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Sublime Elodie
Histoire érotique N. 186, écrite le 11/09/2002 par nivas
Sublime Elodie
Sublime Elodie
Ces délicieux souvenirs d’amour remontent à vingt ans et furent vécus à Prague. J'étais en mission de recherche médicale et les difficultés linguistiques rendaient les échanges difficiles. Ballets, concerts... permettaient certes de se divertir mais j’étais assez souvent seul en soirée. J’espérais vivement nouer des contacts avec les collaborateurs que j’allais rencontrer pendant ce long mois.
Notre rencontre eu lieu à la fin de ma première semaine de séjour, dans l'hôtel restaurant ou je logeais. Lorsqu'elle passa devant la table où je dînais, je sentis l'effluve d’un parfum et me surpris à lever la tête ; mon regard croisa celui d'une superbe jeune femme, brune, à la silhouette élancée. Elle ne manqua pas de relever ma curiosité, mais rien dans son attitude ne marqua un intérêt particulier. Elle se dirigea vers l'accueil et revint un peu plus tard accompagnée du maître d'hôtel qui l'installa à deux tables de la mienne.
Pendant le repas et à plusieurs reprises, je surpris son regard et ses clins d’œil dans ma direction étaient comme un appel au dialogue, plein de désir et de promesses, toutefois une relation occasionnelle, même avec une jolie femme ne m’attirait pas vraiment.
De retour dans ma chambre, et bien que vivant en parfaite harmonie avec mon épouse, le visage de cette jolie femme se superposa à celui de mon épouse et le cœur rempli d'émoi je ne savais que penser.
L’intense activité du lendemain me fit oublier cet épisode, mais le soir, alors que je commençais le dîner, elle s'approcha de ma table, vêtue d'une superbe robe de soie dont le décolleté mettait en valeur sa poitrine, et sans demander si la place était libre, elle s'assit en face de moi. D'une voie suave et mélodieuse, Élodie se présenta. Elle se trouvait à Prague pour des conférences médicales organisées par le laboratoire pharmaceutique qui l'employait. Elle avait dîné, seule, m’avait entendu parler français avec le maître d’hôtel et désirait partager ma table jusqu’à la fin du repas, histoire de parler un peu. Je m’apprêtais à refuser, ayant une longues série de protocoles médicaux le lendemain, mais son sourire, l’éclat de ses yeux dorés, sa gorge épanouie et son teint mat me désarmèrent. Nous bavardâmes quelques instants puis après avoir réglé ma note, nous décidâmes de poursuivre cet entretien au café-bar de l'hôtel. Installés dans de confortables fauteuils, ce moment fut très agréable d'autant qu'en cette fin de printemps, la musique d'un quatuor à cordes nous parvenait du jardin voisin. Nos échanges portèrent sur nos activités professionnelles, nos loisirs préférés, la beauté de la ville de Prague et nous ne vîmes pas le temps passer. Il était déjà plus de 23 h 00 lorsque nous regagnâmes nos chambres. La prenant par le bras avec galanterie, je la raccompagnais vers sa chambre qui, comme par hasard se trouvait au même étage que la mienne.
Alors que je lui souhaitais bonne nuit, elle m'attira tendrement vers elle. Sans aucune gêne je répondis à son invitation. Elle avait su créer une ambiance favorable qui allait déterminer la suite des événements.
Tout en refermant la porte, Élodie se tourna vers moi et posa ses lèvres sur les miennes pour un doux baiser. Cet effleurement intime devint très vite un profond baiser, un jeu de langues. Ce fut une expérience très sensuelle, dans le rythme comme dans la durée. Je fus surpris par ce baiser à la fois tendre, profond et prolongé. C'était si bon que prenant Élodie par la taille, je la serrais tendrement d'une main tandis que de l'autre je caressais doucement son sein que sa robe mettait en valeur et lui donnai un doux baiser sur la nuque. Elle retrouva mes lèvres pour un nouveau baiser qui augmenta notre excitation mutuelle. De l'entrée, nous nous retrouvâmes bientôt dans sa chambre où la musique douce et la lumière tamisée rendaient l'atmosphère très intime. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je la vis d'un mouvement subtil mais décidé faire glisser sur ses épaules les fines bretelles de sa robe qui tomba bientôt à ses pieds. S'approchant de mon oreille elle murmura : "je suis éprise de ton charme, mon seul désir est que nous fassions l'amour" ! Quelle douce invitation. Elle poursuivit par une description détaillée de fantasmes qu'elle voulait réaliser. Tout cela fut d’une redoutable efficacité pour accroître mon désir et accentuer mon érection. Alors que je me préparai à lui prodiguer de tendres caresses, elle me surprit et me ravit à la fois en m’invitant à partager son premier désir : c’était de pouvoir nous déshabiller mutuellement, chacun pouvant, à son tour, ôter un ou deux attributs vestimentaires de l'autre, le caresser et le couvrir de baisers.
Puis-je prendre l'initiative demanda-t-elle ? J’acceptais le cœur en halène. Elle s'agenouilla devant moi, puis lentement, sensuellement, dégrafa mon pantalon, baissa mon slip et couvrit mes fesses de doux baisers. Elle m'embrassa, passa sa main sur mon visage, caressa mon ventre puis saisit délicatement ma verge qui avait largement dépassé sa taille habituelle. Elle s'émerveilla devant ses dimensions plus qu'honorables puis commença de la caresser en l'humectant de salive. Elle la massait, effectuait un lent mouvement de va et vient, alternant les caresses manuelles et celles de ses lèvres et de sa langue. En me regardant, elle vit que mon excitation avait considérablement augmenté et qu’un désir irrépressible de sa personne me dévorait. Elle avait, en bonne amoureuse, joué merveilleusement le premier acte et m'avais transporté dans un état second. "A ton tout me dit-elle tendrement".
Il me fallait être à la hauteur. Si l’on veut combler une femme, il faut savoir, avec amour et attention, lui prodiguer les plus délicieuses caresses qu’elle est en droit d’attendre. Je pris donc tout mon temps pour lui ôter ses bas et son porte jarretelles, lui caressant entre temps le ventre, l'intérieur des cuisses et les fesses. Son corps vibrait sous mes doigts, ses hanches ondulaient à chaque baiser que je lui portais. J'ôtais alors son slip en le faisant rouler sur ses cuisses et découvris son mont de Vénus et sa vulve dont les lèvres étaient déjà très rouges et dilatées. Sa douce toison attirait mon visage et les nuances subtiles du parfum naturel de son corps envahissaient mon être. Quel bonheur de pouvoir la caresser longuement, explorant tendrement ses grandes et petites lèvres et son clitoris. Sa vulve laissait s'échapper une "rosée" attestant d'une lubrification vaginale et d'une excitation sexuelle intense. C'est avec beaucoup d'amour que je la couvris de baisers et que mes mains prodiguèrent encore maintes caresses à ce jardin d'amour. Ma main et mes doigts prodiguèrent encore maintes caresses à ce jardin d’amour qu’elle m’offrait en partage, en particulier à son clitoris, mais emporté par son désir, elle demanda alors à reprendre l'initiative.
Mes derniers vêtements, cravate, chemise et chaussettes furent vite ôtés; quant à moi, très impatient, je pus enfin dégrafer son superbe soutien gorge assorti à ses sous-vêtements. Il libéra deux magnifiques seins "en poire". A leur vue une bouffée de chaleur envahit tout mon être. Ils étaient beaux, généreux, doux, sensibles, en un mot hyper érotiques. Je me sentis poussé à les toucher des lèvres et très rapidement les mamelons répondirent à ces premières caresses par une forte érection.
Elle me pressait contre ses seins, me prit par la taille et me conduisit vers le lit préparé pour cette heure, m'invitant à m'y allonger pour apprécier ses caresses comme tout à nouveau. "Dis-moi je te prie les caresses qui te feraient plaisir". Ma réponse murmurée à l'oreille déclencha une avalanche. Elle couvrit mon corps de baisers plus tendres les uns que les autres : aisselles, nuque, torse, fesses, bas du dos, testicules enfin qu’elle entreprit de masser et d’embrasser délicatement montrant qu’elle en connaissait la très grande sensibilité caresses, massages sensuels, attouchements ... tout mon corps y passa du haut en bas. Notre excitation réciproque était à son comble. D’un commun accord, nous pivotâmes pour nous retrouver en position 69. Pendant quelques instants, elle resta totalement immobile. Je sentais la chaleur de ses seins sur mon ventre. Quelle merveille ! C'est alors qu'elle prit ma verge en bouche, écrasant pendant ce temps son pubis sur mon visage et sollicitant mes baisers. Je relevais un peu ses fesses, écartais ses cuisses et pus tout à loisir admirer le sexe d'Élodie :sa vulve était chaude, ses petites lèvres grandes ouvertes et son clitoris déjà épanoui attendait mes baisers et mes caresses. Ma langue écarta ses lèvres, en sonda et en baisa les moindres recoins et tandis qu'elle se frottait de plus en plus contre moi , des sensations exquises m’envahirent. Toute sa chair appelait la « déchirure » jusqu’à l’extase. Elle supplia pour que ensemble nous prenions soins de nos organes érectiles. Elle reprit ma verge en bouche, léchant le gland avec soin, en caressant la couronne tandis que dans la minute suivante c'était mes testicules qui faisaient l'objet de ses caresses. Celles-ci étaient si douces et faites avec tant d’amour que j'étais déjà au bord de l'orgasme et elle le sentit. Elle recueillit même quelques gouttes de sperme car elle relâcha momentanément son étreinte et se lécha les lèvres. Je ne me rappelais pas avoir connu de si longs préliminaires, de caresses si douces, de sensations si fortes. Alors elle se retourna et se mettant à califourchon, elle entreprit de frotter ma verge sur sa vulve grande ouverte ce qui accentua mon plaisir. Tendrement elle murmura : "chéri, je veux te sentir en moi et j’attends avec impatience qu'une vague d'amour inonde le plus profond de mon intimité". Elle prit mon sexe à pleine main et l'introduisit dans son vagin préparé spécialement à cette intention. Assise sur mes cuisses, elle commença des mouvements latéraux du bassin et des mouvements d'avant en arrière si vifs et cadencés qu'elle connut très vite un orgasme foudroyant et d'une telle intensité que je sentais son vagin se contracter et enserrer fortement ma verge. Elle gémissait de plaisir, s'enveloppant de l'oreiller pour étouffer cris et soupirs. Après ce premier orgasme, elle reprit ses mouvements, attendant un nouvel envol ; alors je continuais de la butiner et après quelques instants, mon gland grossit et j'explosais fortement en elle si bien qu'elle ressenti la turbulence des jets et en fut toute enivrée. Elle vécut un second orgasme encore plus intense que le premier. Nous eûmes alors droit à un moment de détente, couchés sur le côté mais toujours enlacés et unis intimement. Mais après dix minutes tout au plus elle revint à la charge. Alors que mon sexe était reposé, elle décida de le reprendre en bouche pour lui redonner vie. Elle nettoya le gland, la hampe et le mit totalement en bouche, jouant à gorge profonde si bien qu'en quelques secondes il retrouva sa taille précédente. Alors elle s'agenouilla sur le lit, fesses relevées, tête sur l'oreiller, et me supplia de lui prodiguer de nouvelles caresses. Je lui proposais donc un royal cunnilingus. Dans cette position, elle n'était pas nue devant mes yeux, mais offerte. Sa vulve était chaude, rose et ma langue débarrassa son vestibule vaginal des liqueurs d'amour qui s'en échappaient. Écartant ses fesses, je plongeais ma langue entre ses lèvres, allant dans son vagin aussi loin que possible. Mes doigts s'y aventurèrent aussi avant que je ne parte avec mon index à la recherche de son bourgeon d'amour. Je le caressais avec une infinie délicatesse et il ne tarda pas à largement dépasser la capuchon. Sous mes lèvres, il s'allongea encore. Ses mouvements des hanches et ses roucoulements de plaisir m'apprirent qu'elle goûtait mes caresses et elle me supplia alors, "tu m'as bien préparée, je suis prête, pénètre moi très fort". A genoux je me collais contre elle et la pénétrais tandis que mes mains caressais ses seins. "Va plus profond et encore plus vite, ne t'arrête surtout pas" ! Elle adorait cette position en levrette qui malgré l'éloignement de nos deux visages, se trouvait compensée par la profondeur de la pénétration. A mesure que ma verge allait et venait dans son intimité, son cœur battait de plus en plus fort et des paroles suaves, attestant sa jouissance intense, s'échappaient de sa bouche. Un violent cri d'orgasme s'échappa qui dut réveiller tout l'étage ! Son corps vibrait de plaisir. "Tu es bon et doux mon amour, tes caresses son fantastiques; alterne encore les mouvements très lents et les assauts plus rapides car je sens monter une nouvelle vague. Sur la glace du mur opposé, elle voyait ma verge aller et venir et mes mains caresser ses seins et cela l'excita davantage. Ses muscles du périnée me serraient si fort que je me sentais son prisonnier. Il me fallut bien cinq minutes pour éprouver un nouvel orgasme et me répandre à nouveau en elle. Elle m'apprit que pendant ce laps de temps, elle avait eu trois nouveaux orgasmes.
Nous avons passé une bonne partie de la nuit à faire l’amour dans différentes positions, puis après une longue douche mutuelle et quelques caresses, nous résolûmes de vivre un sommeil réparateur dans les bras l’un de l’autre, non sans avoir pris rendez-vous pour les jours suivants.
Ceux-ci furent encore plus merveilleux mais il serait trop long d’en parler !Histoire érotique N.186 écrite par nivas Vos réactions : Il n'y a pas encore de réaction à cette histoire porno. Soyez le premier à réagir ! - Catégorie de ce récit érotique : Autres histoires erotiques : Couple Antillais: Expérience Bi Sonia, travesti rémoise un petit reve Stéphanie manie le pinceau... il lui en faut plusieurs couches... épaisses... vengeance préméditée surprise Travaillez prenez de la pine, c'est le con qui manque le moins... Semaine en mai suite Le loft de la luxure chapitre 2 Remise en selle ! |
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