|
Encore
PLUS de Sexe Amateur katia Une blondasse baisée devant son mari axelle Mademoiselle Coquinette fait son StripTease jade Orgie sur une salope bourgeoise adeline Je baise ma chaude copine qui jouit cyntia chaude cochonne en double pénétration kristelle Ma femme se fait sodomiser perrine Une jeune salope sodomisée carine Je suis une jeune et chaude petite salope ! alexane Petite baise avec un copain pour ton site ! ilona Une baise profonde vicky baisée par un inconnu dans un motel juliette Couple illégitime en flagrant délit |
Seconde visite chez le kiné. ( Pour Drunna )
Histoire érotique N. 68, écrite le 24/11/2001 par Marie-Claude
Seconde visite chez le kiné. ( Pour Drunna )
Seconde visite chez le kiné. ( Pour Drunna )
Nous sommes donc revenus, mon mari et moi, la semaine suivante, un soir vers 19h,
chez le kiné. Celui-ci semblait encore un peu tendu par la présence
de mon mari qu'il a fait asseoir dans un coin du cabinet. Comme je craignais que
le kiné ne soit paralysé par la présence de mon mari, j'ai
décidé de prendre les devants. Après m'être totalement
déshabillée, sans qu'il ne me l'ait demandé, et au lieu de
monter sur la table d'examen, je suis allée directement au bas-ventre du
kiné. J'ai ouvert les boutons de sa blouse blanche pour parvenir à
sa braguette que j'ai ouverte dans la foulée sans lui laisser le temps
ou le choix. J'ai trouvé une queue ramollie par le stress ce qui fit sourire
mon mari dans son coin. Mais bien décidée à parvenir à
mes fins, j'ai engouffré la queue et les couilles dans ma bouche en me
mettant à genoux devant le kiné. Je tenais ses fesses. Le kiné
avait posé ses mains sur le sommet de mon crâne. Je travaillais avec
la langue et les joues tout en surveillant mon mari. Le kiné a été
un peu long à la détente, mais au bout de quelques minutes, j'ai
senti dans ma bouche son membre qui commençait à bouger seul sous
les caresses. Sa queue se redressait. J'ai alors fait sortir les couilles de ma
bouche pour lui faire de la place. Je jetais un coup d'oil victorieux vers mon
mari. Maintenant le kiné était à moitié bandé.
J'ai donc poursuivi le travail de succion pour parfaire l'érection. Quand
j'ai pu sentir sur ma langue le gland découvert, gonflé, que j'ai pu avec le bout de ma langue suivre la fente de haut en bas et qu'il a été humecté à souhait, j'ai su que le moment était venu de passer aux choses sérieuses. Je me suis relevée et j'ai moi-même déshabillé le kiné complètement. Une fois totalement nu, je l'ai fait tourner sur lui-même pour que mon mari le voit bien sous toutes les coutures, puis je l'ai étendu sur le dos sur sa table d'examen. Chacun son tour non ? Il était là allongé et soumis avec sa grosse bite dressée vers le plafond. Son engin me fascinait vraiment et je crois que je n'étais pas la seule si j'en juge par le regard effaré de mon mari qui n'avait jamais vu de si belle queue. Comme la dernière fois, l'assistante est entrée dans le cabinet, mais contrairement à sa précédente incursion, cette fois elle est restée, puis est allée s'asseoir à côté de mon mari, sagement, comme une nouvelle spectatrice. Je pense qu'elle n'avait jamais vu la queue du kiné, son employeur. C'est en tout cas ce qu'elle a dit à mon mari. Mais plus encore que la queue, ce qui l'intriguait, c'était bien la présence de mon mari qui venait assister aux ébats de son épouse, lequel, en clair venait assister à son cocufiage. Ca, c'est quelque chose qui la dépassait, lui ouvrait des horizons. Comme je n'étais pas là pour faire un cours de sexologie, j'ai donné un dernier coup de langue sur le gland du kiné et je suis montée sur la table à mon tour en priant le ciel qu'elle soit assez solide pour nous supporter tous les deux. Je me suis assise sur les cuisses de l'homme, un genoux de part et d'autre de ses hanches. Je tenais sa queue verticalement devant mon ventre. J'étais en train de me demander comment j'allais l'employer, encore hésitante entre ma chatte et mon cul qu'il avait si bien limé la dernière fois. J'ai décidé de commencer par la chatte. Ouvrant mes lèvres avec mes doigts, je me suis dressée sur les genoux et me suis mise au-dessus de l'engin que j'ai conduit à l'entrée. J'ai fait entrer un demi-centimètre du gland dans ma fente et suis restée là à jouer un instant en regardant mon mari et l'assistante. Je ne les ai pas quittés des yeux pendant que je descendais sur la bite qui entrait en moi. Quand la queue du kiné a été installée à sa place, bien au fond de mon vagin mouillé, j'ai entrepris de lents mouvements de haut en bas. Je voulais que les spectateurs puissent voir la queue du kiné entrer et sortir tout en se lubrifiant de mon jus, mais je n'ai pas fait ce que je voulais car je me suis laissée entraîner par mon plaisir. Je pensais pouvoir faire de multiples allers et retours mais en fait la queue a provoqué un tel tumulte dans mon intimité que très vite je me suis trouvée emportée. Je ne maîtrisais plus rien, montant et descendant de plus en plus vite sur la bite du kiné lequel de son côté devenait tout rouge et haletant. J'ai senti arriver mon orgasme que je n'ai jamais pu contrôler. Devant mon mari et devant l'assistante qui étaient devant moi, j'ai joui, j'ai bavé, j'ai mouillé dans un râle. Quand j'ai eu repris mes esprits, j'ai vu le kiné qui se contorsionnait sous moi. Il soulevait ses fesses et essayait de me limer, il voulait tirer, mais dans cette position c'est moi qui tenais les commandes et mon poids ne lui laissait que peu de liberté de mouvement, aussi ne parvenait-il pas à ses fins. J'ai donc sorti la bite raide et dégoulinante et j'ai fais un demi-tour sur la table, pour me mettre dans l'autre sens, et présenter maintenant mon dos et mes fesses aux spectateurs. Là, je me suis à nouveau soulevée comme la première fois, mais pour mettre la queue entre mes fesses et non plus dans ma chatte. J'avais gardé un tel souvenir de ma sodomie précédente que je tenais à tout prix à recommencer. Tenant la bite, j'ai cherché à tâtons mon petit trou que j'ai trouvé, pour y ajuster le bout du gland. Nouvelle descente. Plus difficile car cette entrée est plus serrée et moins lubrifiée, mais j'y suis parvenue en faisant travailler mon bassin. Toujours aux commandes, j'ai godé mon cul avec l'engin du kiné. Je l'ai fait coulisser d'un bout à l'autre. J'entendais le kiné qui râlait de plaisir. Je lui ai dit qu'il allait jouir là. Les spectateurs retenaient leur respiration. Je me suis appliquée sur la bite, la serrant avec mes fesses, la malaxant, la comprimant, lui faisant supporter tout mon poids au risque de me défoncer toute seule. Mon travail a été récompensé. J'ai entendu le kiné crier et j'ai senti sortir le foutre, plein de foutre, épais, chaud et visqueux. J'ai prévenu les spectateurs en leur disant simplement « il est en train de me jouir dedans !! » Ils ont dû s'en apercevoir car la semence du kiné ressortait de mon cul, coulait sur la bite et retombait sur les couilles d'où elle était sortie quelques secondes auparavant. Histoire érotique N.68 écrite par Marie-Claude Vos réactions : Il n'y a pas encore de réaction à cette histoire porno. Soyez le premier à réagir ! - Catégorie de ce récit érotique : Infidélités Candaulistes Autres histoires erotiques : Fantasme d'une femme Retour d'expérience Ma belle fille (5) COMMENT JE SUIS DEVENU BI Ma femme me raconte son aventure Rencontres libertines, Mes fantasmes et la mère de mon cum orgie inattendue... Internet Sex en pleine discotheque |
100% récit prono amateur certifié !
Lire des histoires érotiques de sexe amateur
Histoires érotiques, Des récits
cochons et porno pour leplus grand plaisir des amateurs d'histoires ponographiques
gratuites.
Erotisme et fantasme pour ces récits cochons !