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L'érotisme d'Arabie
Histoire érotique N. 42, écrite le 11/09/2001 par SARTHE
L'érotisme d'Arabie
L'érotisme d'Arabie
J'étais ce qu'on appelle un prince du désert. Fils d'un roi, avec
mes hommes, à la guerre je partais. Un enfant européen, avec un
père adoptif arabe. J'ai grandis dans cet univers mythique, dans ce monde
presque féerique pour un homme occidental. Islamique est la foi dans laquelle
on m'a élevée, alors que chrétien, en France, je suis né.
Je partais à la tête de mes hommes, seigneur de la guerre que j'étais, grisé par les honneurs militaires, par ma gloire sur les champs de bataille. Mes hommes me vénérant comme un Dieu vivant, j'en devenais terrifié, par l'image démesurée de moi-même que l'on me donnait. Alors, à ces moments, je voulais être une personne "normale", pas un dieu vivant qui allait figurer dans un dictionnaire. Puis, quand j'entendais mes hommes scander mon nom, je me laissais transporter, je laissais remonter et exploser en moi cette pulsion guerrière, conquérante, dominatrice. Résister à la folie des grandeurs, à cette partie de moi-même qui finit par faire peur par son immensité, à cette autre partie de ce que je suis, était encore le combat le plus acharné. Mais bientôt, les trésors de mes conquêtes allaient faire régner sans partage l'âme de conquérant. Dans la grande immensité du désert, une bataille allait se dérouler.
En costume noir, j'avais l'air d'un Lawrence d'Arabie. Je lançais ma
meute de guerriers contre le palais du chef d'une grande tribu arabe rivale.
Un furieux combat contre cet animal que j'allais renvoyer à Allah. Comme
prise de guerre, des hommes, des armes, un palais, de l'or et aussi un fabuleux
trésor. J'écartais un voile et je vis une femme qui sortait d'une piscine, nue,
l'eau coulant dans ses longs cheveux noirs et sur sa peau brune. Descendant
le dos en son milieu, l'eau ruisselait et s'en allait s'engouffrer dans le grand
sillon, dans le passage entre les dunes, éclaboussant contre elles. Dans
ce désert, inoccupé par l'homme, un grand puits profond, dont
on ne désire que d'atteindre le fond. Un puits aux parois asséchées,
noires et roses, qui réclamait de l'eau, une pluie. Des grands seins aux bouts noirs. Chargés de lait, on voudrait y boire. Chargés du lait pour l'enfant qu'elle allait porter pour moi. Elle enfanterait mon héritier, par la grande porte du temple dont j'allais écarter les lèvres de mes doigts pour y faire pénétrer une verge gonflée à bloc, surexcitée par ce corps dont je sens la chaleur, l'excitation montante, s'emparant du corps pour le posséder, faisant se cabrer le dos, durcissant les seins gonflés, agitant les muscles de secousses, de décharges. J'explore tout ce territoire féminin, le goûtant de mes lèvres, sentant cette chaleur et cette humidité croissante entre mes lèvres. Je sentais ce corps tremblant et frémissant. Ma langue, comme le pinceau d'un artiste, suit les contours, les paysages de cette oeuvre d'un artiste peintre de l'Olympe. Ma langue suit une coulée de sueur le long de la cuisse et atteint le sommet du mont de Vénus, l'Olympe de cette déesse de l'amour. Je descendais le mont pour atteindre l'entrée du puits de ce grand temple dédié aux plaisirs. Je pénètre sans résistance et descend le puits jusqu'à sa source profonde. Alors le temple au complet en tremble, les chairs ondulants sous les coups de mes bourses qui frappent contre l'entrée du puits. Son corps se mouille, son visage prend toutes les expressions d'une douleur agréable, ses yeux se fermant, sa bouche s'ouvrant, sa mâchoire se crispant, le cou s'arc-boutant. Couchée sur le dos, presque plié en deux, elle serre les jambes autour de ma taille, les muscles des parois du puits se refermant sur le sceptre de ma future royauté. Je suis prisonnier d'elle, en elle. Elle ne sait plus quoi faire, elle aurait envie de mordre. Déjà, elle me serre et me griffe dans le dos, comme une chatte enflammée. Elle a le visage rouge, elle sert les dents jusqu'à presque les casser ou laisse échapper un cri, pour ne pas dire un hurlement, alors que je cogne au fin fond du tunnel contre les parois de l'utérus comme un bélier qui tente de défoncer les grandes portes de la cité interdite. Elle se cabre brusquement, les seins dures et hérissés se plaquant contre moi. Je sens son souffle rapide, son haleine, de sa bouche qu'elle ne peut plus refermer, les gémissements se succédants. J'explose en elle, en une décharge et je me laisse retomber sur elle, totalement vidé. J'écarte ses cheveux de son front trempé et je trempe mon regard dans l'éclat amoureux et embrasé de ses yeux de chat. Ses yeux verts félins en dessous desquels saillissent des joues rouges. C'est elle, la femme que j'ai vu sortir d'une piscine, et qui allait devenir ma favorite, prenant possession du palais et de tout se trouvant en ses murs, y compris les trésors féminins. Je devins un roi d'Arabie, à la mort de mon père adoptif, celui-ci m'ayant préféré à ses fils naturels, pour mes qualités de dirigeant et de conquérant. Je vivais un peu la même situation que Moïse, qui était fils adoptif d'un pharaon et à qui avait été destiné le trône, préféré par le pharaon à son fils naturel, une machine de guerre. Il y avait aussi, parmi les perles du palais, une perle d'Asie, à la peau d'ambre, une déesse de Polynésie. Elle était comme un animal sauvage, qui, dans le fond de sa tanière, se laissait aller aux plaisirs solitaires. Jouant de sa main au coeur de sa forêt noire, entrant ses doigts et sa main au complet, par le grand portail aux portes roses, de son temple. Comme à une déesse que l'on vénère, en son temple j'allais porter des offrandes. Un temple qui avait une allure tropicale. Passé un rideau de percale rouge, l'on était dans une cour intérieure. Trônant au milieu, une fontaine de rochers desquels coulaient des fines chutes d'eau clair. Autour des rochers, un bassin, des palmiers, des fleurs. De l'autre côté, un voile de percale bleu qui donnait accès à la grande salle particulière de la polynésienne, la chambre. Un lit aux bois d'ambre, aux draps rouges. Le lit était occupé par cette femme qu'il faut conquérir par l'art subtil des caresses. Des yeux bleus de mer qui témoignent de son caractère indépendant, farouche, craintif, solitaire. Bientôt elle se laisse conquérir, d'une huile au parfum de myrrhe couvrant nos corps. Elle embarque sur moi, de dos, se penche, ses mains descendant sur mon ventre, attrapant de ses grands doigts le sceptre dressé, l'entourant, l'empoignant, puis descendant sa bouche, l'engouffrant jusqu'au fond de sa bouche. Palpitant, le porteur d'offrande goûtant aux premiers plaisirs avant ceux suprêmes, au coeur de son séant. Sa langue mouillée venait se promener sur les parois aux veines saillantes, gonflées, d'un phallus au gland attisé, prêt à exploser comme une ogive au bout d'une pièce d'arme. Pendant qu'elle s'affairait, en son séant je préparais la venue prochaine du porteur, mes doigts, puis toute ma main, pénétrant, ouvrant le chemin, s'enfonçant au-delà des grandes lèvres mouillées, jusqu'au fin fond du canal excité. Son séant au dessus de ma tête devenant le théâtre de plaisirs s'amplifiant, les plaisirs se transférant sur le porteur séquestré. Une arme que l'ennemi englobait, tenait prisonnier, avant de la faire exploser, une liqueur blanche expulsée en de violents jets, emplissant sa bouche et descendant dans les entrailles de la déesse honorée. La forteresse de l'ennemi je devais conquérir. Sur son lit aux draps défaits, la déesse de Polynésie se tient sur les genoux, les mains agrippant les barreaux de la tête de lit. Elle connaît mon désir, mon attrait irrésistible pour ses formes rondes et voluptueuses dans l'arrière-pays, deux monts que l'on veut prendre d'assaut avec ses mains, mais surtout avec la bouche. On en prend un bout entre ses lèvres et l'on promène sa langue, explorant le grand domaine. Monts séparés par une grande forêt dénudée, l'emplacement des grandes portes du palais révélées. De mes mains j'écarte ses cuisses, forçant l'ouverture des grandes lèvres rosées. Ma langue remontant de derrière la cuisse, elle prend le chemin du grand sillon, et se glisse au coeur des lèvres, faisant réagir son corps en entier, sa bouche s'ouvrant, son souffle chaud exhalant, des filets de semences, plus tôt envoyées, coulant de ses lèvres. Enflammée, elle me supplie de la posséder. Obéissant à ses désirs, je prend d'assaut et je conquiers le territoire, envahisseur désiré jusqu'au plus profond de son séant. Penché sur elle, fusionné au plus profond d'elle, de mes doigts j'agrippe les bords de sa bouche que j'ouvre, alors que le fond du puits je touche, atteignant la source du plaisir suprême. Je sens sur mes doigts son souffle chaud qui jaillit, au paroxysme du plaisir, elle tressaillit. La tenant par la bouche, elle lâche ses mains des barreaux et les agrippe après mes bras. Elle sert avec l'intensité de son plaisir, déchirant la nuit d'un long gémissement, sous les assauts répétés, sous les coups du bélier, cognant de plus en plus vite dans un grand couloir mouillé qui se ressert de plus en plus, comme une gueule qui se referme sur sa proie. Il y a le plaisir des femmes avec moi, dans le lit du roi Amourabi IV. Il y a aussi l'amour charnel entre elles, des caresses discrètes et moins discrètes dans leur intimité partagée. Une main indiscrète qui descend le long des hanches ou qui remonte le ventre jusque sous les seins. On en voit qui, prenant le chemin d'une chambre, s'y introduise avec le dessein de passions charnelles que leurs échos trahissent bientôt. Une chinoise qui porte un dragon tatoué, que l'on peut rencontrer en explorant dans l'arrière-pays, sur le sommet de droite, a les yeux portés vers une jeune canadienne aux cheveux d'ébène et à la forêt blonde gardant un sanctuaire encore inexplorée par l'homme. Douce et fragile, elle se laisse apprivoiser et initier par les caresses de la chinoise. Les nuits sont froides dans le désert, au coeur des palmiers verts, dans cet oasis, dans ce palais. Mais les plaisirs torrides qui s'y déroulent enflamment l'atmosphère pour ceux qui se saoulent de ce nectar divin. 1934. Au soir je rentrais au palais avec mes troupes. À mon arrivée, mes femmes qui s'attroupent, sous le regard des gardes eunuques, des efféminés comme dans les harems turques des ottomans. Ma favorite, habillée de soie rouge brodée d'or, le tissu collant aux courbes de son corps, me rejoint et me tend la main, alors que je descend de mon cheval. Le fluide de l'amour et du désir animal coule dans ses veines. Instinct fatal. Corps humide par la chaleur, par la peur que je ne revienne pas et par l'ardeur de son désir. Enceinte, son gros ventre rond, ses seins, ses hanches et son vallon gonflés, elle n'est que plus désirable. Près d'elle, ma seconde, la fameuse vahiné, elle aussi enceinte, qui allait enfanter dans peu de temps, les portes de son puits s'ouvrant toutes grandes pour que le fruit de nos nuits d'amour puisse enfin voir le jour. Le soir, dans la grande salle du palais, c'est la fête. Musiciens, danseuses, jongleurs, toutes les têtes de mon sérail, tout le personnel masculin et féminin du palais, toute la suite royale. Des danseuses du ventre sculpturales, leurs corps suivant la musique, autour d'une piscine où s'agitent des corps nues d'enchanteresses divines. De ces femmes nues, la vahiné enceinte, sortant de l'eau et la blanche hermaphrodite y entrant. Celle-ci voyant l'eau dégoutter du gros séant ambré de la vahiné, vit son organe bondir de désirs et se raidir, écumant de sa sève. Le seul autre organe mâle que les femmes pouvaient voir et duquel elles pouvaient en boire la sève. Elle ne pouvait visiter le canal que de celles engrossées, et la vahiné était la proie toute désignée. Un festin, véritable orgie où se mélangent nectar et caviar. Des grands coussins multicolores où prennent place les invités de la fête. Les femmes de mon sérail, derrière moi, qui échangent des murmures et des rires, de temps en temps certaines se levant, se déshabillant, dévoilant des corps formés aux plaisirs par leur amant. descendant dans la piscine. Le désir montant, avec six de mes femmes, je vais dans une salle du harem. En passant dans un couloir, j'entend un concert de jouissances féminines. J'ouvre la porte et je vois l'hermaphrodite avide de gémir, embarquée sur la croupe de la vahiné, à cheval sur elle, jambes écartées, la verge s'enfonçant dans un va-et-vient rapide et brusque, déchaînée dans ses pulsions animales. Je les vois de dos, le grand canal de la vahiné pris d'assaut par la grosse verge gorgée de sève brûlante de l'hermaphrodite. Un assaut brusque qui fait onduler les chairs de leurs séants empilés l'un sur l'autre. Un séant blanc sur celui d'ambre. Une verge blanche colorée de veines saillantes enfoncée dans la chair d'ambre invitante. N'attendant pas de voir le résultat final, je les laisse gémir et je continue vers la salle qui devaient être le théâtre de mes plaisirs. Je suis debout, droit sur le marbre, enraciné comme un grand arbre. Deux femmes, avec leurs mains et leurs langues excitant la verge, les veines saillantes se gorgeant. Trois femmes en tiennent une autre, la portant à la hauteur du sceptre porté droit devant à sa pleine dimension, gonflé de sang et de sève, le gland rougissant, enflant d'excitation. Les mains dans le dos, laissant les femmes faire tout le travail. S'écartant devant moi, deux longues jambes de cette gazelle noire sacrifiée aux doux plaisirs, de celle offerte au roi. Portée de dos, ses jambes longues et musclées s'allongeant de chaque côté de ma tête. Je glisse mes mains sur les chairs fermes et dures de ces jambes musclées de guépards. Tout son grand corps musclé de fauve, comme un grand guépard noir, huilé, brillant comme un miroir. La branche de l'arbre que j'étais, recevait les soins de ces femmes. Elle le gobait pour le garder gonflé et elle l'enduisait d'une huile pour que sa glisse bien dans l'antre de la bête. Les langues de s'affairer sur les lèvres roses et noires de son temple. Les premiers gémissements de la bête d'humidifier son grand canal. La féline excitée, les femmes avancent celle-ci contre la verge, la tenant d'une main pour qu'elle entre droit dedans. Elle pousse sur la femme, faisant pénétrer l'instrument qui devait jouer dans cette fête privée, entre les lèvres écartées de son grand canal. Une branche longue et grosse, gorgée de sève, au fond de celle que j'engrosse. La bête de grimacer de plaisir, hurlant le plaisir lancinant de ses chairs se frottant à mon organe. Elle serre de ses mains les bras de la femme qui la tient sous elle par les épaules. Les flancs de mon organe dilatant ses chairs, elle pousse des râles déchirants. Je touche le fond, les femmes nous unissant dans un va-et-vient lancinant. Des langues mouillées se promènent sur ma verge et vers l'extase m'emmènent. Des jets de sèves jaillissent du gland et emplissent son antre. En dedans d'elle, je goûte à l'agréable sensation de la sève coulant dans la verge, explosion de semence. Mon organe qui se vide glisse dans le canal où baignent l'huile, la semence et le fluide du canal. Une langue s'avance vers le sommet du mont vénusien et atteint l'arbre au sommet, le mini organe que tient une femme dans ses lèvres, l'excitant. Le plaisir monte, déferle, embrasant tout le bas ventre, agitant son entre jambes, son canal, orgasme grisant. Ses jambes trempées de sueur bougeant, frappant mes épaules. Son visage est contracté par les gémissements qu'elle ne peut contrôler. Bientôt un second orgasme, puis un troisième et encore un quatrième, alors que je reprend des forces, toujours en elle. La sève gorgeant de nouveau ma verge, mon plaisir est renouvelé. Quelques heures plus tard, nous rejoignons les fêtards, toujours à s'amuser, au milieu de la nuit. La tigresse à la peau noire d'entrer dans l'eau, le fluide de s'engouffrer dans le canal dilaté, le lavant de la semence accumulée qui se répand dans l'eau, trahissant nos ébats récents. Un garde eunuque arrive : Ainsi donc, la renommée de mon sérail et de mes nuits de plaisirs
avaient échos par delà les mers et les montagnes. Allait-elle me faire frémir, me faire frissonner de plaisirs, en m'enfonçant
dans le fluide glacial du canal de sa forêt blonde ? En elle, je me promettais
d'y mettre le feu, de faire rougir son séant de chaleur torride et de
douleurs agréables, pour nous deux. Histoire érotique N.42 écrite par SARTHE Vos réactions : Il n'y a pas encore de réaction à cette histoire porno. Soyez le premier à réagir ! - Catégorie de ce récit érotique : Divers Autres histoires erotiques : Première fois Sautée par un gosse de 18 ans Aurélie, Daniel....et Line Couple Antillais: Expérience Bi La Surprise ma femme soumise à un black 1/3 La fin justifie les moyens L'initiation 1 ere experience La Pécheresse et Le Prêtre |
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