculait…Nous chevauchâmes
vite…le large et vieux fauteuil craquait…Le Comte lui prenait les
seins, la mordait dans le cou, je sentais sur mes couilles la chaleur de son
vit qui bandait dans le beau trou culin de la dive petite et en cadence s’agitait,
son trot parfaitement réglé sur le mien, de sorte que Christiane
était prise de la plus gente façon ; nous la pressâmes tous
deux, bellement enfilée ici des deux côtés… Je jouis
dans sa chatte, arrosant de mon foutre tout le reste de foutre de l’ardent
petit vieux qui l’avait prise précédemment…Le Comte
défouta presque aussitôt après dans le beau trou-caca sur
sa queue resserré… et je sentis couler sur ma queue là son
foutre, sans qu’il eût déculé… Nous restâmes
tous trois un long moment prostrés, haletants et heureux et toujours
accouplés…
Je déconne de la chatte de la dive et jeune Marquise Christiane et le
Comte décule de ce merveilleux petit siégeoir, bel et doux écrin
à sa queue encore raide… Du foutre coule de la jeune baisée,
le fauteuil, les accoudoirs, le parquet voient nos cires là mêlées
en coulées de bougeoir qui se figent peu à peu, refroidissent
et font comme de petits yeux vitreux sur lesquels nous glissons en nous relevant…
Christiane murmure : « Où est donc votre femme, je la voudrais
aimer ? » Je regarde autour de moi et vois des couples qui s’agitent
hommes et femmes mêlés, deux femmes en un petit Cabinet attenant,
chacune montée par un splendide Dalmatien qui va les baisant ardemment…
Christiane les contemple, visiblement excitée par la posture des deux
zoophiles, elle m’enlace tout en se caressant, le souffle court, prête
encore à jouir… Elle s’accroupit près de l’une
des femmes et caresse doucement l’animal qui la chevauche prestement,
trique bien enfilée, couilles dansantes sur les poils blonds du beau
minouchet qu’elle tend au canidé… Elle jouit, ardente, geint,
serre le chien contre elle, cuisses ouvertes et rend promptement à l’animal
par ses coups de reins, les coups de bite que ce dernier lui donne… Ils
sont beaux ainsi…et nous excitent… L’autre femme parle à
son monteur, le caresse, l’encourage à la bien enfiler, toujours
plus ; elle joue du cul, car elle est sodomisée, bas et jarretelles agités
qui crissent en cadence sous le corps chaud du chien…
« Allez-y donc mon chien, prenez bien ma fignoule, allez bien tout au
fond, foutez-moi, foutez-moi donc, mon fier Amant canin !! » Nous voyons
le vit qui entre et sort, raide à outrance et qui la vient pénétrer
ardemment… L’anus est distendu par la grosseur de la queue qui en
malmène les fins bords rosés, écartés et plissés
sous la saillie… Christiane me branle, voudrait ensuite se faire monter,
nous nous caressons sans cesser de contempler les deux amatrices dans leurs
joutes zoophiles… Elles jouissent, tout s’arrête, les flancs
des chiens battent, leurs babines sont retroussées, ils bavent et restent
pattes écartées l’un dans le cul, l’autre en con,
attendant de dégonfler pour dégager leur superbe vit rouge foncé…
Le premier animal à avoir dégonflé, se dégage et
vient humer Christiane, dont la fine main s’agite sur son con, il la sent,
la lèche un peu et halète… serait-il prêt ? De fait,
Christiane se met en position et se fait abondamment lécher par le Dalmatien
qui la fouine, la languine, la fait monter aux nues, lèchant les foutrines
restées en con et en cul, régalant ses babines, le vit tendu,
déjà prêt à saillir sa nouvelle zoophile ; ma chair
est tendue, je me masturbe, encourageant ma belle fouteuse à se bien
faire baiser : « Allez-y donc, ma Belle, faites-vous bien monter, il n’est
de belle Oiselle qui ne soit enfouinée, foutez, foutez ma toute Belle,
point de temps ne perdez !! » ; elle écarte sa fente, la langue
du canidé s’y glisse profondément, s’y incruste…Christiane
tangue des hanches et se laisse fouiner…les yeux levés, le regard
déjà perdu dans sa jouissance… elle encourage le chien,
le flatte, lui tapote le col, il lèche, lèche, la fente est toute
mouillée de salive canine et voilà l’animal qui mime la
saillie, se met sur elle, fait aller et venir dans le vide son arrière-train,
sa bite est raide encore nappée de sa foutrine et de cyprine de la baiseuse
précédente et Christiane murmure : « Alleeez, mon chiiiieeenn,
me bien aimeeez, fouteeez-moooii bieiieeen… » et sa voix se mourait
; les deux femmes sont restées, deux Marquises vicieuses, l’une
portant la cinquantaine, l’autre un peu moins âgée…
elles se régalent et contemplent le tableau tendrement enlacées,
gouines merveilleuses satisfaisant ici tous leurs vices les plus cachés…contempleuses,
jouisseuses, cochonnes débridées…
Christiane guide le chien en son joli fendin, l’animal s’impatiente,
geint, halète, voudrait déjà foutre en con et le voici
enfin introduit, il glisse, Christiane gémit, l’accueille, l’enfouit,
l’avale de son gentil con, il la prend jusqu’aux couilles, de grosses
boules qui roulent, s’agitent, dansent pleines de bon jutin… Je
me branle et m’approche des deux gouines qui se caressent, je les enlace,
les presse, nous tombons sur une bergère où nous nous disposons
de manière à ne rien perdre de la vue de la saillie animalière…
Le Dalmatien est fou de désir, il prend la jeune femme de forte manière,
lui trouline le con, halète, la pousse, la défait, la met comme
un chien de l’enfer, la besogne, elle crie, elle se cambre, entièrement
pénétrée, les lèvres béantes de son beau
sexe laissent perler une fine bave mousseuse qui s’étire, glisse,
suinte et mouille le gros vit rouge du chien au paroxysme de l’érection…
Christiane de Poigny jouit
comme une démente, je ne l’ai jamais vue ainsi que ce soit avec
moi ou ma femme ou encore avec le vieux ; les reins arqués, elle se soulève,
se tend, se déhanche, va chercher au plus haut le ventre du chien, s’y
colle, se démène, surhumaine…se mord les lèvres,
ouvre et referme les yeux, geint, murmure, se pince les seins et le chien la
besogne toujours…Enfin, enfin, le Dalmatien jouit et n’en finit
plus d’inonder la Belle, et moi, je bande, branlé par les deux
lesbiennes qui, alternativement, me sucent la queue, me l’aspirent, me
la déprépucent de leurs lèvres gourmandes, tout en se baisant
interminablement sur la bouche, grognant, se mordant mutuellement les lèvres…je
contemple la fin de la saillie de ma Belle Marquise qui retombe enfin, essoufflée,
épuisée, pâle –mais comme elle est belle ! –
zoophile comblée, débordante de foutre… Le chien a dégonflé,
son gros vite à présent est sorti brutalement de la jolie fente,
en faisant un bruit mat et mouillé, laissant les lèvres écartées,
bellement ondulées, de foutre brodées qui coule lentement jusqu’au
fond du sillon, inondant l’anus cerné de poils follets… Quelle
foutraille n’ai-je pas vu là !!! Voilà que je jouis dans
la bouche de l’une des gouines qui recrache mon sperme après en
avoir bu une partie… Du foutre retombe sur ses seins, elle l’étale,
comme un onguent bienfaisant, en entoure ses aréoles, puis suce ses doigts
en me regardant vicieusement, les yeux cernés… Son regard me fouille,
elle me pelotine les couilles, puis se laisse à nouveau engouiner par
sa partenaire plus âgée… Je les laisse en leurs bras de Sapphos
et m’étends sur Christiane de Poigny, comme deux naufragés
nous nous étreignons, ma femme nous rejoint, elle nous a retrouvés
parmi le magma de corps étalés jouissant ou ayant jouis, enlacés,
mêlés par leurs chairs, leur âme et leurs vices consumés…
Françoise nous baise, nous enlace, tend ses lèvres à Christiane
qui l’engoule et l’engouine, baiser surhumain, elles mêlent
leurs langues, leurs salives et émettent des sons mouillés, voraces,
gourmandins… Je demeure entre elles , le sexe encore un peu dressé
au contact de leurs cuisses gainées de soie qui m’enserrent, me
pressent, m’emprisonnent, me griffant de leurs jarretelles crissantes
; je sens du foutre s’écouler de leurs cons de Madones, ma femme
venant, elle, de baiser avec le jeune neveu de nos Hôtes et Christiane
avec le dément Dalmatien, un chien des plus vigoureux, à l’échine
mince et musculeuse, un fouteur de premier choix.
Je frissonne, elles me caressent, nos trois corps ne font qu’un, soudés
par des semences, des suints, de divines odeurs mélangées au parfum
de chacune…Nos peaux s’unissent et Christiane murmure à l’oreille
de Françoise : « Vous voici enfin, ma tendre Chérie, j’avais
tant envie de vous soudainement et ne vous trouvais point… ». Ma
femme l’enlaça et la baisa sans fin.
Un jeune Sacristain se joint à nous, le vit conquérant, l’habit
sacerdotal retroussé sur ses reins ; il se branle joliment avec de petits
gémissements presque hystériques, en tout cas très lubriques,
et frôlant le féminin… La queue est longue, lourde, rougeoyante,
ses couilles dan- sent sous la vigoureuse branlée, il émoustille
mes deux Dames occupées à me bien frottiner ; ma femme fait signe
au jeune religieux de s’approcher - elle doit vouloir le feller –
de fait, elle le saisit, l’engoule, lui fait un fourreau de sa jolie bouche,
tandis que Christiane, tenant ma queue d’une main, s’emploie à
lécher les couillines bien pleines du nouveau partenaire… Le jeune
Sacristain râle, tendu et suit le va et vient de la bouche de ma femme
dans un beau mouvement de fornication buccale… Françoise le prend
bien en bouche et jusqu’en gorge, sa salive humidifie le vit qui se gonfle
de plus en plus ; Christiane taquine de sa langue l’anus merveilleusement
ouvert au creux du fossé anal, le jeune est aux anges, se pâme,
râle, se laisse branler par la bouche insolente qui tantôt ralentit
sa course, tantôt l’accélère, les belles lèvres
parvenant jusqu’aux bourses… Elle sucine et pompine, joues creusées,
jouisseuse impénitente !
Elle l’avale littéralement, gourmande, branleuse et souffle de
plus en plus en le fellant, haletante, gorgeuse et le jeune Abbé jouit
lui donnant à boire tout son foutre qui dégorge de partout, au
long du vit superbe arqué, entre les lèvres de mon épouse,
mouillant pleinement le corps dodu et ventru du vit, coulant sur le menton de
ma femme, des gouttes glissant entre ses seins en faisant comme de petits soleils
blancs qui brillent un instant, puis se figent, gélatineux, terriblement
tentants et qui, effectivement, attirent la belle et mince bouche de la Belle
Christiane qui liche et gourmande à présent les gouttes de foutrin
entre les seins de ma femme… Françoise lâche le vit, s’étend
et ouvre les cuisses, elle veut le Sacristain…il se niche entre ses jambes
ouvertes et l’enfile, hardi, ardent, poussant à fond sa queue irrésistiblement
bandée… Christiane est excitée, se caresse d’une main
et me branle de l’autre… Nous tombons à côté
de ma femme et de son religieux partenaire…je prends la Belle Christiane
de Poigny, l’enfilougne, elle crie, va des hanches, me serre ; à
nos côtés, ma femme jouit longuement, se donnant avec ardeur à
ce jeune baiseur sonnant bien du bourdon en sa petite sacristie ouverte à
ses messes… et dansent ainsi leurs fesses en des frottis-frottas qui semblent
interminables…Ils jouissent…s’étreignent…le jeune
Sacristain déqueute et la retourne et pointe prestement en fesses de
mon épouse, son dard encore dressé, au prépuce tout enfoutré…il
l’encule sans autre forme de procès… Ma femme adore la sodomie,
elle se tend, il la plie et va par son vestibule, pointant son vit et la pénètre
jusqu’aux bourses… Ah, que voilà un beau baiseur !! Je jouis
en Christiane qui me veut aussi en cul…Je déconne de sa chatte,
elle se tourne, me tend son petit cul, docile, je n’ai point de peine
à m’introduire, je l’enfile, déambule à petits
coups jolis au fond d’un petit troulet, dont j’ai déjà
tant usé et qui, à chaque fois, me ravit ! Le Sacristain vide
sa semence dans le fondement de Françoise qui, le cul levé à
l’extrême est empalée et va des fesses joliment, trayant
ainsi le dernier, l’ultime foutre de cette jolie queue… Je me vide
en Christiane qui serre l’anus sur mon vit et me donne des petits coups
de fesses, provoquant de petites érections spasmodiques de ma queue en
son joli troulin… Nous restons enfilés ; le Sacristain pétrit
les fesses de mon épouse, s’en repaît, l’encule encore
à petits coups, glissant léger au fond du trou, en dépit
de sa bite qui dégonfle… Le dernier de mes spasmes expulse un peu
de jute dans le cul de Christiane qui, à présent, pelotonnée
sous moi, me retient, comme toutes les Dames le font après chaque enculée,
retenant prisonnier l’artisan de leur plaisir caché… Le Sacristain
se lève, rabat son habit noir, baise en bouche ma femme, caresse un sein
de Christiane, la baise aussi en bouche et s’éloigne…aussitôt
pris en mains par une belle Courtisane de sa Servante accompagnée et
que la vue d’un Sacristain excitait au plus haut point… Elles l’entourent,
l’empoignent, une vieux notable se joint à eux, les voilà
sur une couche, ils se baisent en bouche…encore de beaux et vicieux épanchements…
La Courtisane armée d’un immense godemichet sur le Sacristain s’étant
ruée, n’eut pas grand peine, c’est certain, à forcer
ici un chemin, déjà ouvert depuis longtemps par quelque Abbé
et vieil Amant ( !)… Qu’ils soient tous quatre de bons Amants, laissons-les
donc à leurs dieux présentement…
Françoise, ma Mie, Christiane de Poigny et moi-même gagnâmes
enfin un Cabinet pour nous ablutionner sérieusement et faire la toilette
méticuleuse qui s’imposait : eau, savons délicats, parfums,
canules et poires purifient les chairs, des onguents apaisèrent cons,
anus et prépuces et chacune et chacun prit soudain soin de son corps,
l’assista, le protégea, le nettoya, l’emparfuma, le purifia…
Et tout fut effacé, les pires des turpitudes, si ce ne sont quelques
rides de fatigue, de grands yeux cernés et des joues pâles qui
ne se pouvaient ici cacher, chacun étant dépourvu de son masque…
Les corps apaisés, se vêtirent, s’ornèrent, s’enluminèrent
et, à nouveau masqués, nous gagnâmes en cortège un
autre grand Salon où une grand’table était dressée,
parée de tous les mets les plus délectables, des vins les plus
capiteux et parfumés… et du Mozart éclata, comme un feu
d’artifice, interprété par des musiciens en habit et perruque
; chacun rit et conversa, comme si de rien n’était… des servantes
et servants effacèrent les excès, nettoyant les orgies d’une
nuit en ce si beau Palais…que je qualifierais de « Beau Palais de
tous les Vices conjugués»…
Quand les automates sonnèrent les trois heures du matin du haut de la
tour de l’horloge de la Place Saint-Marc…chacun prit ici congé
partant, qui en gondole, qui à pied pour s’aller vite coucher…
Bientôt le Carnaval… ses bals et ses nouveaux excès, ses
amours masquées, ses secrets sous ses fards, derrière ses éventails,
au fond de ses décolletés, puis gagnant de profondes et tièdes
couches en des Boudoirs et chambres feutrés…
« L’Amour est un Casanova qui toujours hante ce Palais ».
Nous souhaitons la bonne nuit à la Comtesse et au Comte qui partent
en leurs appartements, accompagnés de leur jeune neveu et disparaissent
au long d’un grand couloir…Auraient-ils encore, en trio, quelques
plaisirs à partager ?
Mes Chers Lectrices et lecteurs, j’ai bien l’honneur de vous saluer,
j’entends l’appel de Morphée, entre les bras de mes deux
Dames douillettement je vais aller, pour un repos bien mérité…
Votre Serviteur,
Le Marquis de Chair
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