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elle etait nue sous lui
Histoire érotique N. 75, écrite le 15/11/2001 par eric333
elle etait nue sous lui
elle etait nue sous lui
Une grève de plus et me voila obligé de rentrer chez moi alors que
je devais m'absenter deux jours. Il faisait déjà nuit, et j'ai reconnu
en arrivant la virago mauve garée devant la maison. Celle d'un moniteur
du club de gym que fréquente ma femme. J'ai pensé qu'elle avait
dû profiter de mon absence pour aller au club avec une copine et se faire
raccompagner en moto après sa séance de steps. Mais j'avais tout
de même le souffle court et un léger picotement me parcourait l'échine,
en pensant que 21h, c'est un peu tard pour l'apéro...j'ai contourné la maison par le jardin; de la lumière filtrait par le store du salon. Ce store n'est jamais fermé complètement alors je me suis penché pour regarder à travers une des fentes : il y avait bien une bouteille et des verres vides sur la table du salon, mais aussi le body de sport de ma femme. Son collant etait sur le tapis et sa culotte en boule un peu plus loin. Elle etait nue, couchée sur le dos, sur le canapé du salon, de profil par rapport à moi. Elle se tenait cambrée, les cuisses fléchies vers le haut, ses cheveux bruns coupés au carré collés au front par la sueur, les mains crispées sur le coussin. Le type etait entre ses cuisses, il se tenait au-dessus d'elle, bras tendus comme pour faire des pompes et il la labourait en grognant, à grands coups de reins. Sandrine a 26a, très fine, musclée, une petite poitrine ronde, des fesses cambrées, plutôt petite avec son mètre 60, un visage de jeune fille sage avec de grands yeux bruns très doux. Ma petite Sandrine avec son air perpétuel de poupée fragile... se déhanchait furieusement en couinant comme une chienne sous cette montagne de muscles - genre 1m 90, 130 de tour de poitrine, cheveux en brosse à la GI, bronzé toute l'année. Je voyais les fesses musclées du type se lever, s'arrêter en l'air un moment et retomber en claquant lourdement entre les cuisses de Sandrine. Il s'enfonçait et ressortait tout doucement à plusieurs reprises et d'un coup se mettait à la labourer à toute vitesse, elle criait et se tordait dans tous les sens, lui donnait des claques sur les bras ou lui griffait la poitrine, puis il ralentissait à nouveau et elle retombait sur le dos, toute molle et ça recommençait. Les sons me parvenaient assourdis mais aux cris qu'elle poussait j'ai su qu'elle jouissait comme une folle. J'avais du mal à tenir debout, la tête en feu, les jambes en coton et le ventre en fusion. Je vivais la scène comme dans un rêve.C'etait une sensation démente. Après un long moment à ce rythme il s'est retiré pour rester un peu à genoux devant elle, à la regarder, en la caressant. Elle etait effondrée sur le dos, trempée de sueur, les yeux clos, la tête en arrière. Je voyais les grosses mains du type glisser partout sur sa peau si douce. Il pressait ses seins, ses cuisses. Je voyais sa bite raide et luisante, tendue au-dessus de ma femme. Je ne sais pas ce qui m'a vexé le plus sur le coup : de voir qu'elle etait bien plus longue et plus grosse que la mienne ou de constater qu'il n'avait même pas de capote. Il l'a enjambée et, à moitié à genoux au sol, à moitié appuyé sur le canapé il s'est mis à l'embrasser sur les seins, le ventre, les cuisses. Elle ne bougeait toujours pas. Il lui a levé la jambe gauche et tout en la tenant d'une main a enfoui son visage sur sa fente, qu'elle garde toujours trop velue à mon goût. Sandrine s'est remise à se dandiner doucement, puis à se torde en couinant. Alors il s'est mis debout, dos à moi, et l'a attirée debout contre lui. Il l'enveloppait, la caressait,l'embrassait. Je ne la voyais pratiquement plus, elle semblait minuscule par rapport à la masse du type et disparaissait presque entièrement entre ses muscles. Ca a duré un petit moment puis il l'a retournée et a continué à la caresser. J'imaginais ses mains prenant les seins et la chatte de ma femme, sa bite écrasée contre son dos. Il l'a fait tituber un peu puis s'effondrer à genoux devant le canapé et lui a appuyé le buste sur le coussin. Je me suis déplacé sur la gauche au maximum et j'ai pu les voir de trois quarts dos. J'ai cru que ma tête explosait, la vision etait encore pire qu'avant : Sandrine se tenait à genoux devant lui, fesses tendues, tête enfouie dans le coussin. Il a mis une main sur sa nuque l'autre sur sa hanche et s'est replanté doucement en elle. Elle a crié si fort que je me suis demandé en tremblant par quel trou il entrait. Puis il a recommencé à la limer, d'abord tout doucement, puis plus vite; je la voyais trembler sous ses coups, elle couinait, criait, essayait de dire quelque chose que je n'arrivais pas à entendre, puis criait à nouveau. Le type avait l'air de plus en plus excité, d'un coup il s'est mis à la bourrer à toute vitesse puis carrément à la baiser sauvagement, comme s'il voulait l'écraser. Je me demandais s'il allait finir par lui casser quelque chose quand elle s'est mise à hurler, sans arrêt, d'une voix très rauque, caverneuse. Je ne l'avais jamais entendue hurler comme ça, ni aussi fort, et je ne reconnaissais plus sa voix. Très vite il s'est mis a grogner aussi, de plus en plus fort. Malgré la fenêtre fermée je l'ai entendu crier "j'arrive !" et il s'est plaqué d'un coup contre les fesses de Sandrine en lâchant un cri de bête sauvage. Je l'ai regardé se vider longuement dans ma femme, sans même savoir si s'etait son ventre ou ses reins qu'il remplissait à grands jets de sperme. Je me sentais comateux. Il s'est effondré sur elle et n'a plus bougé. Je suis reparti en titubant, je ne sentais plus le sol. J'ai passé la nuit à l'hôtel, d'abord sous la douche puis à me masturber comme un fou. Quand je suis rentré le lendemain, elle ne donnait l'air de rien, toujours avec son air doux et distingué de jeune fille de bonne famille. Je ne lui ai rien demandé. Histoire érotique N.75 écrite par eric333 Vos réactions : Il n'y a pas encore de réaction à cette histoire porno. 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