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infirmière à domicile
Histoire érotique N. 389, écrite le 06.03.04 par mechl
infirmière à domicile
infirmière à domicile
Je m'appelle Michel, j'ai 21
ans, je suis actuellement à la recherche d'un emploiComme tous les jours, je traîne, avec trois copains tout aussi désoeuvrés que moi, dans l'entrée de mon HLM dans un complexe de plusieurs immeubles, un peu vieillot, et surtout mal entretenu comme l'on peut en trouver en périphérie de toutes nos grandes villes. (SARKOSI n'est pas d'accord, mais c'est une autre histoire) Ce matin j'ai vu une jeune femme mignonne comme un cour sortir d'une voiture et se diriger vers notre entrée après quelques hésitations. - "Bonjour ! Excusez moi c'est bien l'entrée C ici ?" - "Oui m'dame vous voulez passer ?" - "S'il vous plait oui" L'un des copains se leva pour la laisser passer. - "Merci" - "Mais c'est normal de laisser passer une jolie femme" - "Je vous remercie" Un quart d'heure plus tard, elle reparut devant nous pour ressortir. - "Pardon" - "Ah revoilà notre belle inconnue ! Passez, je vous prie" Paul, mon meilleur copain écarta ses bras autour d'elle et descendit les marches avec elle. - "N'ayez pas peur si vous tombez je vous rattrape !" - "Oh merci quelle élégance !" - "C'est normal vous êtes tellement jolie qu'il ne faudrait pas que vous tombiez. Encore que j'aimerai bien que vous tombiez dans mes bras ... Ses allées et venues devenaient réguliers sans que nous ne sachions ce qu'elle venait faire dans notre immeuble., Un jour, cela devait être le quatrième, elle fit tomber involontairement ses clefs juste devant nous, au bas des marches. Elle se pencha pour les ramasser. - "Oooh je voudrais bien des airbags comme ça dans ma voiture , put... !" L'échancrure de son chemisier qui était entre ouvert dévoila son soutien-gorge noir. - C'est vrai ? Mais, vous savez, ceux-là ne vous protègeraient pas beaucoup". - "Si parce que si je les avais dans ma voiture je ne roulerai plus, je passerais mon temps à les déclencher pour les recevoir dans la figure". Elle se mit à rire. - "Hé madame pourquoi vous venez ici tous les jours ?" Elle nous expliqua qu'elle était infirmière à domicile et qu'elle montait justement faire son travail. Le lendemain, à son arrivée, nous étions évidemment là à l'attendre, je lançai devant les marches un trousseau de clefs. - "Ah zut mes clefs ! Excusez-moi madame vous pourriez me redonner mes clefs, s'il vous plait. Je me suis foulé la cheville et je peux pas bien descendre les marches ?" - "Et vos amis ils peuvent pas descendre eux ?" - "Oui mais comme vous passez juste devant..." Elle ramassa les clefs comme demandé. Malheureusement n'ayant pas la tenue adéquate, nous fûmes un peu déçus. - "Ah bin non on n'a rien vu !!". Elle nous décrocha un sourire un peu espiègle et me dit : - "Demain peut-être !" - "Ah oui ? Hé, m'dame vous allez venir encore combien de fois chez nous ?!!". - "Ha encore quelques fois...". Chose promise chose due, le lendemain matin, elle arriva à la même heure. Arrivée sur le parking, je la vis faire sauter le second bouton de sa chemise en ouvrant un peu plus le col. Elle portait aussi une jupe mi-longue fendue généreusement sur le devant et des talons aiguille Devant l'allée C mes amis étaient au rendez-vous, impatient de la voir. Elle marcha jusqu'à l'escalier et là fit tomber (mais cette fois volontairement à mon avis), un sac qu'elle avait pris soin de laisser ouvert. Son petit bazar personnel s'en échappa et se répandit par terre. - "Ah zut qu'est-ce que je suis maladroite alors !" Une fois accroupie au-dessus de ses affaires, elle se pencha en avant pour les ramasser.Elle eut le droit à quelques compliments allant même jusqu'à de l'aide. - "Attendez je vais vous aider !". Je me précipitai devant elle pour l'aider. - C'est gentil d'avoir pensé à moi" En lui disant cela mon regard était plongé dans sa chemise. Elle décida alors de m'allumer. - "Non c'est normal t'es si charmant avec moi" A ces mots elle écarta légèrement les jambes, cela ouvrit la fente de sa jupe qui m'offrit ainsi une vue imprenable sur son entrejambe. - "Oh pas mal, mais je suis pas très dessous, je préfère la liberté, comme eux là". Je fis un petit geste de la tête pour désigner sa poitrine. - "A bon ! Moi qui pensais te faire plaisir" - "A ouais ! C'est sympa merci, mais je suis un peu déçu parce que j'ai toujours entendu dire que les infirmières étaient nues sous leurs blouses ?". - "Je sais, mais ce n'est qu'une légende à mon avis et en plus cela ne concerne que les infirmières qui travaillent dans les hôpitaux" - "C'est c... parce avec une jupe comme ça ce serait plutôt cool. Et ça vous arrive jamais de vous habiller sans rien dessous ?" Un petit sourire narquois me répondit : - "Peut-être" - "Ah ça ! Ça me ferait plaisir !" Toutes ses affaires étaient retournées dans son sac à l'exception d'un stylo. Elle tendit la main vers moi pour que je le lui rende .Mais je me relevai et me reculai de quelques petits pas. - "Vous viendrez comme ça demain ?" - "Je sais pas" Elle se releva et voulu me prendre le stylo des mains mais je le retins. - "Alors ?" - "On verra, s'il fait beau, et si j'ai envie, enfin je vais y réfléchir .Allez, lâche mon stylo, ma patiente doit m'attendre !". Je lâchai prise et la laissai passer. Lorsque elle revint le lendemain, nous étions tous assis sur les marches ne lui laissant pas de place pourmonter. - "Excusez-moi vous pourriez vous écarter un peu ?" Je m'allongeai sur les marches et lui lança. - "Si vous voulez monter il faudra me passer sur le corps !" Je prononçai cette phrase d'un ton très théâtral et elle dut penser que je plaisantais, mais ce n'était pas le cas. - "Ah bon, et je te marche dessus ?". Je poussai alors les cuisses de mon voisin qui ne bougea que de dix centimètres environ. - "Voilà de la place pour tes pieds !". Comme elle n'était pas particulièrement en avance, et n'avait pas le temps de s'amuser ou de discuter elle s'avança et descendit les marches en lui passant au-dessus. Sa jupe étant fendue, je pus tout à loisir profiter de l'ouverture généreuse qu'elle m' offrait pour me rincer l'oil. - "Alors satisfait ?" - "Mais non je t'ai dit que je n'aimais pas les dessous ! Je pensais que tu avais compris et que tu aurais fait ce qu'il fallait" - "Chez ma cliente !? C'était difficile ! Bon allez je suis en retard". Elle se mit à courir... Trois jours se passèrent avant de la revoir (Sa patiente s'étant absentée pour le WE, me dit-elle plus tard) Dès qu'elle arriva, je remarquai que ses seins étaient libres sous sa chemise et que sa jupe, beaucoup plus courte que la dernière fois, était fendue à l'arrière. Arrivée devant l'allée C, mes acolytes étaient là. - "Alors je t'ai attendu depuis trois jours, tu as eu peur ?" - "Non ma visite a été annulée !" - "Bon tu veux passer je suppose ?" - "Evidemment !" Je me couchai de nouveau sur les marches. - "Cette fois j'espère que tu as pensé à ce que je t'ai dit !" Le jeu l'amusait. Aussi commença-t- elle à s'avancer et à entreprendre son ascension. Deux d'entre nous se levèrent et se placèrent juste après ma tête, et lui barrèrent le chemin. Elle fut donc obligée de s'arrêter juste au-dessus de mon visage. - "Alors elle en a ou pas ?" - "Oui mais pas pour longtemps !" Deux copainsl'attrapèrent par les bras et la soulevèrent, tandis que le troisième lui attrapa les chevilles et les écarta. Je glissai mes mains sous sa jupe. - "Hé qu'est-ce que vous faites !!?" Je saisis son string et le fit glisser jusqu'à ses chevilles, puis le dégagea entièrement. Cela s'est passé si vite qu'elle n'a même pas eu le temps de se débattre. - "Voilà maintenant t'es une vraie infirmière" Je profitai de la vue quelques secondes avant que mes amis ne la lâchent. Je me précipitai alors jusqu'à la porte de l'allée. - "Put... t'es c... non !? Allez rends-moi ça !" - "Va travailler d'abord je te la rendrais quand tu redescendras" - "Ca va pas, non, je ne vais aller chez ma patiente comme ça ! Avec la jupe que j'ai !?" - "T'auras qu'à rester debout ! Allez on t'attend !!" Voyant que je ne changerai pas d'avis elle se résigna et entra dans l'allée. Vingt minutes plus tard elle ressortit de chez sa cliente et attendit devant l'ascenseur que ce dernier se libère. Elle se recula pour laisser sortir les personnes qui l'occupaient mais fut alors surprise car il s'agissait de Jean et de moi. - "L'ascenseur de madame l'infirmière est arrivé, quel étage ?" Elle trouva cela un peu bizarre mais entra tout de même avec nous. - "C'est gentil de venir me chercher vous aviez peur que je me perde ?" - "Oui on sait jamais" Jean appuya sur le bouton du rez-de-chaussée, puis, après deux étages, enfonça le bouton d'arrêt. - "Tu veux récupérer ton string ?" - "Hé qu'est ce que tu fais ?" - "Tu veux le récupérer ou pas ?" - "Oui bien sûr" - "Alors montre-nous tes seins" - "Non mais ça va pas non, et puis tu les as déjà vus ! - "Aperçu seulement, alors je voudrais les voir complètement maintenant, tu vas pas me dire que ça te gène quand même," - "Mais si ! J'ai pas l'habitude de m'exhiber sur demande !" - "Bon allez on va pas rester là cent dix ans !" Je l'attrapai par la taille. - "Allez ouvre ta chemise ou c'est Jean qui te l'arrache, après tu ne pourras plus la fermer et pour tes autres visites tu seras bien emmer..." Le ton était monté d'un cran et elle nous sentit soudain un peu excités. Curieusement cette situation lui plaisait et elle finit par céder. - "Ok ok !!" Elle fis sauter les deux boutons du haut de son chemisier et en écartai les pans afin de dévoiler sa poitrine. - "Ouvre le complètement !" - "Mais vous les voyez suffisamment comme ça non ? !" - "Justement non, allez, ouvre !" Elle tira alors dessus afin de le faire sortir de sa jupe et le déboutonna entièrement. Jean l'attrapa par le col et le fit descendre jusqu'à ses coudes afin d'éviter tout geste de défense incontrôlé. Je m'approchai et commençai à la peloter, Jean remonta ses mains jusqu'aux seins et les caressa également. Satisfaite de ses actions et désireuse d'en finir, elle nous laissa faire. Mais petit à petit je la vis se prendre au jeu et commencer à aimer ça. Jean s'était serré contre elle et pencha sa tête en arrière contre son épaule. Il en profita pour l'embrasser dans le cou, elle ferma les yeux et laissait faire. J'avais échangé mes mains contre ma bouche et plus particulièrement ma langue qui lui massait les tétons. Mes mains quant à elles s'étaient posées sur le haut de ses cuisses et remontèrent jusqu'à son sexe en relevant sa jupe. Mes doigts entreprirent immédiatement de la pénétrer. Ce contact très intime aurait du lui faire tout arrêter, mais elle semblait déjà envahie par un doux sentiment de plaisir alors... au contraire elle cambra les reins. Jean qu'elle avait senti remuer derrière elle se colla contre ses fesses et elle sentit son sexe se caler dans sa raie car il était gonflé et très dur. Elle voulut se retourner mais je la retins et lui enfonçai davantage encore mes doigts dans son ventre. Cela fit son effet .Georges releva l'arrière de sa jupe et une fois ses fesses entièrement dénudées, elle sentit cette fois sans aucun doute que son sexe était bel et bien à l'air. Il le frotta contre son cul puis le glissa entre ses cuisses, et commença de petits va et viens. Je me baissai devant elle et ma langue qui avait déjà remplacé une fois mes mains, prit de nouveau leur place et commença à la lécher. Très vite elle s'introduisit entre ses lèvres. Un tel traitement l'avait amenée à mouiller énormément et le sexe de Jean glissait sans aucune difficulté. Ayant libéré mes mains, je lui pris les chevilles et exerça une telle pression qu'elle ne put s'empêcher de les écarter. Aussitôt Jean présenta son membre contre son sexe et le poussa à l'intérieur. - "Où tu vas, c'est ma place ?" - "Eh bin alors viens !" Jean se retira et plaça son sexe contre son anus. - "Non pas là, chacun votre tour si vous voulez mais pas en même temps !" - "On va se gêner !" Je me relevai, elle vit que mon sexe était aussi sorti, je me plaquai contre son ventre et le glissai entre ses jambes. Jean appuya de plus en plus contre son cul et finit par s'y enfoncer, et Je la pénétrai pâr devant de toute sa longueur. - "Ah non put... vous me faites mal !!" - "Laisse toi faire et ça va passer" - "Non Jean attend ton tour !!" - "Trop tard !" - "Ouais laisse toi aller tu vas voir tu vas prendre ton pied après" Elle grimaçait quelques instants quand noue reprîmes nos va et viens Petit à petit, sa douleur s'estompa et disparue rapidement pour ne laisser que du plaisir. Rapidement en effet, sentant ces deux membres sortir et entrer en elle, elle arriva au plaisir suprême de la jouissance. Jean soudain lui donna de grands coups de reins entre les fesses et éjacula dans son cul. - "Put.. Ça y est j'lui fait son compte..." - "Moi aussi je viens je viens oui..." J'éjaculai sans arrêter mes coups de boutoir, aussi je sentis mon breuvage couler sur ses cuisses, je continuai pourtant encore et encore jusqu'à que mon sexe soit presque totalement débandé. Jean se retira doucement, cette sensation lui donna un dernier frisson de plaisir, son sperme dégoulina également entre ses fesses et le long de ses jambes. Afin de reprendre ses esprits, elle s'appuya contre la paroi de l'ascenseur que Jean débloqua une fois rhabillé. Une fois en bas, elle réalisa qu'elle n'avait pas pris le temps de mettre de l'ordre dans sa tenue. Jean ouvrit la porte. - "Attends !!!" Mais là ,quelle surprise, elle se rendit compte qu'elle n'était pas au rez-de-chaussée mais au sous-sol. Jean remonta son chemisier sur ses épaules et la poussa à l'extérieur. - "Put... vous en avez mis du temps !!" Nos deux autres amis étaient là à nous attendre. - "Ouais mais on vous l'a préparée elle est bien chaude maintenant" - "Hé non ça va pas vous tous là, j'ai eu mon compte pour les autres ce sera une autre fois !!!" - "Hé ça va pas l'infirmière !? Tu crois qu'on a attendu si longtemps pour pas nous amuser nous aussi ?" Jean me poussa en avant et Je s'approchai d'elle. - "Vous allez voir les seins qu'elle a" - "Non, laisse, elle va nous les montrer elle-même !! N'est ce pas l'infirmière ?" - "Ah non, ça va recommencer !? Ecoutez, si vous voulez on remet ça demain avec vous mais pas maintenant !" - "Pourquoi puisque t'es chaude ?" - "Ouais bin justement j'ai eu ma dose de chauffage" - "Montre nous tes nichons on verra après !" - "Ok mais vous me laisser partir après ok ?" - "Vas-y montre !!" Elle ouvrit alors son chemisier en grand. - "Ouais pas mal put... c'est vrai qui sont beaux !" - "Et sa chatte comme elle bonne !" - "Ah ouais, et bien on va goûter !" - "Non allez soyez sympa je me suis laissée faire par eux je me laisserais faire par vous mais demain allez..." - "Bon ok mais moi je veux d'abord goutter ta chatte et on te laisse partir" Je l'attrapai par le bras et la tirai en avant dans un grand local plein de vélos de scooters et autres pièces mécaniques. Contre un mur se trouvait une banquette arrière de voiture où je l'assis. Paul, le troisième, s'avança et se mit à genoux devant elle et lui écarta les jambes entre lesquelles il glissa sa tête. Au premier contact avec sa bouche elle sursauta, sa langue lui lécha tout d'abord les lèvres, puis s'enfonça légèrement afin de jouer un peu avec son clito. La délicatesse et la douceur avec laquelle il le léchait la surprirent, et son appréhension disparut rapidement. - "Alors Paul c'est bon ?" - "Attend faut qu'elle mouille un peu, que je goûte son jus" Cette réponse lui fit comprendre que cela allait durer plus longtemps qu'elle ne le pensait, mais il s'y prenait tellement bien qu'elle se laissait aller. - "Ca y est elle me coule dessus ! Humm elle est bonne put..." Quelques minutes plus tard en effet elle retrouva un certain plaisir qu'elle laissa échapper entre ses cuisses. - "Laisse-moi y goutter aussi Paul !!" Thomas se plaça à côté d'elle et continua l'action de Paul. Sa langue lui lécha rapidement les poils avant de s'enfoncer en elle mais plus profondément que ne l'avait fait Paul. Aussi, sous l'action de tout ce petit monde, le plaisir l'envahit de nouveau, elle prit la tête de Paul et l'appuya contre son sexe. Tout en ayant sa langue dans sa chatte, elle sentit que des doigts l'accompagnaient. Ces derniers s'enfoncèrent loin en elle et commencèrent leur manège dans un rythme assez soutenu. Soudain mes deux voisins se relevèrent, l'attrapèrent pour la relever, Paul se coucha sur la banquette et nous la placions au-dessus de lui. Paul se déboutonna et baissa son pantalon, son sexe était dressé comme un menhir et j'appuyai sur ses épaules afin qu'elle s'accroupisse. Elle n'avait pas bien le choix et finalement je crois qu'elle en avait envie. Elle s'empala donc doucement sur cette colonne de chair jusqu'à s'asseoir complètement dessus. Paul la prit par les épaules et la coucha sur lui, Thomas se mit à genoux au-dessus de ses seins et lui présenta son sexe, lui aussi en grande forme. Jean et moi nous placèrent derrière elle pour lui tenir la tête et les épaules légèrement soulevées afin qu'elle puisse plus facilement prendre en bouche notre compagnon, et c'est ce qu'elle fit. Les va et viens de Paul commencèrent à l'exciter de plus en plus fortement, cela motiva son action sur la queue qu'elle suçait. Brusquement Georges se plaça devant ses jambes et présenta son sexe contre le sien et celui de Paul, et doucement appuya contre ses lèvres, petit à petit ces dernières s'écartèrent un peu plus et lorsque Paul ressortit son membre jusqu'au gland, celui de son ami pénétra finalement à l'intérieur. Elle n'y croyait pas, ils voulaient la prendre ensemble. - "Non attendez pas en même temps non vous allez me déchirer la chatte !!!" Je lui pris la tête et la forçai à reprendre en bouche la queue qu'elle venait d'abandonner. - "Suce et t'occupe pas du reste !" Paul et Georges s'enfoncèrent en elle en même temps et jusqu'aux bourses et elle prit un réel plaisir à sentir ces deux sexes en elle. De plus en plus vite ils entraient et sortaient de son intimité , elle prenait du plaisir, à chaque fois qu'ils la pénétraient, ils allaient tout au fond de sa grotte à jouir, et du coup elle suçait de plus en plus fortement le sexe de mon cavalier. - "Ah put... je vais jouir" - "Moi aussi viens viens on va lui en mettre plein la bouche à cette cochonne ! Georges se retira et se plaça juste au-dessus de sa bouche qu'elle ouvrit grand en laissant seul quelques instants le sexe qui l'occupait. De longues giclées de foutre lui arrivèrent tout d'abord sur le visage, elle s'avança un petit peu, ainsi les autres se déposèrent directement sur sa langue, elle voulut le prendre en bouche pour tout avaler mais je lui tournai la tête afin de présenter sa bouche en face de la queue qui lui envoyait sa semence. Georges avait carrément posé son sexe sur sa langue et déchargea la totalité de son sperme dans sa bouche. - "Allez bois tout salope !!" Elle referma ses lèvres sur son sexe et avala son jus entièrement, puis elle se remit à le sucer quelques secondes. - "Viens faire le ménage aussi ici" Elle laissa la queue de Georges pour avaler celle de Thomas et lui lécher jusqu'à qu'il n'y est plus aucune trace de sperme. Paul éjacula presque en même temps et son foutre était si chaud que l'intérieur de son sexe était en feu, heureusement il se retira rapidement. - "Hé moi aussi je veux qu'elle me nettoie amenez la moi ici !" Jean et Georges la levèrent et la couchèrent sur les jambes de Paul, elle prit son sexe en bouche et le suça généreusement. Une fois tout le monde nettoyé, Je la relevai et lui présentai son string. - "Tiens tu l'as vraiment mérité, mais la prochaine fois ne met rien sous ta jupe si non on recommence". Nous nous sommes tous rhabillés et tout le monde est rentré chez soi pour prendre une bonne douche. Les visites chez la patiente de l'allée C se sont naturellement poursuivies jusqu'à la dernière, et à chaque fois, il fallait qu'elle me montre, suivant ma demande, soit ses seins, soit sa chatte, soit les deux, et elle a été prise encore deux autres fois par Thomas, et une fois par Georges et Paul en même temps. Depuis que sa patiente ne demande plus de soins,elle passe quand même quequefois,juste pour son plaisir à elle ..et au notre évidement
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