|
Encore
PLUS de Sexe Amateur miranda Le cul et la chatte de ma maitresse nadine Madame Salope fait son Show ludivine Les cochonnes suceuses valentina Je nique une femme mariée lydie Deux mecs baisent ma femme sandrine La femme mature salope mariée clara Cette salope suce un inconnu beatrix Un jeune couple exhib très chaud giselle Ma voisine est une sacrèe pute flavy Je m'offre un orgasme anal ! lina Je me suis faite baiser par mon voisin ! katy Ma femme archie baisée |
Une enquête
Histoire érotique N. 29, écrite le 24/07/2001 par Sabine et Fred
Une enquête
Une enquête
Il y eut d’abord ce rêve étrange, rémanant, d’une
femme nue conduisant à vive allure sa voiture sur une route torturée
qu’on eût dit de montagne, une femme dont le visage restait imperceptible
au rêveur qui n’était autre que le célèbre inspecteur
Milar de la criminelle. Puis il y eut ce drôle de crime qui lui occulta jusqu’aux souvenir du rêve : le richissime Pierre Ambroso venait de se faire assassiner. On avait trouvé son corps sans vie dans la chambre d’un hôtel sordide à deux pas de la superbe villa qu’il venait d’acquérir dans les Alpes. L’enquête resta des semaines sans développement. Les tergiversations succédèrent aux tergiversations, les égarements aux fausses pistes. Puis un témoin sortit de son mutisme et les soupçons purent de nouveau vagabonder pour finalement se fixer sur trois personnes : deux étaient des femmes connues par Ambroso à un moments ou l’autre de son existence et avec lesquelles il avait conçu des liens que l’on pouvait difficilement qualifier de ténus ; l’autre, sa fille adoptive au sujet de laquelle circulaient des bruits comme quoi l’entente entre elle et son père s’était dernièrement ternie. Leur déposition ne permit toutefois pas d’asseoir la culpabilité de l’une ou de l’autre. A la fameuse question « Ou étiez-vous entre... » fusait une réponse qui donnait à chacune un alibi moyennement convaincant. Et puis il y avait le mobile ! Quel pouvait-il être? Pour sortir de la panade l’inspecteur Milar eut une idée. Il convoqua les suspectes à la villa Ambroso, les fit mettre nues et leur demanda d’attendre dans une pièce attenante à la sienne. Une seule avait pu commettre ce meurtre innommable et il était persuadé d’en connaître l’identité. Une simple intuition qui ne reposait sur rien de concret car, tant les indices découverts sur le lieu du crime que les dires du témoin qui affirmait avoir vu une femme fort dévêtue sortir précipitamment de la chambre de la victime à une heure avoisinant celle estimée du crime, accusaient indifféremment l’une ou l’autre. Tout dans ce crime désignait des gestes de femme. L’inspecteur
avait ingénieusement décidé de mettre son intuition à
l’épreuve dans une sorte de quitte ou double. A son ordre, les trois femmes entrèrent complètement nue dans
la pièce. La première, qui répondait au prénom de
Marie-Claude et dont la beauté du corps trahissait à peine qu’elle
pût avoir un âge, n’avait plus rien de la jeune fille mais
tout de la femme. L’inspecteur lui porta une vive attention, il lui semblait la connaître.
Elle avait comme on dit un beau cul, quoique certains l’eussent préféré
moins imposant. Ses cheveux mi-longs, rejetés sur l’arrière,
étaient noirs. Pas tant que l’ébène, mais noirs quand
même. Son corps, d’une générosité contenue
bien que très présente, était pulpeux à souhait
et le décor sombre de la villa le rendait plus rose encore que nature.
Elle avait lui pendant au cou une chaîne en or fin au bout de laquelle
balançait une médaille qui lui courait entre les seins. Milar se souvint alors où il l’avait vue : dans un film porno
où elle se faisait allègrement enculer et où, s’il
avait bonne mémoire, elle tenait le rôle d’une mauvaise qui
finissait par tomber nue dans un ravin en criant de toute sa voix. Une fin de
film qui l’avait fait longtemps bander. La seconde, plus timide mais tout aussi nue, se nommait Sandrine et bien que
plus menue, moins raffinée et plus jeune que Marie-Claude, il n’empêchait
que son charme avait quelque chose du printemps et que ça lui allait
bien. Quant à la troisième, Sonia, la fille adoptive d’Ambroso,
qui avait d’abord refusé de se mettre à poil prétextant
d’un rhume, elle avait finalement accepté de se dévêtir
apparemment excitée à l’idée de tous ces hommes lui
reluquant le derrière. A la demande de l’inspecteur, les trois jeunes femmes se mirent en ligne
quand le témoin entra. Celui-ci après un peu de tergiversation
de cinéma fit mine de reconnaître une des femmes, celle vers laquelle
tendait l’intuition de Milar, et désigna du doigt Marie-Claude
qui d’un coup se départit de son air distant. Un tressaillement
important fut signe de sa culpabilité. Profitant alors du geste indécis de l’inspecteur Milar encore
sous le coup de ce qu’il venait d’entendre et qui voulait lui passer
les menottes, Marie-Claude s’empara de l’arme de ce dernier et courut
au-dehors, l’arme pointée en direction des policiers qui n’osaient
faire un geste. A la liste de ses forfaits s’ajoutait maintenant celui d’attentat à la pudeur. Tandis qu’elle roulait rapidement sur les chemins escarpés, à poil au volant de sa BMW, frôlant à chaque virage le bord du gouffre, son regard se perdait dans le rétroviseur où commençait à apparaître une voiture de police. Elle enfonça alors lourdement son pied sur l’accélérateur en s’écriant : « Vous ne m’aurez pas sales flics ! Vous n'aurez pas Marie-Claude toute nue » Cette accélération lui fut fatale. Le virage qui arrivait sur
elle était plus serré qu’elle ne l’avait d’abord
imaginé et c’est en vain qu’elle tenta d’échapper
au gouffre qui lui tendait désormais les bras. « NON ! PAS CA ! ». Puis barrant son visage de ses mains elle ne put réprimer un « AAAAAAAAAAH ! » de circonstance, avant de disparaître avec sa voiture dans le précipice où cette dernière après s’être disloquée sur les parois rocheuses explosa, l’emportant nue dans la mort. Au sommet, les policiers regardèrent, impuissants, la voiture de Marie-Claude
continuer lentement de se consumer. Milar se tourna alors vers Sonia et lui jeta: « Pourquoi Sonia, pourquoi ? » Elle rejeta d’une main franche ses longs cheveux blonds dans son dos et dit : « J’avais besoin de fric. Je joue, trop et mal. J’avais des dettes que refusait de payer mon père. » « Et Marie-Claude? » « On jouait dans le même casino. Sa situation était aussi
peu brillante que la mienne. Je lui ai dit que si elle tuait mon père
elle aurait sa part de l’héritage ; elle a de suite accepté.
Sonia ne semblait nourrir à rebours aucun regret. Milar lui chercha
en vain des circonstances atténuantes. Sonia s’était détournée
un court temps du regard accusateur de Milar, non que celui-ci la gênât
mais plutôt qu’elle pensait à autre chose. « Tu te rappelles comme on s’est aimé cette nuit là. Tu n’aimerais pas que ça recommence ainsi toutes les nuits de toute ta vie. » « Avec toi elle risquerait d’être courte. » Tança milar, visiblement exaspéré. Sonia, plus nue que jamais, s’était maintenant retournée
et se chaussait les pieds d'une paires de chaussettes magnifiques qui bien loin
de la rhabiller ne fussent qu'un peu lui donnait l'air d'être plus nue
encore. « Tu ne veux donc pas oublier ce sac, cela te serait facile, si facile. Fais le pour nous. » Milar paru ennuyé. : « Désolé ! NOUS, c’est du passé. C’est la prison désormais qui t’attend.» Furieuse et peu encline à se laisser emprisonner, Sonia balança
un coup de pied sec dans un endroit fragile et qu’elle connaissait bien
de l’inspecteur Milar et courut au-dehors quasi aussi nue qu’à
sa naissance, pendant que celui-ci tentait de reprendre ses esprits et recommençait
déjà à bander rien qu'à la vue de ce beau gros cul
rose qui tendait de s'extraire de sa vue par la fuite. « Tu vas aller t’écraser sur le sol comme une merde » dit-elle, du sarcasme plein la voix, à Milar qui commençait à se dire que cette fille n’avait décidément pour elle que sa plastique. Tout ce cinéma finit par effrayer une colonie d’oiseaux qui dans la panique se ruèrent comme des égarés sur les pales du rotor. « MON DIEU ! », s’écria Sonia qui dès ce moment ne se soucia plus de Milar, trop occupée qu’elle était à récupérer les fantaisies de son appareil qui perdait de plus en plus d’altitude. Les aah répétés de la jeune femme signalèrent à
Milar l’approche d’un danger. En effet une falaise tel un rempart
infranchissable commençait à se dresser face à l’hélico.
La suite se passa du moindre commentaire. Milar put tout voir de son arbre.
Jusqu’au bout Sonia tenta d’influer sur le cour de son destin ;
mais sa mort avait décidément pris les traits de pierre d’une
falaise. Au plus elle se rapprochait de l’instant fatidique, au plus l’exergue
semblait se poser sur la nudité de son corps, un corps taillé
dans le rose du désir, un corps aux seins fermes et aux fesses généreusement
rebondies, un corps que Milar du haut de son arbre ne pensait pas encore à
regretter. « NON N... AAAAAH ! », tandis qu’elle lançait ses mains face à elle comme si elle eût voulu se protéger de la violence du choc. S’en suivit alors une explosion importante qui déchira l’appareil
dans mille gerbes de flammes ; une explosion qui ressemblait à un énorme
orgasme de Dame justice. Quand Milar rentra chez lui, ce fut d’abord pour se reposer. Il avait
eu de la chance cette fois, aussi bien pour son enquête que pour sa vie.
Etrangement il ne regrettait pas Sonia. N’avait-elle pas essayé
de le tuer ! Puis il se rappela ce rêve qu’il avait fait maintes fois et qui
lui revenait à la mémoire seulement aujourd’hui ; ce rêve
d’une femme nue dans sa voiture. Et enfin il comprit d’où
il tenait l’intuition qui lui avait permis de résoudre l’enquête.
Histoire érotique N.29 écrite par Sabine et Fred Vos réactions : Il n'y a pas encore de réaction à cette histoire porno. Soyez le premier à réagir ! - Catégorie de ce récit érotique : Divers Autres histoires erotiques : infirmière à domicile les parking de Bordeaux lac Du plaisir, tout simplement Mon meilleur coup : mon parrain ! Stri poker E M P O R I U M Ma tendre belle soeur histoire de string STAR ACADEMIE 10 - L'ULTIME FINALE Découvrant le Plaisir |
100% récit prono amateur certifié !
Lire des histoires érotiques de sexe amateur
Histoires érotiques, Des récits
cochons et porno pour leplus grand plaisir des amateurs d'histoires ponographiques
gratuites.
Erotisme et fantasme pour ces récits cochons !