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PLAISIRS AU CHÂTEAU
Histoire érotique N. 65, écrite le 23/11/2001 par Sarthe
PLAISIRS AU CHÂTEAU
PLAISIRS AU CHÂTEAU
Nous sommes à Versailles, en 1946.Versailles, la ville, pas le château. Du moins, pas celui du Roi-Soleil, Louis XIV, mais celui de ma reine, la belle et douce Marie Victorianne. J'étais son prince, le jeune Valentin. Dans le grand salon du château, la grande horloge sonne les douze coups de minuit. Je suis dans un grand bain, remplit d'eau et de mousse. Mes mains se promènent sur le corps de la reine, un corps ambré qui est encore plus magnifique, tout trempé. Une main la savonne, passant sur son ventre, ses seins, son entre jambes, ses cuisses, ses fesses. Mon autre main d'étendre le savon, de rincer, de caresser, d'exciter, de pétrir et ultimement, de la faire jouir. Elle se retourne face à moi et lave ma verge de ses mains. Elle achève le travail par de grands coups de langues. Alors qu'elle se relève, je la prend par la taille et ramène ses seins à hauteur de ma bouche. Ma langue se promène sur son sein droit. J'en gobe le mamelon brun dans ma bouche. Son sein gonfle, enfle, le bout durcit. Goulûment, ma bouche savoure sa poitrine généreuse, passant d'un sein à l'autre. Mes mains descendus sur ses fesses de les serrer, de les pétrir. Pendant ce temps, les mains de la reine de masturber mon organe, pointé à la verticale vers l'ouverture de son temple d'Aphrodite, les deux portails écartés par des doigts indiscrets que rien ne retiens. D'une main je la plaque contre moi et de l'autre main, je pénètre dans le temple, les cinq doigts de visiter ensemble le sanctuaire. Ma main glisse dans le couloir du temple et en font vibrer les murs de plaisirs. Les mains de la reine s'affolent sur mon organe. Sentant venir le moment de jaillir ma sève, ma main ressort d'un coup du vagin, qui reste grand ouvert et dans lequel sont propulsés des jets de ma semence chaude qui s'en vont gicler dans le fond de son temple, giclant dans le visage d'Aphrodite, sise sur son trône aux portes de l'utérus, la deuxième partie de son temple, dédiée à la fécondité. La reine plie ses genoux et son temple d'engloutir mon organe en fusion, avant même que les derniers jets eurent fusés. Nos corps fusionnés, la bouche de la reine de se fusionner à la mienne, nos langues de s'agiter et de s'entrechoquer, comme deux serpents en duel. Nos bouches se serrent dans une envie commune irrésistible de posséder l'autre. Mon organe qui glisse dans son vagin, dans mon sperme, c'est divin. Nos ébats se transportent dans notre lit et bientôt c'est Morphée, l'un des fils d'Hypnos, de nous plonger dans le sommeil en nous touchant de sa fleur de pavot. Deux corps nus endormis, l'un sur l'autre, dans des draps mouillés. Sur le visage de ma reine, des coulées de sueur et de sperme. Sa bouche écume de sève blanche comme une possédée du démon. Au Moyen Âge on aurait bien brûlé en enfer pour les joutes sexuelles auxquelles on s'adonnait. L'inquisiteur Bernard Gui aurait voulu brûler la belle Marie comme une sorcière en voyant ce que j'allais voir plus tard dans la nuit, me réveillant et descendant dans les profondeurs du château... Mais peut-être que Bernard Gui aurait voulu alors se jeter dans les flammes pour maudire sa chair possédée par le démon des désirs impurs, son organe diabolique bondissant dans sa soutane noire. Un ange est sur moi. De la cave retentit un grand râle qui me fait tressaillir. Je me retourne.
Je suis seul dans le lit de la maîtresse du château, Marie Victorianne.
De la lumière sort par la trappe ouverte sous le divan déplacé.
Elle est dans l'atelier des statues. Elle se fait empaler par une statue, vous
croyez ? Vous n'avez aucune idée de ce qui se passait en réalité
à ce moment précis. Son corps recouvert d'écailles glisse dans les antres, un double va-et-vient
simultané. La tête triangulaire glisse dans le vagin, sortant de
temps en temps pour respirer, pendant que la queue glisse sans interruptions
dans l'antre de Sodome. Elle est doublement pénétrée jusqu'au
plus profond de ses antres et les râles que poussent ma maîtresse
sont assourdissant, à vous faire tressaillir. Je ne vois pas ce qui se passe dans le vagin, mais le serpent ayant toujours la langue sortie, qui s'agite frénétiquement, on peut supposer que le vagin de ma maîtresse est la proie d'un chatouillement qui provoque les plaisirs les plus intenses, en témoigne les yeux exorbités de ma maîtresse, qui se referment dans une grimace de plaisir, pour se rouvrir violemment en même temps que la bouche, une bouche d'où exhale des gémissements, des hurlements. Des plaisirs lancinants. Les antres de ma maîtresse sont dilatées à l'extrême.
Ma maîtresse n'est pas la seule à jouir dans cette pièce.
Des orgasmes embrasent le corps de la sculptrice, comprimant la tête
du boa qui faillit y rester, en manque d'air. Après que le boa se soit
déroulé, laissant ma maîtresse exténuée, le
visage rouge, trempé de sueur, les antres restant grandes ouvertes, elle
se lève et se dirige vers la statue de l'homme se masturbant sur sa chaise.
Le lendemain matin, elle m'emmène à l'atelier et me montre dans
le fond de la salle une forme cachée sous un grand drap blanc. Elle dévoile
la statue. Une femme pulpeuse à quatre pattes, la croupe bien haute,
les cuisses massives et les jambes aux mollets gonflés, bien écartées. - Elle est faite à ta mesure. Essaye-là, elle est pour toi...
Je prend le bras de ma maîtresse et la mène à l'homme sur
sa chaise. Je glisse mes mains sous la robe rose et baisse la petite culotte
blanche. Je la place sur la statue, relevant la robe de la main gauche et écartant
les lèvres de son vagin de la droite. Je fais pénétrer
la verge de pierre bien au fond de son vagin. Je dégaine mon organe écumant,
gonflé dur et m'appuyant sur le dos de ma Ma verge est gonflée à bloc. Je sens la pression du sperme accumulé.
Mais je me retiens le plus longtemps possible. Mon plaisir est intense. Les réactions de mon corps, je ne pouvais plus les contrôler, mon orgasme prenant possession de tout mon être. Ma bouche s'ouvre, ma tête bascule, ma sève de gicler. Histoire érotique N.65 écrite par Sarthe Vos réactions : Il n'y a pas encore de réaction à cette histoire porno. Soyez le premier à réagir ! - Catégorie de ce récit érotique : Divers Autres histoires erotiques : Baisée la comptable histoire d'un depannage informatique monté comme un âne LES NOUVELLES AVENTURES DE NATHALIE D. ( Part 4) ma femme sophie 2 (suite) ma première trans La panne...de moteur Beau trio Une Marie Pervertie en Carnaval |
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