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RETOUR DE VACANCES
Histoire érotique N. 3, écrite le 01/08/2000 par Chantal
RETOUR DE VACANCES
RETOUR DE VACANCES
Je rentrais à Dakar en voiture avec Adama. Nous avions quatre ou cinq heures de route à faire dans la chaleur écrasante de cette matinée.
Adama conduisait et je m'étais assise à l'arrière. C'est le chef pisteur du camp, un grand Serer d'un mètre quatre vingt dix au moins, de trente cinq ans tout au plus, musclé et altier qui ne parlait pratiquement jamais.
Nous restions très silencieux l'un et l'autre et n'échangions de regards que via le rétroviseur. Je regardais sa nuque, ses épaules, ses bras et ses mains appuyées sur le volant. Il dégageait une odeur sauvage, une odeur de brousse et de soleil.
Mon esprit était ailleurs. Je faisais des rêves humides. J'essayais de me l'imaginer nu, entièrement nu et à ma disposition, venant vers moi avec son sexe battant sur ses couilles et ses grandes mains prêtes à me fouiller. Je me disais que j'avais été sotte de ne pas m'être installée à sa droite dans la voiture ; que j'aurais pu ainsi le frôler puis le toucher et peut-être le branler et le sucer pendant qu'il conduisait. Une folie. Au milieu de la banquette, assise les jambes écartées, j'hésitais à me caresser en craignant qu'il ne me visse dans son rétro, mais au bout de quelques instants je me suis dit que c'était sans importance après tout qu'il me visse ou pas après tout et je commençais donc à me caresser entre les cuisses. J'introduisais un doigt, puis deux, puis trois dans ma chatte et laissait échapper des râles de ma bouche ouverte. Il écoutait sans broncher. Je tentais de voir s'il bandait ou pas mais je ne voyais rien. Plus je me branlais, plus j'avais envie de me branler et j'écartais les jambes sans retenue et sans aucune gêne vis à vis du chauffeur qui ne regardait plus guère la route mais ne quittait plus des yeux son rétroviseur sans jamais prononcer un mot.
Dans son regard je pouvais lire quelque chose comme " Toi il faut que je te baise !! " et dans le mien il pouvait lire " Baise-moi Adama !! " .
Je me demande maintenant si je n'ai pas exprimé ce désir tout haut. Il a arrêté la voiture au bord de la route sous un acacia. Nous sommes descendus en vitesse, il y avait urgence pour nous deux.
Une fois dehors, sous le soleil et dans la chaleur, nous nous sommes déshabillés dans la hâte . Comme je ne portais que ma robe et des escarpins je fus prête la première et allais à l'avant de la voiture où je posais mon buste sur le capot, les mains à plat sur la tôle et les fesses pointées en arrière, jambes écartées pour prendre la position ancestrale de l'accouplement, prête à recevoir le mâle .
Adama vint me rejoindre avec sa grosse queue raide devant lui. Ma position lui donnait un choix entre mon vagin et mon cul et je ne savais pas lequel il choisirait d'investir. J'avais une sourde appréhension car j'imaginais pas cette grosse queue dans mon cul, enfin pas tout de suite. Il ne perdit pas de temps dans des préambules. Arrivé derrière moi, je sentis d'abord sa main posée sur mes fesses, puis entre mes cuisses, qui me soulevait un peu pour me mettre à la hauteur de son sexe ; puis je sentis l'extrémité de son sexe raide qui cherchait ma chatte, la trouvait et y entrait d'un coup prolongé dans un grognement de satisfaction. Il posa ses deux mains sur mes épaules pour me tirer vers lui et m'empaler complètement. C'était divin. J'avais ma première queue noire dans la chatte.
J'étais remplie par un membre vigoureux, incroyablement raide et d'une longueur phénoménale qui bougeait en moi, vivait en moi, allait et venait en moi et cherchait à me féconder. Il me fit jouir énormément toujours sans un mot.
Moi j'aurais volontiers mordu le capot de la voiture si cela avait été possible. Entre deux orgasmes je tournais la tête posée sur mon avant bras pour pouvoir voir le mâle qui était en train de me saillir. Jusque là je ne voyais que sa silhouette qui se reflétait dans le pare-brise . Toujours aussi lointain, altier, princier, droit et silencieux. Il faisait son travail avec application et son travail consistait à répandre sa semence dans une femme blanche. Une femme blanche avec une très grosse queue noire dans la chatte qui attendait aussi sa giclée de foutre. Je crois que c'est cela qui l'excitait particulièrement car des chattes noires il en avait connues des quantités mais par contre j'étais la première femme blanche qu'il baisait. Je le devinais fière de lui dans cette position, fière de me soumettre, de me posséder, de me baiser. C'est aussi ce qui intéressa les passagers d'un taxi brousse qui passait sur la route et qui s'arrêta à notre hauteur pour suivre le spectacle inhabituel qui s'offrait à eux. Je me faisais baiser en public devant femmes et enfants; nous donnions un spectacle en pleine brousse. Je m'en fichais ou plutôt m'en réjouissais, j'aurais voulu que l'Afrique entière me regarde me faire baiser. Au bout d'un quart d'heure environ, je sentis que la fin approchait. Mon mâle avait pratiquement terminé. Il accélérait le rythme qu'il donnait à sa queue ; son ventre et ses hanches battaient mes fesses de plus en plus vite et sa bite coulissait en moi dans mon jus de plus en plus fort et loin ; ses ongles étaient enfoncés dans la peau de mes épaules tandis qu'il regardait en face de lui . Adama jouit exactement comme il est d'habitude dans la vie, dans la raideur et le silence altier. Son gland fendu a craché du sperme en très grande quantité, projeté au fond de moi avec une extrême vigueur, comme s'il avait voulu avoir la certitude de me féconder. Puis il s'est retiré, il a sorti sa queue, a rangé son membre encore raide dans son pantalon, et à repris le volant sans rien dire tandis que j'allais m'effondrer nue et en sueur sur la banquette arrière, comblée, dégoulinante à la fois de sueur et de sperme.
Tout le reste de la route qui nous séparait de notre destination fut émaillé de haltes du même genre. Mais chose curieuse, à chaque halte, Adama perdait un peu plus de son silence et de sa retenue et me traitait de plus en plus mal, me brutalisant de plus en plus et m'insultant tout en me baisant. Le plus surprenant était encore que cela me plaisait au plus haut point. Je me souviens d'une halte au cours de laquelle Adama s'arrêta brutalement au bord de la route et m'intima l'ordre de le sucer. Il faut dire que sa queue avait déjà tiré deux ou trois coups en moi et commençait à fatiguer. J'étais alors assise à sa droite dans la voiture et me penchais donc sur son membre certes flasque mais encore humide et luisant du jus de notre baise précédente qui remontait à quelques kilomètres seulement. Je le mis dans ma bouche tout en lui caressant les couilles et lui redonnait vie en quelques minutes de succion. Il m'ordonna alors de sortir de la voiture et de reprendre ma place à l'avant sur le capot.
Mais cette fois c'est mon cul qui l'intéressait. Ma position était rigoureusement la même que les fois précédentes. Vautrée sur la voiture dont le métal me brûlait la peau, offerte à mon chauffeur. Il fit une première reconnaissance avec les doigts pour tenter d'élargir les parois de mon cul et humidifier le passage. Puis il approcha sa queue, plus précisément son gland découvert par mes soins et enduit de ma salive. Il appuya alors brutalement pour tenter de rentrer par surprise avant que mes muscles, instinctivement, ne se rétractent. C'est ainsi qu'il m'encula, faisant entrer toute sa queue dans mon cul dont la course ne fut arrêtée que par ses couilles. Dans le même temps il avait passé une main sous mon ventre et me branlait la chatte, y entrait un ou deux doigts.
J'aimais cette position car outre le fait que j'avais tout son membre en moi, je profitais aussi de ses couilles que je sentais cogner sur la peau de mes fesses. Il me fit jouir encore et je ne sais pas jouir sans gueuler, m'agiter. Mais il n'aimait pas que je jouisse. Il aurait voulu que je baise en silence comme le faisait sans doute Maïmouna, sa femme et les autres. Sorte de prêtre d'une cérémonie étrange de fécondation, il vénérait sa bite énorme et ses couilles remplies d'une semence de prix. Aussi n'appréciait-il pas beaucoup que je crie des obscénités comme j'ai coutume de le faire dans ces moments là avec les hommes qui me baisent. Le résultat fut qu'il m'insulta à son tour entre deux coups de rein dans mon cul ; il me claquait les fesses et la nuque avec ses grandes mains. Il sortit de mon cul, me retourna, attrapa mes cheveux et m'obligea à sucer sa queue tout en me donnant des claques sur la figure jusqu'à ce qu'il soit sur le point de jouir. Quand il sentit que sa semence allait sortir il prit mon visage entre ses grandes mains et mis ses yeux dans les miens. Il me dit " Tu vas prendre mon foutre dans ta sale bouche de blanche et tu vas l'avaler salope !! " Puis les yeux toujours rivés dans les miens il gicla au fond de ma gorge tout ce qui lui restait de sperme que j'avalais.

Histoire érotique N.3 écrite par Chantal
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