La statue du dieu grec

France, 1946.
La guerre est terminée. Il y a de cela quatre jours, le 16 octobre 1946,
les condamnés à mort nazis furent exécutés par pendaison.
Le procès de Nuremberg mettait un point final à l'horreur nazi.
Moi, j'avais à peine 18 ans, mes parents morts dans un camp de Pologne,
alors que j'avais 15 ans. En 1943, mes parents disparus, je trouve refuge chez
ma voisine, une amie de mes parents, une magnifique femme qui avait un grand
talent artistique. Elle faisait des sculptures, qui ornaient des parcs, des
cours de palais, de parlements.
C'était une femme de nature sauvage, qui semblait plus attirée
par des hommes en marbre que par des hommes en chair et en os. En fait j'avais
à l'idée qu'elle était lesbienne ou rien du tout.
Une nuit, ne trouvant pas le sommeil, j'erre dans les couloirs du château
dans lequel nous vivions.
Je passe devant la porte de la chambre de la maîtresse des lieux. La porte
entrebaîllée et la lueur blanchâtre de la pleine lune laissent
voir les draps de son lit. Le lit est inoccupé !
Je fais le tour des pièces de la maison, je ne la trouve pas. Je retourne
à sa chambre.
J'entre. Je remarque que le grand divan rouge a été déplacé.
À l'endroit où se trouvait à l'origine le divan, le contour
d'une trappe apparaît ! J'ouvre la trappe. De la lumière !
J'entends des bruits, des bruits de femmes, si l'on peut dire. C'était
comme les bruits, les gémissements, les plaintes qu'avaient poussées
ma soeur en accouchant. Ma soeur morte, emportée par un virus virulent.
Je descend. Au milieu des marches, je reste pétrifié par le spectacle.
La maîtresse est nue. Sa peau beige-ambrée est trempée de
sueur. Ses longs cheveux noirs collent à sa nuque, à son dos,
qui sont trempés.
Ses seins, qui me sont dévoilés, se cabrent et se gonflent, par
l'excitation qui embrase son corps. Les pointes de ses seins
sont tendues. Sa bouche grande ouverte laisse échapper de longs gémissements.
Elle s'est accouplée avec... une statue !
Le visage de la femme est rouge, les traits étirés. Elle fait
des grimaces de douleurs, de plaintes. Ses yeux se ferment et sa bouche se crispe
lorsqu'elle pousse un râle plaintif. Sa main droite pétris la chair
ferme, durcit, de son sein droit.
Une sorte de dieu grec allongé sur le dos, un phallus monumental en éternelle
érection. La femme prend un plaisir intense à s'accroupir sur
le membre de marbre et à se livrer à un va-et-vient sans fin,
la propulsant à l'Olympe de la jouissance, hurlante du plaisir fulgurant
de ses orgasmes. Elle se retourne et la bouche grande ouverte, en gobe un grand
bout. Les yeux fermés, elle savoure goulûment le membre de marbre.
La pièce où elle se trouve, qui fait deux étages de haut,
me laisse au dessus de son champ de vision horizontal. Elle devait lever les
yeux pour me voir. Cette pièce en était une secrète et
n'était pas son atelier principal. Les statues érotisées
de cette salle étaient prisonnières de cette salle et ne servaient
qu'à assouvir les envies charnelles de ma maîtresse.
Après une fellation qui aurait fait exploser de jouissance l'homme le
plus dur à faire flancher, elle écarte ses grosses cuisses et
offre son antre de Sodome à la verge du dieu grec. Elle jouit et me donne
une envie folle de jouir. J'enlève mon pyjama et
descend les marches, mon organe pointé vers l'avant, palpitant et coulant
de liquide séminal. Furieusement accouplée, elle ne me voit pas.
Ses yeux sont fermés.
Je me place devant elle, mon organe devant ses yeux. Elle est penchée
vers l'arrière, empalée. Ses yeux s'ouvrent. Elle
s'arrête net, pétrifiée. Nous demeurons les yeux dans les
yeux pendant un moment.
Aurait-elle envie de ma verge, qui n'était qu'un peu plus petite que
l'organe surhumain du dieu grec. Aurait-elle envie de chair et de sperme. Aurait-elle
envie d'être pénétrée par une verge chaude et palpitante,
gorgée de sang et de sperme, plutôt que par une verge de marbre,
froide et immobile. Doucement j'avance vers elle. Ses yeux grandissent en fixant
le membre écumant, sa bouche s'ouvre, les rangées de dents s'écartent.
Sentant qu'elle n'est pas hostile à goûter à ma chair, je
m'approche encore plus, tenant mon organe vers sa bouche. Mes mains se posent
sur sa tête, promenant mes pouces autour de ses yeux d'émeraudes,
sur ses joues, ses lèvres, alors que ma verge est à quelques centimètres
de sa bouche ouverte.
Mon organe touche à ses lèvres. J'étais tellement agité,
nerveux, au bord de la déflagration, que j'eus un mouvement de recul
et que mon organe, que je sentis se gorger à pleine capacité en
un éclair, explosa en un jet droit comme une barre, jet rapide qui me
donna l'impression de vider mes entrailles. Un jet brusque de sperme qui toucha
sous son oeil droit. Deux autres jets d'éclabousser son visage, sur le
côté du nez et... dans sa bouche...
Elle avala ma semence et, en voulant plus, prenant goût à ma liqueur
chaude, à mes chairs chaudes et palpitantes, avança sa tête
et goba mon organe. J'étais son dieu grec.
J'étais au paradis. Elle serre ses bras autour de mes cuisses et savoure
la sève de mon organe.
Je me dégage de son étreinte et me couche sur le dos, sur le
tapis rouge de la pièce.
Je masturbe mon organe pour lui faire reprendre forme. Ma maîtresse délaisse
la verge de marbre et s'approche de moi.
Elle liche mon organe, qui reprend du service bien vite. Mais, au lieu de se
placer sur moi, elle se place à côté de moi, à genoux.
Elle
recule ses genoux, levant bien haut sa croupe, écartant ses cuisses,
ouvrant les portes de ses temples. Elle penche sa tête près du
sol,
ses bras repliés. Elle est offerte aux plaisirs.
Elle s'offre à moi. Une magnifique croupe bien ronde, des cuisses ruisselantes
de sueur.
Mes lèvres d'embrasser et d'embraser ses cuisses, ses fesses, sa vulve.
Ma langue de licher l'arrière de ses cuisses, le bas du dos, dans le
sillon entre les deux antres. Je liche avidement son vagin, ses lèvres
roses mouillées d'être la proie d'un désir ardent. Mon organe
gonflé à bloc, à genoux derrière elle, je touche
ses lèvres roses avec mon gland. Mon gland mouillé de cyprine
et d'un filet de fluide séminal, je promène mon gland entre ses
lèvres. Ma main droite empoignant la toison noire, le duvet de sa vulve,
je la pénètre, m'enfonçant lentement dans un canal qui
comprime mon organe et provoque une friction de mon gland, mélange de
douleur et d'envie
d'aller plus profondément, jusqu'au bout.
Le fond touché, je recule et je renfonce. La verge glisse, le va-et-vient
d'un accouplement qui nous unit dans les plaisirs de nos chairs fusionnées.
Sentant mon organe menacer de flancher, j'accélère le rythme.
Accélération qui augmente les râles de ma maîtresse
en fréquence et en décibel.
Elle goûte aux plaisirs que lui procure ma verge, bien enfoncé
dans son séant. J'explose ma semence brûlante, m'arc-boutant, serrant
sa vulve dans ma main. Sans laisser mon organe pulser ses derniers jets, je
me retire du vagin, me place au dessus de
sa croupe, jambes écartés. Un jet de sperme arrose la végétation
noire de sa vulve, une flaque de ma liqueur blanche. À cheval sur elle,
j'enfonce et je pénètre rapidement, d'un coup sec, dans son antre
de Sodome, juste avant que la prochaine détonation de mon organe ne propulse
un gros jet de semence dans ses entrailles.
J'enfonce, je glisse, mon organe glissant dans le sperme qui pulse à
grands jets.
La verge vidée, je continue à la pénétrer. Mon organe
de gonfler bientôt en elle, mon désir de s'enflammer, le va-et-vient
de devenir rapide et brusque, lancinant, extatique. Un orgasme la dévore
et ma verge de remplir ses entrailles de ma semence, l'accompagnant dans les
plaisirs de son orgasme. Je me réveille au matin, dans son lit, ma peau
contre sa peau chaude et humide. Ma maîtresse est roulée en boule.
Son séant bien rond est invitant, mais entre ses cuisses serrées,
un trésor de plaisirs encore plus invitant.
J'écarte les cuisses de la belle dormante et je liche avidement sa vulve,
ma tête bien calée entre ses cuisses chaudes. Les jours et surtout
les nuits, n'allaient plus être les mêmes après avoir partagé
l'intimité de nos corps.
Le jeune Valentin Briand dans les bras et dans la vulve de Marie Victorianne,
ma douce maîtresse de 31 ans.
Histoire érotique N.58 écrite par
Sarthe