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JE PRETE MA FEMME
Histoire érotique N. 1061, écrite le 08/11/12 par chounette
JE PRETE MA FEMME
JE PRETE MA FEMME
Un jour de juillet, comme à son habitude, ma femme me raconte sa journée de travail et ses frasques quotidiennes qui impliquent régulièrement un certain collègue à elle, Jean-Marc. Dès qu’ils se voient, il lui demande quand ils vont pouvoir enfin se mélanger. Et ce jour là, ma femme ne le laissa pas avoir le dernier mot et rentra un peu plus dans le jeu de séduction instauré en répondant à ce prétendant que c’était quand il veut ou il veut. Et sur ce, ils se lancèrent le pari de s’appeler le soir à minuit pour une discussion coquine.
Le soir venu, elle me confia sa mission mais un peu gênée tout de même de lui parler de vive voix, elle décida, avec ma complicité, de lui envoyer un message coquin, de son portable, puis un autre, et il répondait de manière aussi sexy et sexuelle.
La nuit avançait de cette façon, quand je fus réveillé, au bout d’une heure, je pense. J’entendais de petits gémissements lointains, je distinguais des mouvements légers tout près de moi, et je me rendais vite compte que ma femme était là, contre moi, à caresser sensuellement ses parties intimes, et devenir de plus en plus chaude, transpirante et excitée pour finir dans un cri de jouissance qu’elle ne manqua pas de partager à mon oreille endolorie.
Moi-même repris par cette excitation, je l’invitais à continuer ce petit jeu érotique et de voir où ça pourrait la mener avec cet homme, car un vieux fantasme revenait en moi, de voir ma femme faire l’amour avec un autre.
Elle se découvrit aussi, malgré elle, une attirance à cette idée, et les jours passaient, agrémentés de messages de plus en plus pornographiques et révélateurs entre son collègue et elle. Ils commencèrent à véritablement se donner un rendez-vous coquin, et ils se cherchaient des disponibilités.
Jean-Marc ne savait pas que j’avais permis à ma femme cette relation entre eux, et je compris vite que notre envie à elle comme à moi, était de la laisser se faire séduire et de coucher avec lui, sans moi. Il n’a donc pas été question de ma présence lors de ce rendez-vous libertin.
Ils avaient convenu de 22h, et moi, tel le confident amoureux, je préparais ma femme, je la coiffais, l’habillais, et lui rasais toutes les parties du corps susceptibles d’être effleurées par cet autre homme.
J’étais excité, impatient, et curieux tout de même au fond de moi, de savoir si elle serait capable de passer à l’acte avec lui ce soir là.
Et me voilà parti, quittant mon chez moi pour faire place à un autre !
Vers 23h30, je décidais de faire un petit tour, curieux, en bas de notre immeuble. Je levais les yeux vers les fenêtres de la salle à manger et je vis les volets entr’ouverts, et je devinais la douce lumière du salon et de la télévision en marche. Mes yeux montaient à l’étage vers notre chambre et là, je vis un volet bien fermé, et l’autre juste masqué du rideau et je compris que la lumière qui jaillissait était celle de la lampe de chevet et je me dis « ben merde, ils le font ».
Et ma femme avait apparemment pris soin de fermer les fenêtres, malgré la canicule, ce qui me confirma d’autant plus qu’ils étaient bel et bien en pleine action.
J’attendais la permission de rentrer, qui n’arriva que quatre heure plus tard, où elle me dit « il est parti, tu peux revenir ».
Je me demandais dans quel état d’esprit j’allais retrouver ma femme, serait- t’elle satisfaite, ou triste ?
Je passais la porte et je l’apercevais vite souriante, les cheveux en bataille, vêtue des mêmes habits que je lui avais suggéré de porter avant le rendez-vous. Je l’ai pris dans mes bras pour l’embrasser fougueusement pendant qu’elle me murmurait à l’oreille qu’elle avait tant de choses à me raconter.
Elle s’assit ensuite près de moi dans le salon et commença à raconter son aventure tout en imitant et détaillant sur moi chaque geste, chaque caresse et chaque mouvement testés un peu plus tôt sur son amant d’un soir. Je l’écoutais m’avouer les détails de sa nuit. Je me souviens encore de ses paroles et du long monologue qu’elle me fit :

« Jean-Marc arrive, je lui propose un verre d’alcool. On parle de tout et de rien, de boulot, de nos amis, de nos vies. J’ai le cœur qui palpite et je sens une sueur qui m’enveloppe, un mélange d’excitation face à la raison de notre présence ensemble, et de gêne face à un homme que je connais à peine, et avec qui je me sens comme dans un flirt où il est si long de faire le premier pas.
Nos verres se vident et la discussion nous fait comprendre qu’il apprécie les femmes entreprenantes, et un instant je me déçois que la soirée sera longue, car je suis encore trop timide pour lui sauter dessus comme il l’attend. Je me lève nous chercher quelque chose dans le réfrigérateur, comme pour me trouver une excuse de m’éloigner de lui, un peu gênée. Une gêne appréciable pourtant, car je sens de plus en plus la chaleur et l’envie de le sentir contre moi. Quand je reviens au salon je le vois debout admirer les tableaux sur le mur, et je devine qu’il s’est levé pour accélérer la situation. Je suis sûre à ce moment précis qu’il sait que j’ai du mal à en venir au fait. Après tout, on sait parfaitement lui et moi pourquoi il est chez moi ce soir. Je m’approche de lui et je me jette à l’eau, ou lui d’abord, le souvenir est flou, je crois que nos regards et nos lèvres font tout le travail à notre place, et nos bouches se croisent alors dans un rapprochement spontané et si prévisible à la fois. Un premier baiser, comme pour se tester et se demander si l’autre apprécie et désire toujours autant la même chose. Un premier baiser rapidement suivi d’autres baisers encore plus intenses, langoureux et bestiales, quand il m’empoigne fermement le fessier de ces deux mains viriles.
Je le suis sur le canapé, et je m’assois jambes écartées sur ses cuisses, entourant sa nuque de mes doigts déjà moites et l’on s’embrasse à pleine bouche. Je sens ses mains remonter sous mon débardeur, chauffer mes flans refroidis et là j’éprouve le frisson d’une première rencontre, celui qu’on éprouve quand un autre vous touche pour la première fois. Je retrouve une douce et frissonnante nostalgie d’un toucher de velours sur ma peau lisse, le toucher d’une main que j’ai longtemps miroité, espéré et imaginé sur moi.
Une sensation intense mais pourtant éphémère, car il s’ensuit un déshabillement bercé de caresses qui prend visiblement l’allure d’un acte plus érotique que sensuel.
Il fait apparaître ma lingerie fine et me dévisage d’un regard appréciateur, et ne manque pas de me complimenter à chaque vision dénudée qu’il a de moi.
Je ne remarque pas qu’il m’a déjà dégrafé le soutient gorge, et de ce même doigté rapide et félin, il agrippe mes deux petits seins blanc entre ses mains et tortille doucement leurs tétons entre ses doigts, comme s’il essayé en vain de régler le volume d’un appareil de musique.
Je déboutonne sa chemise et découvre son torse assez chargé en poils. Je me mets debout devant lui, qui reste assis, et il en profite pour me descendre le pantalon jusqu’à mes chevilles qui devinent seules qu’il est temps d’ôter cet habit. Je fais de même sur lui tout en lui léchant son oreille dans l’orifice, et couvrant son cou et sa bouche d’une mince couche de salive que Jean-Marc ne se prive pas de partager. Je fais prendre l’air à son pénis qui jaillit furtivement sous la pression des boutons de ce pantalon que je ne manque pas de faire glisser le long de ses jambes, impatiente de le trouver nu.
Lentement, je lui lèche le flanc pour finir sur sa queue déjà un peu endurcie, qui me tend son gland rosé. Et ma langue se moue de haut en bas sur son organe, et le gobe par intermittence. Il me couche alors sur le dos face à lui et me retire la dernière lingerie en dentelle qui cache mon sexe imberbe mais non plus innocent. Il visite cette dune sous mon bassin, et apprécie de mettre sa langue sur un pubis et un clitoris aussi lisse et dénué de poil. Il couche son corps sur le mien, et je ne m’expliquerais jamais comment un corps si lourd en soi peut aussi spontanément s’alléger et se radoucir lorsqu’il se pose sur la nudité d’une femme. Il me confie à l’oreille que l’on sera mieux en haut, et il n’a pas besoin de le dire, je devine que l’action nous mène dans la chambre à coucher.
A peine sur la première marche, il me serre les poignets par derrière pour se permettre de mieux m’embrasser dans le cou et je passe devant lui dans les escaliers, lui laissant une vue imprenable et lunaire. Il m’allonge sur le matelas sans prendre soin de retirer la couverture. Là, nous commençons à improviser ensemble les diverses positions du Kama sutra.
Il est encore debout, et moi, à quatre pattes, je le laisse pénétrer mon vagin par l’arrière et je me languis des à-coups qu’il produit à une vitesse des plus satisfaisante. Juste assez lentement pour encore sentir les rebords de son pénis frôler les parois de mes muqueuses, et juste assez vite pour m’empêcher tout contrôle et me laisser aller à des cris de jouissance saccadée.
Je prends sa bitte en bouche et je pompe la peau et le gland dans des vas et viens de plus en plus rapide, je lèche et avale les deux bourses qui pendent au bas de son phallus, et je remonte plus haut aspirant son torse et sa poitrine sous l’haleine de ma bouche saliveuse.
Il s’allonge sur le dos et je m’assois, cuisse écartée, minou ouvert, sur sa bouche. Il lape le haut de mon clitoris tout en empoignant sous un massage mes deux seins qui trônent.
J’enfourne moi-même sa queue dans ma chatte, et j’entame quelques génuflexions faisant apparaître et disparaître le bout de son pénis, qui sous la rapidité et la chaleur de mes mouvements n’a pas d’autre choix que de se laisser faire.
A son tour, il positionne à nouveau son sexe dans mon vagin déjà bien humidifié, je lève alors mes jambes et je peux maintenant prendre son visage entre mes pieds, et là je sens en moi la jouissance profonde d’une étreinte expérimentée et maîtrisée.
Je le sens bien concentré et il me fait comprendre qu’il n’a qu’une seule envie, qu’un seul mot d’ordre : tout me donner et me satisfaire jusqu’au bout et le plus longtemps possible.
Il n’est que mon amant d’un soir, il n’est pas question d’amour ou de sentiments entre nous, mais je me ravie de l’amalgame d’érotisme et de tendresse qu’il se joue à m’offrir. Cet acte pornographique et prévu à l’avance sait aussi alterner avec les caresses sensuelles et les baisers passionnés d’un prétendant qui ne tarde pas à m’avouer, entre deux vas et vient, qu’il prend plaisir à faire l’amour avec moi.
Il me prend dans ses bras, et dans une position des plus classique, il entre et sort en moi de plus en plus vite, et nos reins ne font plus qu’un sous l’eau et la sueur provoquées par nos corps, et accentuées d’autant plus par la chaleur de la pièce, fenêtres fermées un soir d’été.
J’exprime assez fort le plaisir que j’ai à frissonner sous lui, et il termine sa course sa joue contre la mienne dans un soupir retenu »

Ma femme venait de me raconter sa nuit avec la passion et la poésie que je lui connaissais.
Nous nous dirigions vers la chambre. Elle me laissa sans mot dire, embrasser sa chatte à mon tour, et la lécher à pleine bouche. Je sentais encore l’odeur de la capote et de la mouille sèche que dégageait ce minou qui venait de déjà bien servir.
Je la submergeais de questions les plus osées les unes que les autres, comme si je ne voulais pas perdre une miette, ni le moindre souvenir ou détail des frasques sexuelles qu’elle venait d’accomplir. Je sentais encore la chaleur et la transpiration qu’un autre lui avait provoquée, et j’en fus bien excité. J’avais bien compris que cet homme l’avais satisfaite pendant un long moment, je lui dis à plusieurs reprises qu’elle venait apparemment de se faire bien « laminer » sexuellement. Elle devina, je pense, dans mes baisers, comme une envie de ma part de reprendre mes droits sur elle, ce qui était vraisemblablement mon intention détournée. Elle mit alors dans sa bouche mon pénis, qui ne détrompait pas l’excitation bien palpable et visible que j’avais de pouvoir jouir de ma femme après un autre.
Ma queue était aussi raide qu’un tronc d’arbre, mais elle su bien vite la maîtriser en la faisant disparaître et réapparaître sous des lèvres aguerries que je me ravivais à bientôt inonder dans un râle de jouissance.
Je remerciais ma femme pour ce délicieux moment et pour ce certain fantasme qu’elle avait pu réaliser en s’offrant à un autre, en tout accord et complicité conjugal.
J’entrevoyais déjà en elle la femme que j’avais rencontrée et aimée dix ans plus tôt, avec toute la maturité de la femme posée et épanouie qu’elle est devenue et qu’elle se découvrait peu à peu.
Depuis, notre vie sexuelle est devenue plus épanouie et ouverte à d’autres horizons et pratiques, comme le libertinage où je prends plaisir à regarder ma femme se faire baiser par un, voir plusieurs autres hommes en même temps.



Histoire érotique N.1061 écrite par chounette
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