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Home Histoires érotiques
Une partie de pèche
Histoire érotique N. 32, écrite le 04/08/2001 par Christian
Une partie de pèche
Une partie de pèche
Nous voulions profiter de ce séjour au Sénégal pour voir de près une queue de noir et c’est une sortie de pèche qui nous en offrit l’occasion.
Nous étions partis à trois, ma femme Chantal, le piroguier Moussa et moi. Moussa est un sénégalais très grand, très fin et élégant, racé mais timide. Il a environ vingt cinq ans et ne parle que quelques mots de notre langue.

C’était, comme d’habitude, une très belle journée qui s’annonçait chaude, et nous étions partis tôt le matin sur le fleuve pour faire de la route avant que la chaleur ne soit devenue insupportable.
Moussa était à l’arrière de la pirogue, auprès du moteur, torse et pieds nus, portant uniquement un short décrépi et sale.
Chantal était assise au milieu de la pirogue en maillot de bain deux pièces. Je me tenais à l’avant et regardais vers l’arrière tantôt le corps de Moussa et tantôt celui de ma femme. M’attardant sur le short délabré de Moussa, j’essayais de profiter des ouvertures béantes du vêtement en ruine et des mouvements du piroguier pour tenter de me faire une idée de sa queue. Je me doutais bien qu’il ne portait pas de slip sous son short et à plusieurs reprises en effet j’eus la chance d’entrevoir un morceau de couilles en vadrouille, les poils de son pubis, et même la base de sa queue. Le fait qu’il ne portât pas de slip avait pour inconvénient qu’il ne présentait aucun renflement puisque l’ensemble de son matériel était libre et vacant dans le short. Mais le peu que je vis me parût intéressant s’agissant de la taille et de la conformation virile.

Ma femme avait vu ce que je regardais et n’avait aucun mérite puisque avant le départ nous avions convenu ensemble du but à atteindre ce jour là avec le piroguier.
Au prétexte de précaution et pour répandre de la crème protectrice elle retira le haut de son maillot pour s’enduire les seins longuement sous les yeux de Moussa qui n’avait sans doute jamais vu de seins nus de femme blanche et avait les yeux rivés sur le spectacle qui s’offrait à lui si spontanément. Ma femme avait bien entendu détecté ce regard et prolongeait de manière superflue l’opération, n’en finissant plus de masser ses seins l’un après l’autre, revenant au premier traité, s’attardant sur les pointes avec lesquelles elle semblait viser Moussa.

Semi-étendue en arrière au fond de la pirogue elle avait les jambes tournées en direction du piroguier et prenait soin de les garder écartées pour que Moussa puisse bien voir son entre-jambes et son maillot qui moulait sa chatte.
Le spectacle de ces seins et de cette fente soulignée par l’étroitesse du maillot eurent l’effet escompté sur le piroguier qui, imperceptiblement commença à bander dans son short. Il était manifestent excité mais aussi gêné par sa queue qu’il ne savait plus comment dissimuler. Il était clair qu’il n’allait pas sauter sur ma femme et la baiser, qu’il n’oserait jamais.

Pour faire progresser les choses il fallait donc trouver une solution qui nous permette d’avancer dans notre entreprise. Aussi ma femme posa t-elle sa tête en arrière sur mon ventre puisque je me trouvais juste derrière elle. Les mouvements de sa nuque sur ma queue et le spectacle du piroguier qui bandait me firent bander à mon tour.
Dès qu’elle le pût ma femme passa une main derrière sa nuque et commença à me caresser la queue à travers le tissu de mon pantalon. Moussa avait vu ce qu’elle faisait et s’y intéressait.

Au bout d’un moment, et alors que mon érection était évidente pour tous, ma femme cessa soudain son manège, ramena ses jambes sous elle, s’assit au fond de la pirogue et se mit dans l’autre sens, les pieds tournés vers moi, posés sur mes cuisses, et la tête tournée vers le piroguier. Elle avait la nuque entre les deux pieds de Moussa.
Elle continua à me caresser la queue avec ses doigts de pieds et portât sa main à la ceinture de son maillot sous lequel elle glissa ses doigts.

Nous voguions ainsi sur le fleuve, entre les palétuviers et le regard de notre piroguier surveillait moins l’horizon que le spectacle qui s’offrait à lui, à savoir ces seins nus et dressés, cette main féminine enfouie sous le maillot fouillant quelque chose, et ces doigts de pieds qui entretenaient mon érection.
Comme par inadvertance, ma femme leva un bras, entre les jambes de Moussa, et sa main toucha le membre raide du piroguier. Au lieu de fuir, sa main entra dans le short à la recherche du membre, le saisit et le mit à l’air.
Je voyais enfin un sexe noir en érection. Moussa a lâché la manette des gaz de son moteur et la pirogue a ralenti pour s’arrêter en dérivant sous un bouquet de palétuviers où nous fûmes à l’ombre. L’ombre était en effet beaucoup plus propice à ce qui allait se passer maintenant.

Dans un premier temps, ma femme a gardé le sexe de Moussa en main en le parcourant d’un bout à l’autre comme pour faire connaissance. Nous étions l’un et l’autre émerveillés par la taille, l’allure, la raideur et l’aspect de l’objet qu’on aurait crû d’ébène.
Pendant que ma femme masturbait doucement le sexe du piroguier celui-ci tripotait les seins de Chantal l’un après l’autre avec une timidité émouvante. Ma femme avait découvert le gland de Moussa et je pouvais contempler à loisir cette jolie fente qui le barrait. Mais il fallait maintenant passer à la suite et il n’y avait plus d’obstacle de forme chacun sachant quelle était cette suite.

Ma femme entreprit donc de sucer le membre de Moussa. Elle y prenait un goût évident. Alternant tantôt de longues caresses buccales au cours desquelles elle explorait, d’une extrémité à l’autre, le sexe de Moussa, et tantôt des épisodes plus frénétiques pendant lesquels elle pompait le gland du piroguier avec véhémence en tenant sa hampe en main.
A ce moment là ma femme était à genoux sur le fond du bateau, entre les jambes de Moussa. Elle tenait d’une main la base de la bite du piroguier, de l’autre elle enserrait ses couilles et engouffrait son gland dans la bouche. Il était déjà évident depuis un moment qu’il allait falloir que Moussa tire son coup.

On en avait déjà parlé la veille au soir avec ma femme. Le choix se limitait à laisser Moussa tirer à l’extérieur ou au contraire dans ma femme. Nous avions été en désaccord la veille. Ma femme souhaitait se faire tirer dans la chatte, ou à la rigueur dans la bouche, car elle voulait sentir le membre en elle et sentir le foutre, juger de sa quantité et de sa qualité.
Elle disait qu’elle n’aurait peut-être plus jamais l’occasion de sa vie. Moi je souhaitais que Moussa éjacule à l’extérieur, non pas pour l’empêcher de jouir dans ma femme, mais pour voir son jus. Nous avions trouvé un compromis à savoir que ma femme se ferait enfiler, juste pour savoir ce que ça fait d’avoir une grosse queue noire en elle, puis qu’il éjaculerait sur son visage et ses seins.

Quand donc Chantal a estimé le moment venu, elle s’est relevée pour se retourner vers moi. Elle a appuyé ses mains sur mes cuisses, elle a écarté les jambes en présentant son cul à Moussa qui s’est levé à son tour, la queue à la main pour se mettre à l’adresse.
Avec ses grandes mains il a localisé l’ouverture qui l’intéressait puis il a ajusté son gland nu en face de la fente de ma femme. Je ne l’ai pas vu entrer, puisque j’étais du mauvais côté, mais j’ai vu le visage de ma femme.
Au début elle eût un peu mal et je vis un rictus de douleur sur sa figure. Il faut dire qu’elle n’avait jamais été pénétrée par un engin de cette taille.
Moussa avait une véritable envie de posséder ma femme, de la baiser et pour cela de la pénétrer, mais en même temps, comme c’était la première fois qu’il pouvait sauter une blanche, qui de surcroît était cliente de son patron, il se montrait timoré. Il n’osait pas y aller en force. Je voyais bien qu’il la ménageait et qu’il aurait voulu que sa queue entra par miracle d’un coup dans la chatte de ma femme.

Je ne l’aurais pas fait si Moussa avait été sur le point d’enculer ma femme, pour ne pas prendre le risque de la déchirer, mais comme il s’agissait de chatte, j’ai considéré qu’il n’y avait pas de danger et j’ai ordonné à Moussa d’y aller.
Je crois que le son de ma voix a fait disparaître ses inhibitions et il a donné un violent coup de bassin en avant qui a secoué l’embarcation mais a enfilé Chantal jusqu’à la garde.
La figure de ma femme était bouleversée, transfigurée. La douleur passagère avait laissé la place à une sorte d’émerveillement radieux . Jamais elle n’avait été si bien remplie me raconta t-elle le soir, tout son vagin était occupé par le sexe de Moussa qui, une fois dans la place, l’a limée comme une vulgaire pute du village.

Ma femme a beaucoup joui. Elle eût plusieurs orgasmes de suite et je lus de la fierté dans le regard du piroguier satisfait de lui. Mais comme les coups de bassin se rapprochaient de plus en plus et qu’ils menaçaient l’équilibre de notre embarcation, j’ai demandé à Moussa de sortir sa queue et d’asperger le visage et les seins de Chantal. Il parût heureux de cette invitation et récupéra effectivement sa queue humide et continua de se masturber le temps que ma femme se mettre en place.

Ma femme s’assit juste en face de lui, le buste en arrière, face à la queue que Moussa branlait. Elle avait le visage et les seins à quelques centimètres de la fente de Moussa.
Je vis les jets de foutre du piroguier sortir de sa fente et s’écraser sur les yeux, le nez et la poitrine de ma femme qui ouvrait la bouche dans l’espoir qu’un éjaculas y tombe. Plusieurs y tombèrent en effet et je vis ma femme les savourer et les avaler avec gourmandise.
Je pense que le fait que Chantal ait avalé la semence du sénégalais a largement contribué à nous faire monter dans l’estime et la considération de notre piroguier qui, du rang de semi-esclave qu’il était, était passé à celui d’amant d’exception.

Je ne sais pas s’il a raconté ou pas l’histoire dans son village mais j’espère que oui. Le reste de la journée s’est déroulé comme une journée de pèche normale mis à part qu’à deux ou trois reprises encore il y eût des relations sexuelles avec Moussa. Comme nous passions beaucoup de temps à naviguer, et donc à ne rien faire, ma femme avait trouvé bien plus confortable de s’allonger dans le fond du bateau, la tête posée sur les cuisses du piroguier qu’elle caressait en permanence.

A midi, nous échouant pour déjeuner sur la rive d’une île déserte, Moussa, qui bandait en descendant de la pirogue, prit une initiative à l’instant où Chantal enjambait l’embarcation. Il l’a saisie, comme pour l’aider, en la soulevant pour la reposer sur le sable, mais là il l’allongea et s’étendit sur elle.
Ma femme, qui ne demandait que ça bien entendu, a spontanément, automatiquement, écartée ses cuisses pour se faire enfiler et Moussa l’a baisée par-terre, dans le sable au bord de l’eau.

Moussa nous a servi le repas dans une cabane de pécheur en paille au bord de l’eau. Ma femme lui a demandé de le faire nu pour que nous puissions profiter de son anatomie et il a retiré son short en faisant quelques difficultés car il soutenait que ce n’était pas l’usage.
Pour le décider il a fallu que ma femme et moi en fassions autant, de sorte que nous nous trouvâmes tous les trois nus dans la paillote, assis par terre, pour manger le poisson grillé.
C’était un régal de voir, frôler ce corps noir,musclé et nu à nos côtés. Je regardais en permanence le sexe et les couilles qui bougeaient à chaque mouvement de Moussa.
Ma femme, qui se sentait familiarisée par le fait qu’elle en avait largement profité le matin, n’hésitait pas à les caresser au passage quand elle en avait l’opportunité ce qui faisait bien rire Moussa. C’est d’ailleurs ce qui m’a permis d’y toucher à mon tour, ce dont je rêvais depuis longtemps.

Chantal avait pris le sexe de Moussa en riant et en disant qu’il reprenait ses forces et me le tendit. Timidement, craignant un peu la réaction du piroguier, j’ai porté les doigts dessus, mais il a rit comme un enfant, de sorte que j’ai pût le prendre en main pour tâter ses contours. C’était bien vrai qu’il reprenait des forces, il bandait entre mes doigts notre serveur.
Excitée, ma femme m’invita à le sucer et je conduisis le gland à mes lèvres. Moussa ne s’en offusqua pas aussi m’appliquai-je à le pomper. Quand il fut bien raide je jetai un œil à ma femme pour savoir quelle suite elle avait prévue.
Elle repoussa un peu Moussa et s’installa devant moi, entre mes jambes à genoux, dans une position qui signifiait qu’elle allait me sucer à mon tour. Mais avant elle invita Moussa à l’enfiler par derrière et souleva ses reins pour lui présenter sa croupe. Elle voulait qu’il la baise pendant qu’elle me sucerait.

Moussa se mit à genoux à son tour derrière ma femme et l’enfila d’un coup puis s’immobilisa le temps que Chantal me prenne ma queue pour la conduire à sa bouche.
Quand tout fut en place, Moussa a commencé à labourer ma femme et ses coups de boutoir projetaient ma femme en avant de sorte que ma queue se trouvait engloutie à chaque instant.
Chantal appréciait le traitement qu’elle subissait par l’arrière et je voyais son cul aller au devant des coups de bite pour mieux se faire enfoncer par Moussa. Elle essayait de synchroniser, de trouver le bon rythme.

Quand Moussa se retirait vers l’arrière, ma femme ne bougeait pas, mais dès que le piroguier cessait son mouvement de retrait, ce qui voulait dire qu’il allait faire le mouvement inverse et aller de l’avant, ma femme poussait sur ses fesses en arrière de sorte que son mouvement allait à la rencontre d’un mouvement inverse de l’homme et au résultat l’impact était meilleur, plus violent, et donc plus profond.
C’était une scène incroyablement bruyante dans cette case où régnait une étrange fraîcheur. On n’entendait que le cris des oiseaux dans les palétuviers et ce claquement des peaux l’une sur l’autre, des peaux humides de sueur, du jus de l’amour. Les fesses de Chantal claquaient sur le pubis de Moussa tout à coup sans queue.
Puis quand il se retirait pour préparer l’assaut suivant, sa queue noire et luisante du jus de ma femme, apparaissait de nouveau quelques secondes avant de retourner s’enfoncer dans la chatte béante.
Ma femme n’a pratiquement pas cessé de jouir. Elle délaissait complètement ma queue car elle était totalement absorbée par son plaisir et ses orgasmes et je ne pouvais pas lui en vouloir puisque j’assistais à une baise exceptionnelle.
La différence avec les autres séances de la journée entre eux deux était qu’ils n’étaient plus silencieux.
Moussa, qui avait déjà éjaculé deux fois depuis le matin, et qui maintenant pouvait limer longtemps sans crainte, était devenu beaucoup plus familier avec ma femme, si je puis dire, et poussait des grognements et des râles. Ma femme lui répondait aussi entre deux orgasmes.
C’était un dialogue classique dans ces circonstances, mais pour l’essentiel fait d’onomatopées. Vu de près, c’était un spectacle vraiment impressionnant, fort et d’une extrême sensualité.

Il était arrivé de nombreuses fois que ma femme se fasse ainsi saillir par des copains devant moi, soit pendant les vacances, soit à l’occasion de partouzes naturistes champêtres, mais jamais par un noir, de surcroît très beau. J’étais absolument fasciné au point d’en oublier ma queue mais pas mon plaisir qui était soudain celui du spectacle.
Celui de cette grosse tige noire pistonnant une chatte rose. Celui de ces mains noires et longues, ancrées dans la peau des fesses de ma femme. Ce fessier blanc qui cherchait la queue noire comme un dément, le tout dans les feulements de Chantal qui criait sans retenue sur le bord du fleuve jusqu’à ce que Moussa se vide à nouveau pour la troisième fois de la journée.
Il s’est vidé, il a mis sous mes yeux sa semence au plus profond de la chatte de Chantal tout en me regardant.
Je me suis dit qu’avec vingt ans de moins ma femme et moi aurions eu peut-être une jolie petite fille noire.



Histoire érotique N.32 écrite par Christian
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