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Les Orgiaques--Séjour à Venise--
- Date d'envoi de ce récit coquin : 29/01/12 - Auteur : LE MARQUIS DE CHAIR
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Je suis donc à Venise où ai retrouvé ma blonde Mie, Françoise, Marquise de Coubressac, la Dame de ma vie. J’ai fait route en compagnie de la belle et blonde Christiane, Marquise de Poigny qui fut là ma compagne depuis Versailles pendant nos jours et nuits d’un voyage éreintant. Nous nous sommes aimés, bien sûr, cela s’entend et avons visité quelques villes en passant avant de retrouver cette « Venezia Bella », dont suis toujours l’Amant, l’amant le plus fidèle au long du cours du Temps…

Christiane de Poigny que j’appelle de tous mes sens ici, par sa présence belle et tout son bel esprit a su là me distraire ; elle fut la légère ombre qui me ravit et m’aima bellement. Les lettres de ma Chère épouse qui se trouvait déjà à Venise depuis quelque temps m’ont enflammé, je l’avoue et incité à faire ce long voyage qui n’a point manqué d’attraits. Les Amis qui nous reçoivent en leur vaste Palais, sont des plus agréables, de bien noble lignée et nous avons un grand plaisir à nous retrouver, devant une bonne table, agrémentée de propos et réflexions de qualité : arts, musique, Carnaval, amour, sensualité sont à notre programme… De belles et gentes Dames nous charment par leur beauté, leur conversation et nous donnent tous plaisirs que l’on puisse désirer…
Dame Françoise, mon épouse, m’ayant incité à venir accompagné d’une ou deux Dames, j’ai grand plaisir à avoir à mon bras, Dame Christiane de Poigny qui accepta d’être du voyage et me combla de ses bontés tout au long de notre « périple ». J’eusse aimé aussi avoir à mes côtés, le Belle Valérie de Versanges (avec nous toujours en complicité !), sur ses terres occupée, mais peut-être qu’elle nous viendra retrouver, le cher Ange, jusqu’à notre Venise, elle y est invitée par le Comte, toujours grand amateur de jolies femmes.

Ce soir, nous avons une Fête Galante – donnée en mon honneur – pour saluer mon arrivée ; j’en suis bien honoré, le Comte Ottavio est un homme de cœur, un seigneur aux bonnes manières, à la grande distinction et de grande culture ; il aime les plaisirs, les femmes et a grande attirance pour de sexuelles activités, honorant les corps, satisfaisant les sens, l’érotisme le plus poussé, agrémenté de luxure… Sommes-nous faits pour nous entendre ?
Il me le semble…
--Invitation à la Fête galante--
Sous mille chandeliers aux lueurs qui tremblaient, éclairant de façon dantesque tous les corps dénudés en l’immense salon, d’étranges reflets dansaient en des miroirs et autres psychés des ombres indistinctes aux peaux blanches d’une grande pureté, comme de grands Anges infernaux aux bras qui battaient comme des ailes… Tout le monde dansait, nu, et femmes et hommes superbement livrés, s’abandonnaient à leurs plaisirs et pen- chants les plus inavoués et peu à peu les vices ici se révélaient, chacun étant complice, sans retenue et de fort belle humeur, comme il sied.
Des masques vénitiens tristes ou souriants avaient ces traits figés, mais beaux au demeurant, éclairés par instant par des éclats de flammes faisant briller leurs yeux qui étaient bien vivants. La farandole s’étirait sous la musique l’entraînant.
Bas noirs, rouges, blancs, gris-bleuté, tendus par des porte-jarretelles ou bien ceints de jarretières finement décorées, l’on ne peut plus coquines, faisaient des étincelles de soies colorées qui miroitaient sur les cuisses des Belles…
La Comtesse Elena, Reine de la Soirée et le Comte Ottavio di Serenno, de leur jeune neveu accompagnés, recevaient en l’honneur de la Marquise Françoise et de moi-même, Marquis Armand de Coubressac, nobles français. Mon épouse et moi-même allions retrouver et partager en ce vaste salon feutré, des ébats de qualité comme nous les aimions, où vices et plaisirs gentement se mariaient…
Un fond de violons – c’était du Vivaldi – lentement s’insinuait entres couples unis aux plaintes répétées ; des couples encore se cherchaient, riaient, se frôlaient, folâtraient puis s’unissaient au gré des fantaisies et des affinités, comme des vices.

Cette Fête Galante à l’orgiaque portée avait là le panache des vénitiens aisés, libertins, débauchés aux sens en feux d’artifice et aux vices libérés entre complices initiés…
Comtes, Comtesses, Marquis, Marquises, même « drôlesses » de la « petite Venise », courtisanes de belle ascension nanties de leur Servante et souvent « maîtresse » en matière de plaisirs lesbiens, apportaient ainsi par leur liesse du piment à ces belles ivresses…
Champagne, Chianti, Marsala irriguaient ces ébats durant toute la nuit…
Que de beaux corps ici, femmes jeunes ou plus mûres mais de pleine joliesse, expertes en licences et « pratiques diverses » !
Parfois même, m’avait-on dit, des chiens rejoignaient l’assistance, complétant les ivresses, en prenant la relève des Gentilshommes fatigués auprès de Dames insatiables aux sens exigeants ! Deux ou trois Dalmatiens, dont le Comte était fier, aux belles formes, aux échines musclées et bien proportionnés, à la fois puissants et Amants canins de qualité, endurants à souhait allaient et venaient parmi les « invités » attendant qu’on leur demandât quelque service immédiat, afin qu’ils montassent allègrement quelques Dames jamais à court d’idées, aux chairs impatientes, et friandes de… « nouveautés »… ou convaincues zoophiles aux pratiques cachées…
Dans les parfums des muscs, des chairs et des intimes suints autant que des semences sans cesse déversées, les bien câlins canidés, excités pour le moins, se montraient fort habiles, baisant d’un bel entrain, une gent féminine confiée à leurs bons soins…

Une femme distinguée portant la cinquantaine, se faisait pénétrer sur un lit de coussins posés à même le parquet par un beau Dalmatien gris tacheté de noir et qui allait bon train en son très beau fossé ; prosternée, cul offert, la noble débauchée, de bas gris-bleu gainée, laissait en son derrière le Dalmatien bander…elle geignait, se tordait, créature de l’enfer dans sa bestialité…
A ses côtés, la Chère Marquise de Coubressac, ma femme, renversée en arrière, les cuisses écartées de fort gente manière, se donnait sans façon au jeune neveu du Comte, s’employant en même temps à bellement feller et avec gourmandise, un autre vieil invité, Comte de son état, qu’on m’avait présenté et dont j’ai oublié les nom et qualité, veuf et bien argenté…
Le vieux avait encore une noble bandée, couilles de belle allure , ma foi pas trop ridées, mais poilues à souhait ; ma femme l’engoulait et le prenait en gorge, pareille à une enfant goulue envers un sucre d’orge et sa bouche courait au long de cette verge, la pulpinant gaiement, les lèvres bien ourlées, joues creusées, elle pompinait le vit, tenant entre ses doigts les bourses, les palpant doucement, comme pour accélérer la jutée du vieux jouisseur… Le foutre n’allait point tarder…le vieux se raidit, ouvrit les yeux, les referma, tendit son prélat et déjuta entre les lèvres de mon épouse qui avala et licha la belle semence, tandis que le jeune neveu à son tour en elle jouissait avec démence…
Là-bas, dans une encoignure, le Comtesse Elena, se faisait sodomiser par quelque vieux prélat qui prenait fermement, en dépit de son âge, son joli cul, ce petit cul charmant surmontant des jarretelles du plus beau rouge qui fut… L’ecclésiastique pétrissait les hanches d’Elena, griffant même ses bas noirs superbement tirés et qui, si joliment crissaient de cadencée manière… L’homme d’église jouit, donnant au beau derrière, de jolis sauts de cabris, poussant, trougnant le fion, soudé à cette anale chair, dont il semblait ne plus pouvoir se détacher…Le vit sortit du troulin, vida encore un peu de foutre qui tomba sur l’habit du vieux baiseur et s’y figea…
Un homme de condition, tout là-bas se branlait, l’oeil sur les ébats, comme pour mieux s’exciter, le vit généreux, qu’une ferme main tenait serré, n’attendait que le foutre pour le venir calmer. Le visage crispé, l’homme allait jouir. Un jouisseur solitaire, visuel dans toute sa lubrique cérébralité.
J’allai un peu plus loin, deux femmes là s’aimaient et, vulve contre vulve bien se gamahuchaient avec des cris de Lionnes, toutes ébouriffées, leurs culs comme des Graal qu’on aurait renversés… Ma trique se dressa, je me sentis soudain amateur de lesbiens jeux de…société… Je les rejoignis donc, après les avoir suffisamment contemplées et sans cesser de branler ce vitin bien dressé en cette paume moite…
Sans peine, elles m’accueillirent et je faillis mourir sous leurs soins appliqués… L’une de me sucer, l’autre de m’empaler d’un médius fureteur en mon anus poussé… Je bandai un peu plus avec ce beau doigt dans mon cul, lequel sans cesse agité, là me sodomisait en parfaite
cadence. Et pendant ce temps-là, mes deux gouines jolies, gentement s’enlanguaient à bouches réunies.
L’une je retournai et prestement la pris bien fermement en cul… Elle se mit à danser, l’autre me léchant l’anus – ce que j’avoue aimer ! – puis revenant baiser en bouche sa complice… en lui faisant apprécier fumet de mon séant ; leurs langues se mêlaient, comme étaient bons leurs vices ! J’adore toujours voir deux femmes bien gentement se lutiner !
Et puis, je déchargeai en l’étroit précipice me recevant si bien… Et fort de ma triquée, l’autre je retournai et lui fit même office (il fallait l’honorer, la divine petite), je lui fis mon salut de même façon en cul ; je jutai tout de suite, la voilà inondée, je déculai très vite, elles vinrent me sucer, se gorgeant des humeurs de leur cul enfigné et aussi de mon foutre… De belles gourmandes à ce que vous voyez !
L’homme qui branlait son vit et dont plus haut je vous parlais, s’étant là approché, prit prestement la suite… Et puis, je m’éloignai…

La Comtesse Elena occupée à gouiner à présent une femme de bas noirs jarretée, j’avisai là son cul, lentement me branlai, cherchant une raideur qui saurait me combler ; le cul de la Comtesse, de vraies superbes fesses ( !!), je me mets en caresses, me frotte à son fossé que je devine humide de quelque autre jutée, elle est en allégresse, me sentant là bander et la belle faunesse, italienne diablesse, se voulant faire enfiler, d’une main de Maîtresse saisit ma queue dardée encore enfoutrinée des deux autres ogresses et se la met en cul ! Mes Ami(e)s, quelle ivresse ! Je vais bien l’enculer, ma merveilleuse Hôtesse et vais me dégrapper la bite en son beau fignoulet, ainsi qu’elle m’y invite de ses trots saccadés !
Et ma queue régurgite son foutre tout mielleux dans le beau trou vicieux qui sous moi là s’agite… Elle gouine, fouine, lichonne le beau con de l’autre femme qui fait danser ses hanches et lui maintient la tête, afin que de sa langue et sans discontinuer la Comtesse l’enconne et la fasse crier… La Comtesse Elena par mes soins enculée grogne là de plaisir, la bouche dans les soies de la femme engouinée, dont elle mord les intimes lèvres, les étire, croquine le clitounet, suce les poils frisés de son beau bénitier d’amour, puis se remet à gémir, chaque fois que mon vit un peu plus loin poussé déchaîne son plaisir et la fait enlanguer un peu plus cette fente gentement écartée par cette belle amante voulant qu’on la lichât là d’ardente façon…et les cris de ces Dames, là, me savent exciter et me poussent à enfigner toujours plus la Belle Comtesse Muscadine qui, fesses dévergondées, monte et descend tout au long de ma pine, mes couilles en son fossé et serrant son anus autour de mon ferme vit qu’elle incite ainsi à la bien trougnouler ; je donne mes coups de bélier au cul que j’aime tant, tenant entre mes mains les merveilleuses hanches aux à-coups saccadés…
Je me vide, je déferle et m’enfigne en ce cul blanc et digne qui ne s’arrête plus ; mon piston va et vient et peaufine à petites secousses, petits coups répétés qui s’arrêtent puis reprennent, se déchaînent et s’arrêtent encore…elle attend…je reprends…elle me suit, enculine son cul sur l’intrépide vit qui pousse et la burine…et l’autre femme jouit collée au ventre de ma noble Troubadine, seins écrasés contre elle, elle cherche sa bouche, sa langue, elles se reprennent, divines lesbiennes qui me laissent épuisé… Je devine que la femme sur laquelle s’anime la Comtesse enfignée, voudrait sans doute goûter à ma pine qui besogne au-dessus d’elle le cul de sa cavalière…Je ne saurais l’honorer… je ne saurais plus bander…je suis si fatigué…je suis navré, Ma Dame… Il me faut là me reposer…

La Comtesse s’éloigne à petits pas légers là vers d’autres plaisirs…

Je débande peu à peu… l’enculade fut si vive – après tant d’autres excès ! – toutes mes forces me quittent… Je me repose un peu, tout le temps que mon vit redevienne glorieux… Seuls, une bouche belle et une paire de jarretelles sauraient au bout d’un temps ici me raviver… Et je regarde autour de moi, « l’Assemblée »…

J‘y vois des couples qui s’agitent, hommes et femmes mêlés, lesbiennes lascives enlacées… J’aperçois le neveu de la dive Elena qui se fait incestueux et veut quelques émois avec cette Tante qu’il aime de surcroît et qui souvent le tente en de nouveaux ébats…
Il la suit, il l’enlace, la serre contre lui, l’embrasse , puis la courbe là-bas au creux d’une bergère et pointe vers sa fente, foufounette de choix toute brune frisée, une bite de fer tout autant qu’arrogante (la Jeunesse le fait dieu !), il l’enfile, impétueux, lui donne des coups de queue, je la vois en levrette et aperçois la queue qui, des plus guillerettes, s’enfonce d’autant mieux, qu’elle est des plus jeunettes, prête à mener le jeu ! La Tante crie, grince des dents, frôle ici l’hystérie, se mord les lèvres, ouvre et ferme les yeux en jetant à son neveu de révulsés regards et le neveu décharge en de longs coups d’épieu, guidant ici le ventre en va et vient vicieux. Il déconne de la fente et, toujours en levrette, soulève bien le cul de la belle Elena, dans lequel il enfourne son vit tout poisseux qui va et va encore et file par ce chemin des dieux… Et la Tante docile, se laisse bien enculer…il écarte son fion, le vrille, le met en feu et jette son foutrin tout au fond de ce cul aux élans incestueux qui rendraient presque fou le tout jeune neveu… Puis, il quitte le trou, distendu, coralien, c’est alors qu’intervient une femme aux cheveux boucletés, blonds et fins, qui verse du champagne dans le trou torturé, comme une bouche bée et y boit peu à peu le liquide bien frais à petites goulées, petit calice rose aux intimes parfums ; elle lape d’une langue aux beaux frottis vicieux, l’anus comme un œil qui serait moins pleureux et tout rasséréné… La pointe de la langue se veut là agitée, elle pique comme un aspic le petit trou mignon de la belle Comtesse, lui écartant les fesses de ses impatientes mains… La Comtesse geint, doucement, apaisée, et son cul houle un peu d’une languide manière, la langue en ce derrière poursuit ainsi son jeu en la fine bouche rose qui se rétracte un peu, s’ouvre, se ferme en corolle pleureuse pareille à celle d’une fleur retenant sa rosée…

Un Orchestre prend place, des musiciens en habit jouent là quelque air de Lulli, l’on propose des glaces, de bons vins d’Italie… Des invités s’éclipsent pour faire une toilette en privé Cabinet avant de nouvelles fêtes et de nouveaux excès…

Françoise, ma Mie est nue et gainée de bas mauves, porte-jarretelles assorti, l’on dirait une Abbesse aux seins fins et petits et aux splendides fesses appelant des envies… Sur une femme étendue et qu’en bouche elle baise bien amoureusement, je vois sur son derrière quelque beau Dalmatien qui la chevauche, la couvrant toute et vois courir entre ses jolies fesses la longue, grosse et rouge queue de l’animal qui la sodomise puissamment…le joli cul s’élève, elle crie, se tortille, s’enfile, se retire pour mieux s’enfigner à nouveau sur le beau vit canin… Le chien gémit, couine et va d’un bel entrain en la bouche culine qui le reçoit si bien ; derrière et pine se marient bel et bien, couilles au ras du fossé du fessier libertin… Ma Belle zoophile ondule, houle, frotte son con, son ventre et ses seins contre sa partenaire en subissant du chien l’enculée singulière…
Je savais que Françoise ne résisterait point au plaisir de se bien faire monter par vaillant canidé… Je bandais, mes Ami(e)s, je bandais en voyant là ma Mie couchée sous l’animal, pendant que la lesbienne la prenait fort en bouche, tortillonnant sa langue en lichotant ses lèvres, la couvrant de caresses en tanguant bien sous elle, encourageant le chien étendu sur icelle à la prendre plus loin : « Allez, allez, le chien, baisez la belle oiselle, la prenez bien en fion, toujours plus loin le chien, il faut que ce soit bon ! ». Et le beau Dalmatien faisait là son office, en prenant bellement cet anal orifice qui dansait tout au long de cette longue queue canine… Je me branletai, le regard fixé sur les fesses de ma femme et sur les envitées de ce bel animal, tout autant que sur le joli corps délié de la dive lesbienne ondulant vulve à vulve sous mon épouse pâmée… Mon vit atteignit sa belle raideur et dès que le chien eut fini, je pris de suite sa place et m’enfouinai dans la belle humidité que l’animal avait laissée en ce beau culin… Je m’y enfouis et forniquai ; les coups de ventre de la lesbienne s’accentuèrent sous ma femme, laquelle avait glissé ses fines mains sous les fesses de sa partenaire, pour la serrer plus étroitement encore contre elle…
Nous jouîmes tous les trois en même temps, superbement abandonnés ; je restai en cul de mon épouse qui me fit lentement rebander en son chaud petit troulin…

La Belle Christiane de Poigny, sur un prie-Dieu penchée, se voit là courtisée par quelque vieux Marquis que je n’avais point encore remarqué… le vieux, le membre en main, la voyant là courbée en pieuse position ( !) – la main au bénitier (elle se branlait, ma foi !) - s’approcha pour la bien mettre en con, les jambes écartées, si bellement penchée, elle offre ce croupion, dont je connus tous les effets, tout au long de ce voyage pour venir retrouver mon épouse en ce vénitien Palais…
Le vieil homme s’agite et glisse bien sa bite sous l’arche des cuisses où se cache le beau sexe aux soies blondes frisées ; il hésite, la « branleuse » veut le guider une main glissée entre ses cuisses, il fouille, fourrage, pousse et le voici entier en la place… Son arc épouse parfaitement la courbure du sexe et s’y enfourne pleinement. Il tient la Belle par les hanches, semble la bien posséder (sans doute un bel ancien baiseur et qui sait faire oublier son âge !)… le prie-Dieu craque un peu et halète le vieux qui à présent la prend par les seins qu’elle a fins et petits, bien dressés, juste agités ce qu’il faut, il les pétrit de ses vieilles mains et longues mains impatientes … Elle va jouir la « pieuse » sous le vieux cambrelin… Le vieil homme s’agite, donne des coups de vit, ahane, essoufflé mais heureux, marmonne et se vide sans vergogne ; la Belle et jeune Marquise est agitée, jouit, tend les reins, se déhanche, passe une main sur une hanche du vieux pour le mieux retenir contre ses fesses et le faire s’enfoncer bien plus profond en elle… Elle est belle la donzelle. Ils crient tous les deux, la jeune sous le vieux, deux vicieux qui expirent…sous mes yeux… Vais-je là rebander ? Je me sens un peu mieux – ils m’ont tout excité ces mâtine et mâtin ! Le vieux déconne de la chatte si douce, dont je connais les satins, un peu de foutre coule au creux d’une jarretelle… Christiane de Poigny, l’Aristocrate si belle, reste là, jambes écartées sur le prie-Dieu, penchée, essoufflée, reins tendus après sa belle chiennerie, ses petits seins sont encore dressés, le fossé des fesses a des reflets ombrés où de fins poils frisés follètent, de superbes fesses nanties de fossettes, rondes et blanches et la vue de ses bas rouges par de belles jarretelles noires tenus, me redonnent l’espoir…

Une idée saugrenue à l’esprit me vient : je voudrais la boire, toute chaude, ainsi nue sur son prie-Dieu penchée… Elle n’a pas bougé… son souffle s’atténue…elle reprend haleine… peu à peu – c’est que le vieux l’a fatiguée, un bretteur bien caché dans un corps mince, assez bien conservé et maniant le « fleuret » de chair avec adresse et talent, un ancien Maître du Boudoir… Encore un peu haletante – le vieux l’a bien baisée – elle regarde alentour, m’aperçoit, me sourit… Le vieux s’est éloigné de la Belle charmante, le vit encore bandé en dépit de son âge…
Je m’approche et la prends à mon tour par les hanches, elle me donne un baiser et bouche de côté m’enlanguine à souhait… Je me frotte à ses fesses, sens la chaleur et le galbe de ses cuisses sous la soie de ses bas… Je la veux boire ! Je m’assieds sous elle, entre ses jambes écartées, tends ma bouche vers sa fente, son divin ciboire rosé aux lèvres ici boudeuses…elle me presse la « gueuse » et contracte sa vulve, ses lèvres intimes se dilatent, un peu de foutre suint, grandes et petites lèvres s’écartent, elles poussent et expulsent en ma bouche ouverte, un long filet de foutre de notre vieil Ami…je le gobe et l’avale…déglutis… il est tiède, m’assouvit, moi, le bel assoiffé…Suis-je donc aussi pervers ?! Je lui lèche le fendin, l’enlangue, le nettoie bien, la pourlèche, elle fait aller ses hanches, elle gémit, je le prends de ma langue tendue, petit vit qui remue en son beau con chéri… Comme j’aime cette jeune femme, autant de cœur que charnellement !!
Il faudrait à présent pour me bien requinquer, un verre de Marsala que je boirais d’un trait…
Je pris sur un plateau deux verres de Marsala aux œufs, en tendis un à Christiane de Poigny, nous trinquâmes tous deux, comme deux Amants heureux : « A l’Orgie !! » nous criâmes et qu’Eros ait notre âme…
Puis, je lui fis la cour, caressant doucement la soie d’une jarretelle, une gorgée de vin autour de l’aréole de l’un de ses beaux seins, le tétai sans relâche…il se dressa…elle gémit…et doucement murmura : « Où est donc votre femme, mon bon Ami ? J’aurais bien envie d’elle… » . Je répondis qu’elle devait se trouver là-bas, en quelque petit salon, en gente compagnie… Elle sourit d’un air entendu… Mais je la retins contre moi et voilà que je rebandais, elle caressait ma queue, avec lenteur mais efficacité, la décalottant du bout de ses doigts qui faisaient là comme un fourreau à mes veine et prépuce et à ce petit jeu, je fus vite à nouveau dressé et gonflé du prépuce…
Assis en un fauteuil, elle s’acalifourcha et pointa dans son œil au corail bien vif, ma bien turgide queue qui s’enfonça tout de bon, ma foi, au plus profond de son puits merveilleux…Nous forniquâmes ainsi jusqu’à ce que le Comte, notre Hôte, ne se mette lui aussi là de notre partie… Il frotta sur les reins et le dos de Christiane de Poigny, son vit de carmin décalotté, superbement raidi et là, presque aussitôt, vint l’épouser en cul, pressé contre son dos… Christiane tressaillit et tendit bien le cul, s’élevant sur ma bite pour mieux se l’enfiler ensuite sous la pression du vit du Comte qui l’enculait…Nous chevauchâmes vite…le large et vieux fauteuil craquait…Le Comte lui prenait les seins, la mordait dans le cou, je sentais sur mes couilles la chaleur de son vit qui bandait dans le beau trou culin de la dive petite et en cadence s’agitait, son trot parfaitement réglé sur le mien, de sorte que Christiane était prise de la plus gente façon ; nous la pressâmes tous deux, bellement enfilée ici des deux côtés… Je jouis dans sa chatte, arrosant de mon foutre tout le reste de foutre de l’ardent petit vieux qui l’avait prise précédemment…Le Comte défouta presque aussitôt après dans le beau trou-caca sur sa queue resserré… et je sentis couler sur ma queue là son foutre, sans qu’il eût déculé… Nous restâmes tous trois un long moment prostrés, haletants et heureux et toujours accouplés…

Je déconne de la chatte de la dive et jeune Marquise Christiane et le Comte décule de ce merveilleux petit siégeoir, bel et doux écrin à sa queue encore raide… Du foutre coule de la jeune baisée, le fauteuil, les accoudoirs, le parquet voient nos cires là mêlées en coulées de bougeoir qui se figent peu à peu, refroidissent et font comme de petits yeux vitreux sur lesquels nous glissons en nous relevant… Christiane murmure : « Où est donc votre femme, je la voudrais aimer ? » Je regarde autour de moi et vois des couples qui s’agitent hommes et femmes mêlés, deux femmes en un petit Cabinet attenant, chacune montée par un splendide Dalmatien qui va les baisant ardemment… Christiane les contemple, visiblement excitée par la posture des deux zoophiles, elle m’enlace tout en se caressant, le souffle court, prête encore à jouir… Elle s’accroupit près de l’une des femmes et caresse doucement l’animal qui la chevauche prestement, trique bien enfilée, couilles dansantes sur les poils blonds du beau minouchet qu’elle tend au canidé… Elle jouit, ardente, geint, serre le chien contre elle, cuisses ouvertes et rend promptement à l’animal par ses coups de reins, les coups de bite que ce dernier lui donne… Ils sont beaux ainsi…et nous excitent… L’autre femme parle à son monteur, le caresse, l’encourage à la bien enfiler, toujours plus ; elle joue du cul, car elle est sodomisée, bas et jarretelles agités qui crissent en cadence sous le corps chaud du chien…
« Allez-y donc mon chien, prenez bien ma fignoule, allez bien tout au fond, foutez-moi, foutez-moi donc, mon fier Amant canin !! » Nous voyons le vit qui entre et sort, raide à outrance et qui la vient pénétrer ardemment… L’anus est distendu par la grosseur de la queue qui en malmène les fins bords rosés, écartés et plissés sous la saillie… Christiane me branle, voudrait ensuite se faire monter, nous nous caressons sans cesser de contempler les deux amatrices dans leurs joutes zoophiles… Elles jouissent, tout s’arrête, les flancs des chiens battent, leurs babines sont retroussées, ils bavent et restent pattes écartées l’un dans le cul, l’autre en con, attendant de dégonfler pour dégager leur superbe vit rouge foncé… Le premier animal à avoir dégonflé, se dégage et vient humer Christiane, dont la fine main s’agite sur son con, il la sent, la lèche un peu et halète… serait-il prêt ? De fait, Christiane se met en position et se fait abondamment lécher par le Dalmatien qui la fouine, la languine, la fait monter aux nues, lèchant les foutrines restées en con et en cul, régalant ses babines, le vit tendu, déjà prêt à saillir sa nouvelle zoophile ; ma chair est tendue, je me masturbe, encourageant ma belle fouteuse à se bien faire baiser : « Allez-y donc, ma Belle, faites-vous bien monter, il n’est de belle Oiselle qui ne soit enfouinée, foutez, foutez ma toute Belle, point de temps ne perdez !! » ; elle écarte sa fente, la langue du canidé s’y glisse profondément, s’y incruste…Christiane tangue des hanches et se laisse fouiner…les yeux levés, le regard déjà perdu dans sa jouissance… elle encourage le chien, le flatte, lui tapote le col, il lèche, lèche, la fente est toute mouillée de salive canine et voilà l’animal qui mime la saillie, se met sur elle, fait aller et venir dans le vide son arrière-train, sa bite est raide encore nappée de sa foutrine et de cyprine de la baiseuse précédente et Christiane murmure : « Alleeez, mon chiiiieeenn,
me bien aimeeez, fouteeez-moooii bieiieeen… » et sa voix se mourait ; les deux femmes sont restées, deux Marquises vicieuses, l’une portant la cinquantaine, l’autre un peu moins âgée… elles se régalent et contemplent le tableau tendrement enlacées, gouines merveilleuses satisfaisant ici tous leurs vices les plus cachés…contempleuses, jouisseuses, cochonnes débridées…
Christiane guide le chien en son joli fendin, l’animal s’impatiente, geint, halète, voudrait déjà foutre en con et le voici enfin introduit, il glisse, Christiane gémit, l’accueille, l’enfouit, l’avale de son gentil con, il la prend jusqu’aux couilles, de grosses boules qui roulent, s’agitent, dansent pleines de bon jutin… Je me branle et m’approche des deux gouines qui se caressent, je les enlace, les presse, nous tombons sur une bergère où nous nous disposons de manière à ne rien perdre de la vue de la saillie animalière… Le Dalmatien est fou de désir, il prend la jeune femme de forte manière, lui trouline le con, halète, la pousse, la défait, la met comme un chien de l’enfer, la besogne, elle crie, elle se cambre, entièrement pénétrée, les lèvres béantes de son beau sexe laissent perler une fine bave mousseuse qui s’étire, glisse, suinte et mouille le gros vit rouge du chien au paroxysme de l’érection… Christiane de Poigny jouit
comme une démente, je ne l’ai jamais vue ainsi que ce soit avec moi ou ma femme ou encore avec le vieux ; les reins arqués, elle se soulève, se tend, se déhanche, va chercher au plus haut le ventre du chien, s’y colle, se démène, surhumaine…se mord les lèvres, ouvre et referme les yeux, geint, murmure, se pince les seins et le chien la besogne toujours…Enfin, enfin, le Dalmatien jouit et n’en finit plus d’inonder la Belle, et moi, je bande, branlé par les deux lesbiennes qui, alternativement, me sucent la queue, me l’aspirent, me la déprépucent de leurs lèvres gourmandes, tout en se baisant interminablement sur la bouche, grognant, se mordant mutuellement les lèvres…je contemple la fin de la saillie de ma Belle Marquise qui retombe enfin, essoufflée, épuisée, pâle –mais comme elle est belle ! – zoophile comblée, débordante de foutre… Le chien a dégonflé, son gros vite à présent est sorti brutalement de la jolie fente, en faisant un bruit mat et mouillé, laissant les lèvres écartées, bellement ondulées, de foutre brodées qui coule lentement jusqu’au fond du sillon, inondant l’anus cerné de poils follets… Quelle foutraille n’ai-je pas vu là !!! Voilà que je jouis dans la bouche de l’une des gouines qui recrache mon sperme après en avoir bu une partie… Du foutre retombe sur ses seins, elle l’étale, comme un onguent bienfaisant, en entoure ses aréoles, puis suce ses doigts en me regardant vicieusement, les yeux cernés… Son regard me fouille, elle me pelotine les couilles, puis se laisse à nouveau engouiner par sa partenaire plus âgée… Je les laisse en leurs bras de Sapphos et m’étends sur Christiane de Poigny, comme deux naufragés nous nous étreignons, ma femme nous rejoint, elle nous a retrouvés parmi le magma de corps étalés jouissant ou ayant jouis, enlacés, mêlés par leurs chairs, leur âme et leurs vices consumés…

Françoise nous baise, nous enlace, tend ses lèvres à Christiane qui l’engoule et l’engouine, baiser surhumain, elles mêlent leurs langues, leurs salives et émettent des sons mouillés, voraces, gourmandins… Je demeure entre elles , le sexe encore un peu dressé au contact de leurs cuisses gainées de soie qui m’enserrent, me pressent, m’emprisonnent, me griffant de leurs jarretelles crissantes ; je sens du foutre s’écouler de leurs cons de Madones, ma femme venant, elle, de baiser avec le jeune neveu de nos Hôtes et Christiane avec le dément Dalmatien, un chien des plus vigoureux, à l’échine mince et musculeuse, un fouteur de premier choix.
Je frissonne, elles me caressent, nos trois corps ne font qu’un, soudés par des semences, des suints, de divines odeurs mélangées au parfum de chacune…Nos peaux s’unissent et Christiane murmure à l’oreille de Françoise : « Vous voici enfin, ma tendre Chérie, j’avais tant envie de vous soudainement et ne vous trouvais point… ». Ma femme l’enlaça et la baisa sans fin.

Un jeune Sacristain se joint à nous, le vit conquérant, l’habit sacerdotal retroussé sur ses reins ; il se branle joliment avec de petits gémissements presque hystériques, en tout cas très lubriques, et frôlant le féminin… La queue est longue, lourde, rougeoyante, ses couilles dan- sent sous la vigoureuse branlée, il émoustille mes deux Dames occupées à me bien frottiner ; ma femme fait signe au jeune religieux de s’approcher - elle doit vouloir le feller – de fait, elle le saisit, l’engoule, lui fait un fourreau de sa jolie bouche, tandis que Christiane, tenant ma queue d’une main, s’emploie à lécher les couillines bien pleines du nouveau partenaire… Le jeune Sacristain râle, tendu et suit le va et vient de la bouche de ma femme dans un beau mouvement de fornication buccale… Françoise le prend bien en bouche et jusqu’en gorge, sa salive humidifie le vit qui se gonfle de plus en plus ; Christiane taquine de sa langue l’anus merveilleusement ouvert au creux du fossé anal, le jeune est aux anges, se pâme, râle, se laisse branler par la bouche insolente qui tantôt ralentit sa course, tantôt l’accélère, les belles lèvres parvenant jusqu’aux bourses… Elle sucine et pompine, joues creusées, jouisseuse impénitente !
Elle l’avale littéralement, gourmande, branleuse et souffle de plus en plus en le fellant, haletante, gorgeuse et le jeune Abbé jouit lui donnant à boire tout son foutre qui dégorge de partout, au long du vit superbe arqué, entre les lèvres de mon épouse, mouillant pleinement le corps dodu et ventru du vit, coulant sur le menton de ma femme, des gouttes glissant entre ses seins en faisant comme de petits soleils blancs qui brillent un instant, puis se figent, gélatineux, terriblement tentants et qui, effectivement, attirent la belle et mince bouche de la Belle Christiane qui liche et gourmande à présent les gouttes de foutrin entre les seins de ma femme… Françoise lâche le vit, s’étend et ouvre les cuisses, elle veut le Sacristain…il se niche entre ses jambes ouvertes et l’enfile, hardi, ardent, poussant à fond sa queue irrésistiblement bandée… Christiane est excitée, se caresse d’une main et me branle de l’autre… Nous tombons à côté de ma femme et de son religieux partenaire…je prends la Belle Christiane de Poigny, l’enfilougne, elle crie, va des hanches, me serre ; à nos côtés, ma femme jouit longuement, se donnant avec ardeur à ce jeune baiseur sonnant bien du bourdon en sa petite sacristie ouverte à ses messes… et dansent ainsi leurs fesses en des frottis-frottas qui semblent interminables…Ils jouissent…s’étreignent…le jeune Sacristain déqueute et la retourne et pointe prestement en fesses de mon épouse, son dard encore dressé, au prépuce tout enfoutré…il l’encule sans autre forme de procès… Ma femme adore la sodomie, elle se tend, il la plie et va par son vestibule, pointant son vit et la pénètre jusqu’aux bourses… Ah, que voilà un beau baiseur !! Je jouis en Christiane qui me veut aussi en cul…Je déconne de sa chatte, elle se tourne, me tend son petit cul, docile, je n’ai point de peine à m’introduire, je l’enfile, déambule à petits coups jolis au fond d’un petit troulet, dont j’ai déjà tant usé et qui, à chaque fois, me ravit ! Le Sacristain vide sa semence dans le fondement de Françoise qui, le cul levé à l’extrême est empalée et va des fesses joliment, trayant ainsi le dernier, l’ultime foutre de cette jolie queue… Je me vide en Christiane qui serre l’anus sur mon vit et me donne des petits coups de fesses, provoquant de petites érections spasmodiques de ma queue en son joli troulin… Nous restons enfilés ; le Sacristain pétrit les fesses de mon épouse, s’en repaît, l’encule encore à petits coups, glissant léger au fond du trou, en dépit de sa bite qui dégonfle… Le dernier de mes spasmes expulse un peu de jute dans le cul de Christiane qui, à présent, pelotonnée sous moi, me retient, comme toutes les Dames le font après chaque enculée, retenant prisonnier l’artisan de leur plaisir caché… Le Sacristain se lève, rabat son habit noir, baise en bouche ma femme, caresse un sein de Christiane, la baise aussi en bouche et s’éloigne…aussitôt pris en mains par une belle Courtisane de sa Servante accompagnée et que la vue d’un Sacristain excitait au plus haut point… Elles l’entourent, l’empoignent, une vieux notable se joint à eux, les voilà sur une couche, ils se baisent en bouche…encore de beaux et vicieux épanchements… La Courtisane armée d’un immense godemichet sur le Sacristain s’étant ruée, n’eut pas grand peine, c’est certain, à forcer ici un chemin, déjà ouvert depuis longtemps par quelque Abbé et vieil Amant ( !)… Qu’ils soient tous quatre de bons Amants, laissons-les donc à leurs dieux présentement…

Françoise, ma Mie, Christiane de Poigny et moi-même gagnâmes enfin un Cabinet pour nous ablutionner sérieusement et faire la toilette méticuleuse qui s’imposait : eau, savons délicats, parfums, canules et poires purifient les chairs, des onguents apaisèrent cons, anus et prépuces et chacune et chacun prit soudain soin de son corps, l’assista, le protégea, le nettoya, l’emparfuma, le purifia… Et tout fut effacé, les pires des turpitudes, si ce ne sont quelques rides de fatigue, de grands yeux cernés et des joues pâles qui ne se pouvaient ici cacher, chacun étant dépourvu de son masque… Les corps apaisés, se vêtirent, s’ornèrent, s’enluminèrent et, à nouveau masqués, nous gagnâmes en cortège un autre grand Salon où une grand’table était dressée, parée de tous les mets les plus délectables, des vins les plus capiteux et parfumés… et du Mozart éclata, comme un feu d’artifice, interprété par des musiciens en habit et perruque ; chacun rit et conversa, comme si de rien n’était… des servantes et servants effacèrent les excès, nettoyant les orgies d’une nuit en ce si beau Palais…que je qualifierais de « Beau Palais de tous les Vices conjugués»…

Quand les automates sonnèrent les trois heures du matin du haut de la tour de l’horloge de la Place Saint-Marc…chacun prit ici congé partant, qui en gondole, qui à pied pour s’aller vite coucher… Bientôt le Carnaval… ses bals et ses nouveaux excès, ses amours masquées, ses secrets sous ses fards, derrière ses éventails, au fond de ses décolletés, puis gagnant de profondes et tièdes couches en des Boudoirs et chambres feutrés…

« L’Amour est un Casanova qui toujours hante ce Palais ».

Nous souhaitons la bonne nuit à la Comtesse et au Comte qui partent en leurs appartements, accompagnés de leur jeune neveu et disparaissent au long d’un grand couloir…Auraient-ils encore, en trio, quelques plaisirs à partager ?

Mes Chers Lectrices et lecteurs, j’ai bien l’honneur de vous saluer, j’entends l’appel de Morphée, entre les bras de mes deux Dames douillettement je vais aller, pour un repos bien mérité… Votre Serviteur,

Le Marquis de Chair

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