Je me suis fait avoir par
la technologie.
UN SMS mal dissimulé.
Une explication mal négociée et mes deux pieds étaient
bel et bien dans le plat.
S'en est suivi des engueulades, des pleurs et tout ce qui s'en suit.
Malgré cela, le couple à tenu.
Il me semblait même, bizaremment, plus fort.
A chaque fois que nous faisions l'amour, elle y mettait tellement de coeur,
qu'on aurait dit qu'elle se vengeait de la sorte.
Cela devait-être sa façon d'extérioriser.
En résumé, je m'en tirait plutot bien pour quelqu'un d'aussi fautif
que moi, dans une telle situation.
Les mois passèrent
et la vie avait reprit tant bien que mal son cours.
Nous parlions de cette histoire de moins en moins et ma femme avait retrouvé
son si joli sourire, que j'ai failli perdre avec ces bétises.
Je redoublais d'effort pour la satisfaire.
Nous sortions plus souvent en tête-à-tête.
Nous nous autorisions également des sorties chacun de notre côté,
afin de ne pas trop s'étouffer.
Cela lui a d'ailleurs permit de renouer contacte avec plusieurs amies qu'elle
ne voyait plus souvent.
J'en connaissait certaine, puisque nous sommes ensemble depuis neuf ans.
Cela me faisait plaisir de la voir à nouveau heureuse.
Mais cela n'était que la partie visible de l'iceberg...
Un matin, alors que je me
préparais pour aller bosser, elle me dit qu'elle n'avait pas envie d'y
aller et qu'elle allait se faire porter pâle.
"Reste avec moi aujourd'hui, s'il-te-plaît!" me lança-t-elle.
Malheureusement, je ne pouvais absolument pas, mais je peux vous assurer que
ce n'était pas l'envie qui manquait.
"Tant pis pour toi!" me dit-elle, avec son jloi sourire, mais en coin
cette fois.
Nous nous sommes quittés là-dessus et je suis allé travailler.
Vingt heures, je rentre
à peine.
Ma femme n'est pas là.
Elle est également injoignable.
Dansla cuisine, un mot sur le bloc-mémo des courses, m'explique que cette
soirée, je vais la passer seul, car elle est partit diner chez une de
ses amies retrouvée.
C'était ma punition pour ne pas être resté à la maison
aujourd'hui.
C'est donc en solo que je me suis fait un bon plateau télé, à
regarder des programmes plus ininterressant les uns que les autres.
Je suis allé me coucher vers 23h30.
Dans ma chambre, le lit était fait, au carré, pire qu'à
l'armée.
Ce qui n'était pas dans nos habitudes.
En règle générale, le lit reste "aéré"
tout le temps.
En y rentrant, mon pied a cogné quelque chose de dur.
C'est une cassette.
Celle de mon caméscope.
Aucun mot ne l'accompagne.
Il y a juste écrit "mon chéri" sur l'étiquette
fraichement collée.
Curieux de la situation, je m'empresse de la mettre dans ma caméra.
La première image me renvoit notre lit.
Puis ma femme apparait à l'écran.
Elle s'assoit sur le rebord du lit et s'adresse à moi:
"Bonjour mon chéri.
J'espère que tu as passé une excellente journée.
Moi, je t'avoue, je me suis un peu ennuyée. Alors il a fallu que je m'occupe."
Sur ces mots, elle se dresse devant l'objectif et entreprend un effeuillage
en règle et plus que sensuel qui ne manque pas de me faire tout de suite
de l'effet.
La voila nue, allongée sur le lit, notre lit, se tremoussant dans tous
les sens. Elle se caresse de ses mains douces et fines.
"Qu'est-ce que je peux être seule aujourd'hui"
Elle écarte les cuisses pour m'offrir une vue imprenable sur son sexe,
qui semble être déja humide.
Je suis excité comme un fou devant la télévision.
Mon sexe, qui est désormais très dur, est dans ma main, qui, elle,
est prête à s'activer face au spectacle imprévu de ma femme.
Ca y est, elle se doigte!
Un, puis deux, puis trois doigts la font jouir et lui arrachent des petits gémissements.
Elle se redresse et s'approche de la caméra :
"Tu vois, mon amour, si tu avais été là, tu te serais
plus amusé qu'au boulot.
Malheureusement, tu n'est PAS là, alors je dois faire avec..."
Sur ces mots, elle sourit, me lâche un extraordinaire regard coquin et
s'empare du caméscope.
Elle le pose dans un coin, de façon à ce que la chambre soit la
plus visible possible et elle sors de la chambre.
Cette absence dure une bonne dizaine de minutes.
Impatient, j'avance un peu, jusqu'à ce qu'elle réapparaisse.
Toujours un sourire accroché à son visage, elle me lança
tout naturellement:
"J'espère que tu es bien assis, mon chéri? Profite bien,
tout ça, c'est pour toi."
Et c'est là que j'ai compris que cela n'allait pas se passer comme je
l'imaginais...
Un homme est rentré
dans la chambre.
Il était de dos, je n'ai pas pu voir son visage tout de suite.
Il était en costume noir, fringuant et ma femme, qui l'avait prit dans
ses bras, commençait à le déshabiller.
Elle jetait de temps en temps des petits coups d'oeil dans ma direction virtuelle.
Apparemment, son amant ne semblait pas savoir qu'il était filmé.
Il lui pelotait les seins de toutes ses forces.
Il lui malaxait ses fesses bien en chair, comme un véritable amateur
de derrières bien dodus.
Elle, le plus naturellement du monde, l'avait prit en bouche et lui administrait
une fellation de son cru.
J'étais subjugué par cette scène.
J'étais cocu et je la regardais le faire s'en pouvoir agir.
Je ne voyais toujours pas son assaillant, qui la besognait maintenant, car elle
faisait toujours en sorte qu'il soit dos à l'objectif.
Elle faisait des clins d'oeil à la caméra.
C'était incroyable.
Ma femme s'était envoyée en l'air avec un inconnu, devant MON
caméscope et me donnait la cassette le soir même, pendant qu'elle
était chez une de ses copines.
J'étais stupéfait.
Cocu, mais stupéfait.
Je n'arrivais pas à décoller mon regard de l'écran.
Elle lui faisait la totale.
Fellation, coups de langue sur les bourses, sur l'anus, levrette, sodomie, très
très profonde semblait-il, etc, etc, etc...
Pour finr de m'achever, elle le fit se mettre debout sur mon lit, s'agenouilla
entre ses jambes et le suça jusqu'à ce qu'il lui éjacule
dans la bouche.
Elle avala tout, montrant à la caméra qu'il n'en restait plus
une goutte.
Le type se rhabilla et s'en
alla très vite, en la traitant de salope.
Ma première réaction à ses dire fut de penser qu'il n'avait
aucun respect pour ma femme qui venait de lui offrir une baise du tonnerre.
Puis, avec du recul, j'ai reconnu qu'elle était bien une salope pour
m'avoir fait ça.
Elle qui me force toujours à me battre pour pouvoir sortir des sentiers
battus du devoir conjugal.
La porte claqua.
Ma femme s'approcha de la caméra, en se léchant les lèvres
pour enlever les dernières gouttes de sperme:
"Voila mon chéri, j'espère de tout coeur que cela t'a plu?
Aujourd'hui je m'ennuyais tellement, que ce midi, je suis allé te retrouver
à ton travail pour déjeuner avec toi.
Malheureusement, on m'a dit que tu étais en rendez-vous extérieur.
C'est dommage, non?
Ne sachant pas quoi faire et puisque j'étais là, j'ai proposé
à l'un de tes collègues de déjeuner avec moi.
Comme tu as pu le constater, j'avais un petit peu plus faim que je ne le pensais.
En tout cas, il a été très gentil avec moi, non?
Ce qui m'amuse dans cette histoire, c'est que tu ne saura jamais quel est le
collègue qui a sauté ta femme.
Tu vas le cotoyer tous les jours sans savoir qui il est.
Voila ce que c'est qu'être cocu, mon amour.
Voila ma vengeance.
Je t'aime, à ce soir."
Quand elle est rentrée,
nous avons longuement discuté.
Elle m'a expliqué qu'elle avait un fantasme permanent depuis des années
et que mon escapade extra-conjugale lui avait permit de l'assouvir.
Nous étions désormais à égalité, nous avions
fait table rase du passé.
Ce soir là, je lui ai fait l'amour comme jamais...
jioha