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HISTOIRE DE COCU
Histoire érotique N. 1252, écrite le 11/10/13 par ALIBABA
HISTOIRE DE COCU
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HISTOIRE DE COCU

Depuis quelque temps, je soumets des textes aux lecteurs de se site d’histoire érotique.
Ce passe-temps me sert de dérivatif, et d’une certaine façon me permet de fantasmer.

La raison, oui la véritable raison, c’est ma femme, Nancy.
Le seul problème, c’est le sexe.
Ce n’est pas une farouche adepte de la chose.
Oh, elle accepte de faire l’amour et, dans ce cas, est une agréable partenaire, mais pas plus.
Rarement elle me sollicite.
La fellation n’est pas son truc ; ne parlons même pas de la sodomie.
Je ne suis pas un apollon, mais assez bien fait pour être capable de séduire.
Et pour ce qui est du « cul », je suis bien assez bon pour les différentes maîtresses que j’ai eues.

Parmi mes amis qui est mon partenaire de golf, Paul est un vieux garçon qui exploite une entreprise qui se spécialise dans la vidéo conférence et qui est le parfait type de se que nous appelons, un gigolo pour femme de luxe.

C’est un célibataire endurci qui a peut-être une tendance à se croire irrésistible du fait de ses nombreuses conquêtes, me dit-il.
Bien sûr, il sait que je suis marié ; mais jamais je ne l’ai jamais présenté à Nancy.
Elle ignore son existence, comme elle ignore mes écrits.

Par un beau vendredi soir après une journée de golf, on se rencontre comme a l’accoutumé a la brasserie adjacente au terrain de golf et alors qu’il me gonflait avec sa dernière conquête, je l’ai un peu rabroué.

• Paul, arrête avec les histoires sur tes conquêtes. À t’entendre, toutes les femmes peuvent être séduites. Les jeunes, les vieilles, les célibataires, les mariées. Personne ne peut croire cela !

? Oh ! je ne dis pas que 100 % soient accessibles, mais une bonne fraction ; et pour répondre à ta question, les femmes mariées surtout.
Souvent, elles ne trouvent pas le plaisir avec leur mari, alors elles cherchent ailleurs. Ce sont les plus chaudes, celles que je préfère car soient elles n’ont peur de rien et ont de l’expérience .Les timide et les complexé me fascine et crois moi ce genre de femmes cache souvent des dévoreuses de queue qui se libère de leurs vieux carcan des convenances .

Paul fouille dans ces poches et me sort un petit calepin.

• je vais te montrer quelque chose que je n’ai jamais montré à personne. Regarde mon agenda et tu vas voir la quantité de femmes que je fréquente. Tu vas tomber en bas de ta chaise.
• Vas a la première page, tu vas voir des lettres et a coté le genre …exemple Le M représente les femmes marié, le J –jeune, le V-veuve etc.….etc.et comme tu peux le constater il y en a beaucoup de M.

Mais il voit que son discours et son petit agenda me touche et comprend que j’ai pris pour moi ce qu’il affirme.
Il se rend compte de son erreur et a peur de m’avoir froissé.

• Thomas, ne prends pas cela pour toi. Je ne doute pas que tu sois un bon mari et un bon amant. Mais regarde la quantité de femmes avec les quelles je partage leurs fantasmes.

Mais il faut tout de même que j’ajoute, comme si je devais me rassurer moi-même :

• Oui, mais les femmes que j’ai connues ont toute eu du plaisir, et je reçois même des remerciements sur mes préliminaires. Je suis sûr que Nancy m’est fidèle.
Il faut dire que mon boulot me fait beaucoup voyager, comme tu le sais je suis camionneur et je dois l’avoué très peu souvent à la maison.
D’ailleurs, quelque fois je le regrette d’avoir triché, mais que veut tu je suis un homme qui voyage beaucoup a cause de mon travail et qui a souvent des opportunités de rencontrer des femmes à la cuisse joyeuse. Souvent je me prends à rêver qu’un jour un amant de passage lui révèle ces plaisirs secrets qu’elle me refuse car ces tabous sont multiple.

Paul fait comme s’il n’avait pas entendu.

• Tu vois, ce n’est pas ta faute. Ton épouse est comme cela, c’est tout elle n’a aucun fantasme à réaliser.

Nous terminons notre dernière bière et on se quitte sur un salut.
Chemin faisant je ne peux pas m’empêcher de penser à ce sacré Paul et ses certitudes.
Il a de la chance.
Pour lui, tout est simple.
Mais une idée fait son chemin graduellement tout au long du trajet de retour.
Le vendredi suivant…Bla…Bla…Bla…et comme a l’accoutumé Paul me parle encore des femmes, je décide de le narguer.


• Paul, j’ai bien réfléchi au courant de se la semaine. Je veux que tu essaies de séduire ma femme Nancy.
• Mais tu es malade ! Où as-tu été cherché une idée pareille ?
• Notre conversation de la dernière fois. Il faut que j’essaie. Je ne pense pas que tu réussirais ; mais si c’était le cas, tu serais bien placé, avec ton expérience, pour rendre cocu mais profitable envers ma femme. On peut lire partout que les femmes peuvent accorder des choses à leurs amants qu’elles refusent à leur mari. Alors que penses-tu de mon idée?
• Je confirme : tu es malade. Je ne séduis pas les femmes de mes amis. Même moi, j’ai des principes. C’est non.

Offusqué, il se lève, termine sa bière et me dit salut.
C’est dingue, mais son refus me motive alors que ma proposition n’était pas si forte au moment où je l’ai faite.
Alors, au lieu de le rappeler, chaque jour je lui envoie sur son ordinateur des photos de Nancy qui comme je vous le disais n’a jamais vu et a ces photos je lui écrivais quelques commentaires subjectifs.
Comme Paul ne réagissait pas, je lui ai proposé un scénario que je lui ai fait parvenir une dernière photo que j’ai faite en cachette voila deux semaines alors qu’elle se faisait bronzer, seins nus dans notre jardin.
Voilà encore quelque chose qu’elle me refuse.
Des photos d’elle plus ou moins habillée.
Ne parlons surtout pas de vidéos pendant que nous faisons l’amour.

Prétextant que je l’inviterai pour quelques jours à la maison sous un prétexte à trouver, collègue ou ami, et je m’engagerai à lui laisser le champ libre.

Enfin il m’a appelé sur mon cellulaire durant que j’étais au casse croute dégustant un hamburger.
Il attaque aussitôt.

• Tu as bien conscience de ce que tu fais ?
• Oui.
• Non, je veux que tu me le dises en face. Je veux que tu penses vraiment ce que tu vas me demander et en mesures les conséquences.
• Je te demande seulement d’essayer de séduire ma femme.
• Oh ! mon ami, cela ne suffit pas. Et si je réussis à la séduire ? Que dois-je faire exactement ?

Cela ne me dérange pas de le lui expliquer.
Je suis persuadé qu’il va perdre sa fierté et va en souffrir.

• Si tu arrives à la séduire, tu pourras coucher avec elle.
• Écoute, on ne va tourner autour du pot. Réponds-moi par oui ou par non. Alors, je coucherai avec elle ?
• Oui !
• Autant de fois que je voudrai ?
• Euh… oui. Mais…
• Oui, je sais : je m’engage alors à lui apprendre certaines pratiques. Oui ?
• D’accord.
• Tu as bien conscience que cela peut se passer dans ta maison, ton lit peut-être ?

Je n’avais pas pensé à cela.
Dans mon propre lit !
Oh ! Cela ne risque pas… Je réponds :

• Oui.
• Dernier point : bien sûr, tu me laisses le champ libre et tu te débrouilles pour ne revenir que le soir.
• Oui.
• Aussi, tu ne me poseras aucune question avant la fin de mon séjour. En contrepartie, je te dirai tout.
• Oui, mais… comment puis-je en être sûr ?
• Ma parole ne te suffit pas ?
• Oui. D’accord mais preuve a l’appui je veux des photos ?
• Je ne te promets rien pour ce qui s’agit des photos, mais on peut envisager une vidéo si j’arrive à m’organiser. Tu pourrais le supporter ?
• Ok pour la vidéo et oui je vais le supporter.

Je fais le fanfaron :

• Ne t’inquiète pas. Si elle résiste, tu veux peut-être que je te rédige un diplôme de vertu ? Si cela continue, on va finir chez un avocat pour rédiger notre accord.

Il nous a fallu deux semaines à moi et Paul pour fignoler le dit scénario.
Nous avons discuté ensemble moi et Nancy pour finalement se mettre d’accord que Paul vienne nous rendre visite.
Nancy a été surprise que j’invite Paul à la maison, mais j’ai prétexté avoir été reçu princièrement par Paul lors de mon passage à Gatineau lors d’un tournoi de golf.

Le fameux soir j’arrive accompagner de Paul.
J’ai cru remarqué un petit malaise au moment de la présentation.
Il est en principe en vacances.
Ma femme est en vacances pour les deux prochains mois.
Il ne pourra pas dire que je n’ai pas tout fait pour faciliter sa tâche.
Son échec n’en sera que plus cuisant.

Comme convenu, je pars le matin et leurs souhaite une bonne journée.
Dire que je suis tout à fait serein serait mentir.
Mais chaque soir, je constate que leur attitude ne change pas.
Ils me parlent de leur journée, ensemble à la piscine de notre court arrière en ce beau début d’été.
Aucune complicité entre eux : le vouvoiement reste de rigueur et rien dans leur attitude – je ne sais pas : un regard, un mouvement, un compliment – ne montre la moindre connivence.
Ce challenge m’excite un peu et dans la chambre conjugale je me fais un devoir et un plaisir de faire l’amour à Nancy, qui ne s’étonne même pas de cette flambée de désir.

Le vendredi, dernier jour de cette expérience, je rentre à la maison avec une bonne bouteille pour arroser le départ de Paul et fêter son échec, ainsi qu’un magnifique bouquet pour ma tendre et fidèle épouse.
Je suis à la fois heureux et malheureux.
Heureux que mon épouse fidèle ait pu mettre en échec cet orgueilleux ami.
Malheureux que cette aventure n’ait pas permis de faire évoluer la sexualité de Nancy.

Lorsque j’arrive, il n’y a personne.
Ils ne doivent pas être rentrés car la voiture de Paul n’est pas là.
Sur la table du salon, une enveloppe m’attend avec juste Thomas dessus, d’une écriture que je ne connais pas.
Paul, certainement.
Elle n’est même pas scellée.
À l’intérieur, une lettre et une clé USB.
Mon cœur s’arrête.
Ce n’est pas possible !
Il n’a pas réussi… Curieux j’ouvre la lettre.

Mon cher Thomas.
Je suis parti. Je pense que c’est mieux.
Malgré tes bonnes résolutions, je ne suis pas certain que ma présence te plaise encore aujourd’hui.
Je suis désolé pour toi, mais j’avais raison.
La preuve est dans la clé USB.
Si tu n’as pas le courage de tout visionner, va tout de même à la fin car un message t’y attend.
J’ai rempli mon contrat : la vidéo t’en donnera la preuve.
Ton souhait a été exaucé.
Paul.

Rien que la taille du fichier me renseigne sur ce que je vais voir.
Comme Nancy n’est pas encore rentrée, je connecte la clé sur mon portable et lance la lecture.
Les premières images sont celles de notre chambre, vide.
Quelques secondes passent et la porte s’ouvre.
Apparaît ma femme et, derrière elle, Paul qu’elle tire par la main.
Aussitôt la porte refermée, Nancy se pend à son cou et l’embrasse d’un baiser qu’il lui rend avec passion.
Ils ne se séparent que pour se déshabiller l’un l’autre ; et pire encore, chaque morceau de tissu qui tombe au sol est prétexte à de nouvelles embrassades, moins violentes mais aussi plus sensuelles et langoureuses.
Il est évident que Paul a convaincu ma femme, et qu’ils prennent leur temps comme deux amants expérimentés.

Nancy porte des nouveaux sous-vêtements que Paul a surement apportés dans ces valises.
Un soutien-gorge qui ne couvre que la base de ses seins, les poussant vers le haut, formant ainsi deux lobes majestueux d’un rose doré avec ses mamelons dressés au centre des aréoles à peine plus sombres.
Sa culotte, si on peut appeler ainsi ce triangle de tissu plaqué sur son pubis et maintenu par deux ficelles qui tournent sur ses hanches et viennent se fixer à la corde fine qui passe dans la raie des fesses.
Elle est magnifique, ma Nancy, dans cette lingerie érotique et son corps à peine hâlé par les premières séances de bronzage.
D’ailleurs, ses seins sont légèrement colorés, preuve qu’elle s’est exposé seins nus.

Bientôt les slips sont enlevés et Paul se penche avec gourmandise sur la poitrine offerte et les mamelons que l’on devine pointant de désir.
Chacun reçoit une caresse soit par sa bouche, soit par une main, pendant que l’autre disparaît déjà entre les cuisses de ma femme.
Elle n’est pas en reste, car elle aussi s’occupe de la verge que ce traitement rend vivante et déployée.

Si peu de temps et déjà son visage reflète du plaisir.
Ce Paul a des doigts de fée, des mains d’artiste qu’il met au service de son expérience des femmes.
La façon dont ses longs doigts parcourent les lobes des seins magnifiquement rehaussés par le soutien-gorge, avec le mamelon doucement pincé entre l’index et le majeur et qui glisse tout le long des phalanges pour venir se caler à la liaison avec la main, adaptant la pression exercée aux soupirs de ma femme.
Ses mamelons sont d’une extrême sensibilité et il m’arrive de l’amener au plaisir uniquement par leurs caresses.
L’homme d’expérience qu’est Paul a tout de suite dû le remarquer.
Mais il doit aussi s’occuper de son entre jambes car Nancy bouge un peu en écartant ses jambes et fléchissant les genoux pour l’aider et venir au-devant de ses caresses qui me sont cachées.

Une bouche sur un sein qui pince le mamelon entre ses lèvres, des doigts qui roulent l’autre mamelon en le tirant, un poignet que je vois s’agiter entre les cuisses et voilà ma femme déjà au bord de l’orgasme.
Elle respire avec force, accompagne le poignet qui s’active en fléchissant encore un peu plus, pousse maintenant de petits cris dont on devine plus qu’on ne comprend les « oui » d’encouragement.
Elle a abandonné la verge de son amant pour venir s’appuyer sur ses épaules comme pour se retenir à lui.
Les « oui » se transforment en « ahhh » dont l’orthographe a bien du mal à s’accommoder mais qui ne sont que l’expression orale de ce que son visage exprime.
Le plaisir, la jouissance qui monte, l’orgasme qui arrive tel un raz-de-marée.
Un raz-de-marée, oui, tel un tsunami de bonheur emportant tout sur son passage et qui dure, dure jusqu’au reflux.

Paul la pousse doucement pour qu’elle puisse s’asseoir sur le bord du lit et reprendre son souffle.
Son corps me cache maintenant mon épouse.
J’ai une vision sur les fesses musclées de l’homme, assez éloignées de ce que mes propres fesses pourraient montrer.
Mais l’image saute et je découvre la scène avec un autre angle.
Ce Paul est vraiment plein de ressources : il a installé une autre caméra.
C’est vrai qu’il travaille dans un magasin d’équipements électroniques et qu’il a tout ce qu’il faut, expérience et matériel à sa disposition.
Je n’ai jamais pensé lui demander s’il n’avait pas des vidéos de ses exploits avec ses maîtresses.

« Oh ! Mais j’y pense : il faut que je m’assure de sa discrétion et qu’il n’utilise pas une copie de ces images. Je verrai plus tard pour lui envoyer un message. »

Le temps de ces réflexions et ma femme s’est emparée de la verge fièrement dressée pour la sucer de ses lèvres et de sa langue.
Ces simples attouchements dépassent déjà ce qu’elle m’accorde, et encore dans ses meilleurs moments.
Déjà la queue brille de sa salive et une main se place en réceptacle des testicules qu’elle enveloppe avec délicatesse.
Je remarque en passant que Paul est totalement épilé ou rasé.
Pas un poil disgracieux ou qui viendrait se faire cueillir par la langue de la suceuse.
Mais l’homme bouge.
Il va s’installer sur le lit.
Alors que Nancy va pour venir le chevaucher, je l’entends distinctement dire :

• Non, pas comme cela : on fait, en 69.

Elle s’exécute.
Écartant les cuisses, elle approche sa vulve du visage de Paul qui se positionne plus confortablement en glissant un coussin sous sa tête.
Maintenant, les jambes de ma femme font écran et je ne peux qu’imaginer ce qui se passe. Juste les mains de l’homme qui se placent sur chaque cuisse et qui doivent lui faciliter l’accès aux profondeurs humides.

La caméra change de nouveau ; je retrouve la vue en face du lit.
Les amants sont parfaitement dans l’axe, à croire que Paul a effectué des repérages.
J’ai une vision directe sur la verge dressée et le visage de Nancy qui la domine.
Elle est en appui sur ses avant-bras et suffisamment haut pour que sa poitrine soit encore visible.
Les seins se sont libérés des demi-bonnets et pendent comme si les masses de chair étaient entraînées par les mamelons qui pointent toujours.

Une main se saisit de la verge et les lèvres s’approchent lentement, presque religieusement, jusqu’à effleurer le haut du gland.
Assez étrangement, les yeux de ma femme regardent vers moi – enfin je veux dire vers la caméra – comme si elle savait qu’une vidéo était en route.
Cela m’étonnerait que Paul lui ait parlé de ses intentions.
D’ailleurs, comment a-t-il fait pour les placer ?
Il a dû profiter d’une absence.

La langue se promène sur la queue, descend jusqu’aux testicules et remonte. Elle s’applique comme si elle mangeait une glace, tournant autour, dans un combat perdu d’avance pour empêcher que le liquide coule sur le cornet.
Maintenant elle s’attarde vers les testicules, les libérant en penchant la verge pour que sa bouche puisse les gober.
La tête inclinée pour s’approcher au plus près de la base de la queue, un testicule dans la bouche, la langue servant de support.
La vision est d’un érotisme torride.

La queue et les testicules luisent de salive.
Elle remonte et maintenant elle place sa bouche sur le bout du gland, ses lèvres formant un anneau serré sur la chair rose.
Alors elle descend lentement et on voit ses lèvres s’adapter au diamètre de l’objet.
Il n’est pas très gros, mais tout de même…
Elle s’arrête au tiers, remonte, redescend, remonte encore, encore.
Elle cherche sa respiration.
Elle manque d’air ?

Non, je ne crois pas.
Par-dessus les corps, je vois qu’une main de l’homme n’est plus sur la fesse.
Je ne vois pas son visage entièrement caché par…
Mais si, l’autre caméra !
On peut dire ce que l’on veut, mais mon ami sait jouer des images et il me montre que la main est maintenant dans une position et effectue un mouvement où je peux imaginer ses doigts avancer et reculer dans le… Dans le quoi ? Difficile à dire ! Dans le con ? Dans le cul ? Non : dans le cul, ce n’est pas possible ; elle n’aimerait pas.
Dans le con, alors ! En tout cas, il la possède et j’imagine que sa langue joue avec son clito.
Un cri.
C’est Nancy.
La vidéo la montre encore avec son masque de plaisir.
Il ne va tout de même pas la faire jouir encore, sans même vraiment la pénétrer…
Mais si ; et encore, ses yeux semblent me fixer !

Ah, le mystère de l’inconnu, de la nouveauté ! Homme nouveau, plaisir nouveau !
Elle revient vers son bienfaiteur.
Sa bouche avale la queue.
Elle le suce avec avidité, montant et descendant sur la partie de la verge raide qu’elle arrive à absorber.
Lorsqu’elle reprend son souffle, de la salive coule de ses lèvres à la queue, formant des filets étrangement érotiques.

Mais cela ne suffit pas à Paul.
Il passe ses mains entre leurs deux corps et les place de part et d’autre de sa tête.
Je peux ressentir la force qu’il applique pour contrôler Nancy.
Mais est-ce qu’elle résiste ?
Pas vraiment ! Plutôt, elle se laisse dominer et guider par son amant.
Chaque mouvement est maintenant plus profond.
Petit à petit, il la force à descendre de plus en plus, faisant disparaître un peu plus à chaque fois sa queue dans sa gorge.
Lorsqu’il la laisse reprendre son souffle, elle tousse avec un petit filet de bave, mais ne fait aucun mouvement de refus.
Enfin elle arrive à l’absorber totalement, me donnant le spectacle de ses lèvres au raz des testicules.
« C’est impossible ; ce n’est pas elle ! Je rêve… Jamais elle n’a dépassé le stade de la moitié de ma verge, et maintenant la voilà élevée au rang de gorge profonde ?

Mieux ; maintenant, son amant la laisse libre en enlevant ses mains qui la prenaient en étau. Elle regarde dans ma direction.
Ses lèvres s’entrouvrent, absorbent le gland et lentement descendent, rampant le long de son membre qui est bien bandé pour reproduire l’exploit de se cogner le nez a ces testicules. Lorsqu’elle remonte et abandonne un instant la queue, c’est un flot de salive qui coule de sa bouche.

Paul montre son excitation en donnant de petits coups de reins.
Dix fois, vingt fois elle renouvelle son mouvement.
Enfin, elle sent qu’il est prêt à jouir.
Sa main s’empare de la queue et la masturbe avec vigueur alors qu’elle place ses lèvres en un réceptacle soyeux juste au-dessus du gland.
Le premier jet disparaît dans sa bouche, suivi par les autres.
Mais le sperme visqueux s’échappe pour couler sur la verge.
Alors, dans un geste d’une débauche folle, elle absorbe la queue à nouveau pour l’abandonner l’instant suivant sans trace de sperme.

J’ai sous les yeux le spectacle le plus érotique qui soit avec cette langue qui termine la toilette du sexe déjà ramollissant et ces mouvements de la glotte indiquant que ma femme avale le sperme.
Pire – ou mieux, suivant votre état d’esprit – elle se lèche les doigts de ce qu’elle récolte au bord de ses lèvres.

Je bande.
Qui serait insensible à un tel hommage ?
La femme – ma femme – vient de réussir un exploit que je ne croyais capable qu’aux expertes de la fellation profonde.
Le couple se désunit.
Ils sont allongés côte à côte et s’embrassent.
Étrangement, ce baiser me fait mal.
Ce n’est pas un baiser fougueux comme ceux que l’on échange lorsque l’excitation sexuelle est là.
Non, c’est un baiser de douceur, de tendresse, comme s’échangent des amoureux.

Heureusement, la pause est de courte durée.
Paul se lève et ouvre la table de nuit de ma femme.
Il en sort un objet que sa main me cache.
En le voyant, elle doit comprendre ce qu’il veut car elle vient se mettre à quatre pattes, lui présentant son entre jambe largement écartelé.
Ah, maintenant je le vois.
Mais d’où sort-il cela ?
Les seuls sextoys que nous avons sont dans mon tiroir, sont bien plus classiques.
Un petit gode bien ordinaire et un vibrateur métallique.
Ce que je vois est totalement différent.
Je suis intrigué.
Je mets la vidéo sur pause et me dirige dans la chambre.

Quelle n’est pas ma surprise de ce que je découvre !
On dirait qu’ils viennent de quitter la pièce.
Même l’odeur indique le sexe.
Les draps sont froissés.
Je trouve même le string abandonné par terre.
Dans ma table de nuit, je retrouve bien mes deux sextoys alors que dans celle de Nancy, rien. Mais en déplaçant les draps, je trouve l’objet, abandonné.
C’est une sorte de sextoy constitué de sphères de diamètres différents, maintenues l’une contre l’autre et se terminant par une sorte de poignée.

Je retourne vers le PC ; mais avant de le remettre en marche, je m’interroge sur le désordre laissé dans notre chambre.
Pourquoi ma femme n’a-t-elle pas tout rangé ?
Je ne suis pas censé savoir ce qu’il s’est passé.
Où est-elle ?
J’appelle son portable mais je tombe sur la messagerie.
Je m’inquiète.
Pourvu qu’elle ne soit pas envahie par le remords et fasse une bêtise.
Jamais je ne me le pardonnerais !

Je relance cependant la vidéo.
Sur l’écran, ce n’est pas une femme inquiète ni honteuse que je retrouve, mais une maîtresse qui propose ses fesses à son amant.
L’amant en question s’en saisit et, les écartant, laisse tomber de la salive vers son petit trou.

Ce n’est pas possible… Il n’a pas réussi cela aussi !
Déjà, la gorge profonde est un exploit ; mais la sodomie, c’est impossible, surtout en si peu de temps.
Mais les images démentent mes certitudes.
La première sphère entre facilement ; pourtant, elle est déjà de la taille d’un doigt.
Il est évident que ce n’est pas la première fois.
Mais depuis quand sont-ils amants ?
Il habite chez nous seulement depuis dimanche dernier, et j’imagine qu’il a fallu quelques jours pour la séduire.
Ou bien c’est un magicien, ou un envoûteur !

La deuxième suit.
Elle est de la taille d’un pouce.
Là, Nancy pousse un petit cri, mais c’est fait.
Et il n’attend pas pour la troisième, comptant sur un effet de surprise. « Aiheeeee », elle proteste, mais trop tard : elle est entrée, de la taille d’une petite queue.
Le cri se perd dans l’oreiller.
Elle crie mais ne se défile pas.
Va-t-il utiliser la quatrième ? Non.

Après, tout va très vite.
Laissant ma femme dans cet état, il va lui donner sa verge à sucer.
Elle s’évertue à lui redonner de la vigueur, vigueur qui revient assez vite.
Alors il retourne derrière elle et aussitôt la possède.
Alors il commence ses va-et-vient.
Cela dure si longtemps que je fais accélérer la lecture.
En vitesse rapide, c’est presque risible de le voir se démener.

J’en ai assez vu : il a gagné, et haut la main.
Il doit avoir un truc pour séduire les femmes.
Jamais je n’aurais pensé qu’il y arrive avec la mienne, surtout dans un temps si court.
J’essaie de me consoler comme je peux.
Je ne vais tout de même pas le reprocher à Nancy…
D’accord, elle m’a trompé ; mais j’ai fait le con.
Tant pis pour mon amour-propre.
Ils ont terminé.
Paul a joui, la noyant sous sa crème de luxure.
Il se lève, se dirige vers moi, vers la caméra.
Écran noir.

Je vais éteindre lorsqu’une image revient.
C’est Nancy, seule, assise au bord du lit.
Elle regarde dans ma direction et dit :

• Mon chéri, si tu as regardé cette vidéo, tu as pu voir que j’ai fait de très gros progrès. Mais a vraie dire ….Je suis dans le petit calepin voila bientôt trois ans que Paul et moi nous nous fréquentons au moins une fois par mois Lorsque ton ami Paul m’a parlé de votre pari, j’ai d’abord été très fâchée, mais il a su trouver les paroles pour me calmer. Paul dit que je suis le meilleur coup qu’il connaisse, et tu connais son expérience. Il m’a aussi convaincue de partir avec lui pour le reste de mes vacances afin de parfaire mon éducation. Ne lui en veut pas il a toujours cru que j’étais veuve, donc libre et sans attache.

Tout en me parlant, elle a le geste de replacer ses seins dans le soutien-gorge, avec cet air sur son visage que je connais bien et qu’elle affiche lorsqu’elle veut être blessante.
Ce qu’elle dit clairement dans ce message, c’est qu’elle se venge de ce que j’ai osé envisager. Ma punition, c’est qu’elle poursuive ce chemin bien au-delà de ce que j’avais prévu.
En plus, ce salaud de Paul a faussé le jeu en l’informant, dès le début, de la raison de sa présence.
Il a totalement profité de la situation.
Et moi qui croyais en sa bonne foi… Mais elle reprend :

• Oui, il m’emmène à son chalet où nous allons retrouver des amis à lui. Ils sont impatients de me connaître, paraît-il ! Paul ne cesse de me vanter les soirées torrides et me promet qu’ils se feront un plaisir de m’initier à d’autres jeux. Il paraît que faire l’amour avec des femmes ou deux ou trois hommes est une expérience inoubliable pour une femme. Voilà : je vais tout faire pour être à la hauteur de tes espérances tant espéré que je devienne une femme sans tabous mais je regrette …je vais les partager avec d’autre personne .
• je crois que le divorce sera une prochaine étape à franchir… espèce de vieux con qui me projette dans les bars d’un homme qui est depuis longtemps un de mes nombreux amants, tout comme toi qui a eu plusieurs maitresses.

Le regard et les mots qu’elle m’adresse est d’une froideur qui fait peur.

Qu’ai-je fait ? Va-t-elle revenir ? Va-t-elle me pardonner ? Vais-je lui pardonner ?
Mais une voix lointaine me tire de mes réflexions. C’est Paul.

• Nancy, tu viens et n’oublie pas le plug !?

Elle se déplace, ouvre sa table de nuit, en sort un objet et vient se planter à nouveau vers la caméra. Dans ses mains, un tube de lubrifiant. Elle me parle à nouveau tout en me montrant ce qu’elle tient :

• Regarde, Thomas. Avec cela, il est facile de s’habituer à la sodomie. Le premier jour… (Et elle retourne à sa table de nuit avant de revenir avec sexuel que je ne connais pas) Oui, le premier jour, tu utilises le petit bout, puis graduellement tu montes en taille. Regarde : Paul les a choisis avec des pierres.

En effet j’ai sous les yeux quatre plugs de taille différente, de forme conique, avec une pierre de différentes couleurs dans la partie plate externe.

• Regarde, mon chéri : c’est pour toi. Elle recouvre le plus gros de lubrifiant, se place a quatre pattes sur le lit, ses fesses vers la caméra et j’assiste à l’introduction du Plug dans son cul. Une fois fait, elle tortille ses fesses et enfile une robe en disant :
• Cela te plaît ?

Elle se lève, enfile une robe, se saisit de la caméra et… plus rien.

Voila comment je suis devenu cocu toute en préparant notre divorce.



Histoire érotique N.1252 écrite par ALIBABA
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