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Les turpitudes sexuelles de MARTINE - PARTIE III
Histoire érotique N. 709, écrite le 12/02/10 par michel
Les turpitudes sexuelles de MARTINE - PARTIE III
Les turpitudes sexuelles de MARTINE - PARTIE III
Les turpitudes sexuelles de MARTINE (3) :PARTOUZE D'ANNIVERSAIRE !
- Je vous dérange, peut-être ? - Non, non. Nous passions au café. Je t'en sers un, avec du champagne ? - Ouah ... en quelle occasion ? - C'est son anniversaire. - Petite cachotière, tu ne l'avais pas à personne à l'institut ! - Tu ne sais pas tout. - Je vois, je vois... ... ajoute-t'il en fixant Martine d'un air entendu. Laquelle rougit à nouveau. Après le kawa et quelques coupes de champagne, l'atmosphère est détendue, d'autant que Thierry manifeste un humour subtil. Installée entre les deux mecs sur le canapé, la belle commence à être saoule, désinhibée au point qu'elle ne repousse même pas mon bras qui l'enlace avec possessivité. Ma paume remonte négligemment le long de sa cuisse, redescend, remonte plus haut. Ses tétons bandent, pointant sous le fin tissu. Lorsqu'elle se penche pour reprendre une coupe, je fais glisser en douce une bretelle de sa robe. Son sein gauche se dévoile, j'y porte la main. Elle me repousse maladroitement, sans trop de conviction : - Michel, enfin... que fais tu ? - Mais pas grand chose, chérie... Elle glousse : - Enfin, y a du monde... - Allez, ma chérie, tu n'es pas fière de tes seins ? - Si... mais pas en public, ça me gêne. Je caresse ses miches, fais rouler les mamelons sous les doigts. Elle fait mine de se rajuster. - Sois sympa, fais les admirer. Après Thierry partira, n'est ce pas ? - Bien sûr... confirme cet hypocrite, qui sait que je lui ai promis un superbe PLAN CUL avec cette SALOPE. Elle soupire : - Bon, d'accord, mais c'est bien parce que tu m'as faite un peu trop boire... Me fixant dans les yeux pour se donner de l'assurance, Martine fait lentement rouler sur ses hanches le haut de son vêtement. Je soupèse la densité de son buste de mes paumes en coupe. Elle clôt les paupières. Je murmure : - Ils sont magnifiques, n'est ce pas ? Admire : à la fois lourds et fermes, ronds... - Splendides !! Martine, quand on te voit habillée on ne se doute pas que tu es aussi canon. Michel a bien de la chance. L'air un peu hagard, elle sourit à ce compliment. Notre complice déglutit : - J... Je peux toucher ? Elle se raidit, l'air affolé. J'ai mis ma pogne entre ses cuisses, coiffant son mont de Vénus détrempé. Elle ne peux s'empêcher d'écarter les gambettes avec volupté. La voix de ma maîtresse est rauque de désirs : - S... Si tu veux. Mmmm Michel, qu'est ce que tu me fais pas faire... Thierry cajole les somptueux appâts, avec une infinie douceur, comme un gamin prenant possession de son cadeau de Noël. Elle se cambre sous nos attouchements sensuels. Puis je dégrafe les boutons sur le côté de la robe, offrant à nos yeux la splendeur de sa nudité. - Mais... Michel !! - Allez, au point où on en est, autant aller jusqu'au bout. Et je la branle à nouveau, majeur enfoncé dans sa coupe d'Aphrodyte, paume massant de l'extérieur sa motte. Elle se met à gémir : - J... Mmmmmmm !! N... Non... Arrêtez les gars, c'est pas raisonnable ! Mais elle s'arque encore plus sous nos caresses, moi chauffant sa cramouille à sa droite, lui pelotant ses plantureuses mamelles à sa gauche. De ma main libre je pose sa menotte sur l'érection de cheval qui gonfle mon jean. Notre CHAUDASSE palpe de la senestre les attributs de mon copain. Prunelles luisant d'un air des plus salaces, elle nous tâte les bites avec fébrilité. - Hé bien, elles sont vachement dures... Il ne me reste plus qu'à porter l'estocade, sachant que les mots crus l'émoustillent : - T'as envie de nous deux ensemble, hein ? - Mmmm ... Oui. Beaucoup ! - ... de te faire baiser comme la SALOPE que tu es ! - Oui, TROOOOOOP ! Et elle m'embrasse sur la bouche de toute sa fougue, délivrant en gestes sûrs ma queue, puis celle de notre acolyte. Honneur à l'invité : j'assieds notre PUTE EN RUT sur mon pote qui vient de descendre son froc aux chevilles. Je vire mes fringues, caresse ses nichons par derrière ; Martine frotte du clito contre une verge fièrement érigée, la maculant de sa mouille puis s'enfile d'un preste coup de rein la pine dans le vagin. - Oups ! Quelle est bonne, mais quelle est BOOOOOOOONE !! Martine est vraiment magnifique quand elle fait l'amour en amazone ! Ses cuisses sont accolées à celles de son mâle, talons aiguilles – qu'elle a gardé – à hauteur des genoux de Thierry. Buste ondoyant lascivement, reins creusés, ses hanches se meuvent avec souplesse ; sa chatte voile, dévoile, masque, met au jour une copieuse bandaison ; le mec pétrit sa croupe divine. Triquant tel un cerf, debout à leurs côtés, j'agrippe la nuque de cette FOUTUE SALOPE, dirige son visage vers mon bas-ventre et lui fouette les joues de mon dard avant de lui enfoncer dans le bec. Pour une première BAISE en doublé, elle s'y prend comme une championne : elle coordonne à la perfection ses pipées voraces avec les coups de gaule de son partenaire. Le séjour retentit du tohu-bohu salace de nos copulation : halètements, vagissements des étalons, clapotis de mouille ponctuant les empalements de chatte autour de la pine, onctueux bruits de salive pendant qu'elle me pompe le dard. Je me retiens, attendant que le couple orgasme, puis fait démouler le con de mon amante, l'agenouille pour que Tina s'abreuve du sperme qui recouvre le dard de son bien-baisé et je la fais jouir une deuxième fois en la levrettant comme un malade, explosant de foutre en plein coeur de sa chatte. Nous étanchons notre soif de quelques goulées de champagne puis je propose de poursuivre notre partie de jambes en l'air dans le confort de mon lit. Thierry ayant abandonné ses habits dans le séjour, nous enlaçons de concert, avec une feinte galanterie, notre BAISEUSE EN RUT et la conduisons dans ma chambre.
- Arrête de piper, Tina : on va te baiser à la SALOPE, en double pénétration. Objections ? - Aucune ! Crient-ils de concert... Je la dispose sur le côté, face à mon copain, cuissot gauche relevé, puis m'emballe d'un condom (toujours se protéger des staphylocoques lors des séjours dans le petit orifice...) en lui roulant un palot. Notre comparse se glisse contre Martine qui entoure ses hanches de son mollet gauche, un bon gros vit la pénètre jusqu'à la garde car elle jute comme une PUTE. Deux de mes doigts forent son anus, puis trois au fur et à mesure de se dilate l'entrée des artistes – il faut bien préparer le terrain aux dimensions de ma bitasse ! J'extirpe mes phalanges, mon gland s'approche de son futur logement, folâtre le long de sa raie, vise le milieu des globes fessiers et s'engouffre, suivi de l'irruption du chibre, de la hampe. (Martine) - Oh... OOOOOOOOOH c'est BOOOOOOOON ! (Thierry) - Punaise, cette BELLE SALOPE mouille trop de la chatte !! (Michel) – Par derrière aussi, ça glisse comme dans du beurre ! (Ma) – Quel pied je prends... (T) – Han !! (Ma) – ... une bite dans la moule... (Mi) - Han !! Han !! (Ma) – ... une bite dans le cul ! (T) – Prends ça dans la touffe, PUTAIN ! (Mi) – Et ça dans le fion, PUTASSE ! (Ma) – Oui... Oui ! OUI !! OUIIIIIIIIIIIIII ! (T) – C'est pas un vagin, c'est un clapier à bites !! (Mi) – Comme son fion !! (MA) - OH ! AH ! OH ! AAAAAAAH !! (Mi) - SALOPE ! (T) - SALOPE ! SALOPE ! (Mi et T) - SAAAAAAAAAAAAALOPE !! (Ma) – OUUUUUIIII ! BITEZ-MOI ! TRONCHEZ-MOI !! (T) – T'es pire qu'une PUTE ! (Ma) - YES, YES, YEEEEEEEES ! (Mi) – Sale PUTASSE !!! (Ma) – OOOOOOOOOOOH, OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII ! (Mi) – CHIENNASSE ! (T) - Han !! Han !! Han !! (Ma) – Mmmmmmmmmmm ... (T) - Je te bourre le con, SALOOOOOOOOOPE ! (Ma) – Encore, ENCORE, ENCOOOOOOORE !! (Mi) – Ce cul, ce cul, CE CUL !!! (Ma) – O... OUI, OUI, OUI, OUI !! (T) – J... Je viens... JE... VIENS ! (Ma) – ARG... OUI, OUIIIIIIIIIIIIIIIIIII ! (T) – Tu sens mon foutre gicler, SAAAAAAALOPE ! (Ma) – Ah OUIIIIIIIIIIIIIIIIIII ! (Mi) – Han, han, han !!!! (Ma) – Viens Michel, VIENS ! Balance ton sperme ! (Mi) – Han, HAN, HAAAAAN ! (Ma) – Mon amour, je JOUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIS !! (Mi) – Moi aussi. AAAARG ... Haletante, couverte de sueur, notre amante nous embrasse alternativement sur la bouche, conservant pieusement dans ses orifices nos pines tant qu'elles peuvent bander.
- Alors, Thierry, envie que Tina LA SALOPE pompe ta jolie queue... - OH oui..... - Mmmmmm ... tu peux remercier Michel de m'avoir dessalée... Elle prend un air rêveur, passant les lèvres sur la hampe : - Quand je pense qu'au début je ne voulais pas sucer... et encore moins me faire enculer !! Il m'a TOUT appris ce beau SALOP... Elle empoigne les grelots, les pétrit, maintenant ainsi la bite fièrement en l'air. Sa langue sillonne la pine, vagabonde vers la cime, s'en éloigne, remonte, titille la base du chibre. Mon pote s'arque, n'attendant que la mise en bouche que cette GARCE diffère vicieusement. A ce spectacle d'un érotisme torride, j'ai l'impression de mater un film porno, sauf que là c'est en 3 D, sauf que je peux sentir les arômes de leurs sexes, le parfum de patchouli de Martine. Sauf que je peux intervenir : je lui caresse les nichons au moment précis où, joues creusées, elle se met à pomper le gland. Mes doigts font rouler ses tétons. Sa nuque se ploie et se déploie au fur et à mesure qu'elle s'avale le braquos, progresse à mi-pine, trouve l'angle exact pour coulisser jusqu'aux burettes. Thierry crispe sa pogne à la base de la chevelure de Martine, à la fois pour que je voie bien ses expressions de VICIEUSE et pour l'étouffer made in « gorge profonde ». Je décale légèrement les fesses de mon amante pour les placer au bord du lit, pose le pied droit sur les draps, jambe gauche en appui sur la moquette. Je frotte du gland sur son abricot si juteux, érection inclinée vers le bas. Ça y est : ma cime commence à être à l'abri, précédant la tige qui progresse en butée dans sa matrice complètement trempée. Je contracte et décontracte les muscles de ma trique ; cette CHIENNE en chaleurs resserre les muscles de son vagin pour savourer le plein contact de mon manche. Je la choppe ensuite aux hanches pour la ramoner avec ampleur, faisant gigoter ses pastèques, pousse de la pine, recule, l'empale, me retire, torpille son con... Mes assauts de queue ne l'empêchent aucunement de se gorger de la pinasse de mon copain, ointe de salive mixée à quelques filets de sperme qui commencent à poindre. Fine turlutteuse, elle ralentit l'issue par de délicats coups de langue avant de s'empiffrer à nouveau de ses coups de gosier dignes de la plus gourmande des PUTAINS. Ma bitasse virevolte dans sa motte de SALOPE, abdos et cuisses claquant contre ses fesses en heurts répétitifs, convulsifs, qui enfoncent son fourreau buccal autour du bambou dont elle se bâfre. Les pauses ne sont plus de mise ; elle n'est plus que babines pompant à bouche-que-veux-tu, plus que vagin en fusion à tringler à couilles rabattues ; les mecs ne sont plus que queues lui baisant la gueule, lui pistonnant sa moule de PUTE EN RUT. Dans un râle bestial, j'éjacule d'abord dans sa minette puis baptise de sperme son cul magnifique. Griffes plantées dans ses poupes, Thierry jute dans son bec. Tina s'avale chacune des giclées foutrales, les fait tournoyer dans ses joues, recrache la sauce sur ses seins, les porte aux lèvres pour lécher sa boisson de prédilection, la recrache à nouveau, suce ses nibards, y dégorge le jus de mâle... et ainsi de suite jusqu'à disparition des résidus de nectar de Mars ! Je vais chercher du jus de fruit pour étancher notre soif et indique à Thierry, après l'avoir autorisé à une ultime sodo (quand on a une FIEFFEE SALOPE à portée de queue, faut en profiter...), qu'il convient qu'il nous laisser un peu d'intimité. Après tout, c'est son anniv' !
- Jamais je n'aurai oser imaginer une telle fête du sexe pour mon anniversaire... Merci mon Chéri de m'avoir donné l'occasion de faire l'amour avec deux beaux mecs. Très féline, elle me bécote le cou, caresse mes flancs, joue avec ma verge. - Maintenant je sais que je n'ai plus de tabou, ou presque. Jamais je ne me suis sentie aussi SALOPE, c'est à dire pleinement femme ! Elle m'asticote le chibre, fait doucement durcir mon membre. - Mmmmm chéri... Cette queue magnifique semble reprendre toute sa vigueur. Je l'embrasse sur la bouche, nos langues s'enroulent. Je pose mes lèvres sur son front : - Tu verras, elle mettra du temps à éjaculer, après nos galipettes en triangle. Tu va en jouir comme jamais !! - T'es vraiment un maître ès baise, mon amour. ... Conclut elle, admirative, m'enlaçant amoureusement. Nos paumes, nos lèvres, parcourent nos épidermes. Sa chatte frotte ma trique boursouflée de tous mes désirs pour elle, macule de jus de minou mon sceptre de Mars. Je la prends par la nuque, plaque sa face contre mon érection. Elle me tète le dard de son air la plus PUTAINE, à fond de gosier, très lentement. J'ai tendu la main dans son delta de Vénus, y engonce trois doigts écartés, dilatant au maximum sa cramouille. J'interromps brièvement son pompier pour lui faire sucer sa mouille, puis engouffre à nouveau la bidoche de ma bite dans son fourreau buccal. Pour contrôler ma bandaison, je l'allonge sur le dos, lui enjoint de mettre ses jambes à l'équerre vers le haut, titille son clito du bout des doigts, longuement. Ma langue folâtre ensuite sur le velours de ses cuisses, se darde au creux de son con. Mes mains se sont portées à son buste, malaxent, pelotent, pétrissent ses poupes. Mes babines plongent, virevoltent, frétillent dans sa coupelle d'Aphrodyte, en ressortent, s'y noient. Je me gorge de son suc, le conserve en bouche pour lui rouler un palot. Mes lèvres redescendent encor pour m'abreuver à sa source, reviennent lui offrir sa propre saveur intime en un long baiser, plongent au coeur de sa chatte en fusion. J'attends qu'elle jouisse sous mes assauts buccaux dans un hululement, puis la recouvre de tous mes muscles pour la pénétrer d'un puissant impact, biceps à ses reins, ses mollets galbés sur mes épaules. - Oh.... MIIIIIIIIIIIICHEL ! Je la bourrine de ma lance de chair. La douce fourrure de son pubis me frotte le ventre. - Ta queue... TA QUEUE, COMME JE L'AIME !! Ma musculature roule sur elle, tout mon corps avance, recule sur le sien. - Oh ! AH ! OOOOOOOOH ! OUIIIIIII !! Impacts répétitifs de ma bite dans sa fourette. - C'est trop BOOOOOOOOOON ! Je ralentis. - N..NON ! CONTINUES ! BAISE, BAISE, BAISE !! Trois coups de gaules impulsifs. Arrêt. Reprise de mon pilonnage frénétique. - Mon AMOUR !!! Je la tourne sur le côté, sa jambe droite contre mon buste que j'ai relevé, en appui sur mes genoux campés sur le lit. Sans déloger ma bite de ce fabuleux CLAPIER A PINES !! - Ah oui, baise-moi comme ça !! Je serre sa cuisse de mes bras, projette en avant ma biroute, la recule pour mieux me la foutre, cette SALOPE EN CHALEURS !! - OUIIIIIIIIII, PLUS FORT ! Je la composte, la bourrine, sexe raide comme un barreau de chêne, pour son seul plaisir afin de décupler le mien. - PLUS LOIN, SALOP !! J'accélère, j'accélère. Puis ralentit et m'arrête, bloquant volontairement tout mouvement de son corps. - Continue de me troncher le con, Michel. Je serre les dents, me concentre. Ça y est, je viens de passer le moment de l'éjaculation, qui sera donc reporté à plus tard. - Baise encore, fais moi jouir comme une PUTE ! TA PUTE !! Je la choppe, lui bourre le paf de ma vitesse grand vit, très très fort, clapotant dans sa mouille. - Oui. OUI. OUIIIIIIIIIIIIIIIII !!! J.... Je.... Tout son être se tétanise, se crispe. - JE JOUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIS ! Ô JE T'AIME, JE T'AIME, JE T'AIME !!! Ses yeux se voilent, elle semble au bord de l'inconscience, puis sa respiration se calme. Je luis suce les seins, sentant sous mes lèvres la chaleur de sa peau, son coeur battre la chamade. A peine a t'elle repris son souffle que je m'allonge sur elle, remonte mon bassin à hauteur de son buste, glisse ma pine entre ses nichons qu'elle resserre autour de ma trique gluante de sa mouille, écarlate à force de me baiser cette PUTAIN. Poings enfoncés dans le sommier de part et d'autre de sa face, je me branle quelques minutes au milieu de ses tendres appâts. Elle a ployé la nuque pour mettre en bouche mon gland lorsque celui-ci est à portée de ses lèvres. Puis je bascule plus en avant, enfonçant dans son gosier de PUTASSE mon braquemard. Elle tousse mais en redemande encore et encore. Il devient urgent de nous offrir un final en beauté. Je lui ordonne de se retourner sur le côté, face au miroir, cuisse droite relevée, et de se planter ma pine dans le vagin car j'ai saisi ses mamelles à pleine pogne. J'avance, recule en elle, sans relâche. Elle manifeste une fois de plus son instinct de SALOPE : sa cuisse bascule vers l'arrière quand je la tronche (ce qui démultiplie l'impact de mes saillies), va en avant quant je démoule de son con. Puis, sans prévenir, je lui fourre mon pieu dans le cul pour la sodomiser à cru. Elle crie, hurle, glapit, vagit. Je tire sur ses miches chaque fois que mon mandrin l'encule. Une sodo sauvage, barbare, primale, sans tendresse ni douceur ! C'est vraiment une CHIENNE EN RUT et je me régale à lui défoncer l'anus. Elle jouit par le cul comme une malade, mais je persiste à lui larder le derche tant que je puis conserver un semblant de raideur, bien après avoir copieusement éjaculé dans ses sphincters meurtris.
Histoire érotique N.709 écrite par michel Vos réactions : Il n'y a pas encore de réaction à cette histoire porno. Soyez le premier à réagir ! - Catégorie de ce récit érotique : Couples Trios Autres histoires erotiques : L'insertionneuse donjon LES TURPITUDES SEXUELLES DE MARTINE (6) : Esclave du sexe Le château de la Belle La belle Martine le cocu et la salope initiation sur le tas... de foin Alice au pays des merveilles Fessée DIVORCE |
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