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Une twingo au poil
Histoire érotique N. 24, écrite le 29/06/2001 par Chris
Une twingo au poil
Une twingo au poil
Cette sortie au restaurant, entre collègues de travail, s'était
très bien passée. Marie-Thérése, 33 ans, avec qui
je m'entendais le mieux, s'était proposée de me conduire pour l'occasion
; ce que j'acceptais sans la moindre hésitation. Sur le chemin du retour, vers mon domicile conjugal où devait sans doute m'attendre ma concubine dormant sur le canapé, quelque chose n'allait pas. En effet, nous étions à peu prés à la moitié du trajet et mon chauffeur, d'ordinaire peu avare de paroles, n'avait pas sorti le moindre mot. Était-ce la fatigue ou l'avais-je vexée au cours de la soirée avec l'une de mes nombreuses taquineries ? Ce qui est sûr c'est que j'étais mal à l'aise, j'attendais je ne sais quoi en détaillant le tableau de bord de sa twingo. Trés spacieuse cette petite voiture !! C'est alors que n'y tenant plus et m'apprêtant à demander des explications, je sentis sa main se poser sur mon sexe. Je fus pétrifié et sans réaction sur le moment. Mais mon cobra, lui, a réagit instantanément et s'est progressivement redressé pour faire honneur à la dame. Je me sentais très à l'étroit maintenant, mais avant que
je ne puisse ouvrir la bouche, Marie-Thérése qui n'avait toujours
rien dit, me lança : Je m'empressais d'obtempérer, perdant même un bouton, baissais
mon pantalon et mon boxer pour présenter ma queue bien raide et chaude
à celle qui me l'avait si gentiment demandé. Nous arrivâmes chez moi, elle prit l'accès aux garages par les
sous-sols de la résidence, endroit sombre et discret m'indiquant par
la même qu'elle ne voulait pas en rester là. Je n'en pouvais plus
et attendais sa bouche experte avec impatience. Elle coupa le moteur et laissa
les feux éclairés. Elle recula son siège, se pencha et
commença une fellation que je n'oublierai pas de si tôt. J'étais très très excité, d'autant plus quand je
me suis rendu compte qu'elle ne portait pas de culotte sous sa jupe. Je fis entrer dans son vagin, les doigts, la langue, le nez et le menton ;
je me délectais de son minou et serais resté jusqu'à ce
qu'elle jouisse dans ma bouche si elle n'avait pas exprimé le désir
d'être pénétrée. Je la perforais allègrement, mes couilles tapaient violemment ses fesses tandis que je faisais coulisser deux doigts dans son cul. Je me léchais bien évidemment les doigts et lui demandais d'en faire autant, ce qu'elle fit volontiers. Une envie me traversa l'esprit : celle de lui faire sentir le pommeau de levier
de vitesse sur son anus en feu. Elle poussa un gémissement mais ne freina
pas mon intention. Le pommeau suffisamment lubrifié par ma salive et
sa liqueur d'entre-cuisses, j'entrepris lentement une sodomie. Nous allions jouir tous les deux quand soudain nous entendîmes taper au carreau. Je baissais la vitre électrique, nous ne pouvions apercevoir la personne qui se trouvait à nos côtés, mais à ses mains, il s'agissait d'un homme de 40 à 50 ans. Peu importe, ce qui intéressa davantage mon amie, c'est sa verge qui devait bien faire 22 cm et qu'il lui dressa devant la bouche. Ses yeux pétillaient de plaisir, mais au lieu de la gober de suite, elle décida de jouer un peu avec en faisant monter et descendre la vitre. L'inconnu qui comprit rapidement le jeu de notre chanceuse d'un soir, se faisait une joie de plaquer son sexe et de se faire décalotter de la sorte. Marie-Thérése prenait un avant-goût du gourdin en léchant de bas en haut la vitre et n'oubliait pas de cracher sur son gland pour éviter une irritation. Jugeant qu'il avait suffisamment nettoyé la vitre, il saisit Marie-Thé
violemment par les cheveux, plaqua sa queue raide sur son visage tout en lui
jetant : J'avais ralenti le rythme depuis cette prise en bouche, je me contentais de
la sentir frotter son clitoris sur mon bas-ventre et prenais grand plaisir à
la voir bouffer la bite d'un inconnu. Elle soupesait et caressait maintenant
les couilles velues de cet homme et c'est alors qu'il se retira brusquement
de sa bouche pour saisir sa queue, se branler et lui hurler : J'avais, de mon côté, repris Marie-Thé par les hanches
et accéléré le rythme depuis que Monsieur avait décidé
de sa branlette. Pendant que je labourais Marie-Thé, je saisis entre le pouce et l'index,
son clitoris que je faisais rouler et que je pinçais. Je le sentais s'échauffer
et grossir sous mes doigts, son minou remouillait de plus belle. Elle se mit
à haleter, à gémir de plus en plus fort pour me jouir dans
les oreilles et s'écrier : Histoire érotique N.24 écrite par Chris Vos réactions : Il n'y a pas encore de réaction à cette histoire porno. Soyez le premier à réagir ! - Catégorie de ce récit érotique : Trios Autres histoires erotiques : DANS UN AVION Séverine, la soumise Un medecin pas ordinaire Première fois Le foyer Des rerouvailles Don Diego de la Viagra tournage vidéo X à Strasbourg Ma chaude voisine! Tempête et voisinage |
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