attention aux faux policiers...
attention aux faux policiers...

Piège pour dame bcbg...
Le soir tombait, et la voiture roulait au milieu du flot continu de la circulation
sur le périphérique urbain. L'an 2000 était bien passé
et le monde n 'avait guère changé. Un feu annoncait une sortie
et la conductrice clignota vers la droite. Elle tourna juste avant que le feu
passe au rouge .
Elle s 'arrêta pile, et juste après une voiture avec un girophare
stoppa aussi sur la gauche à sa hauteur.
Elle... était une personnalité de la télévision,
qui travaillait sur une grande chaine depuis des années,. Qu'importe
son nom, de A à Z, de Anne à Zoé, elle était connu
du grand nombre .
Le passager ouvrit la vitre et cogna plusieurs fois sur la sienne. Surprise,
elle se tourna et apeçut une carte avec la mention " police ".
Elle descendit la vitre pour demander: oui, que se passe t-il, j'ai commis une
infraction ? Et le policier de répondre : veuillez vous garer sur la
droite, après le feu, s 'il vous plait. Les deux véhicules se
garérent, celui de la Police derrière.
Habituée à l'observation, elle s 'apeçut d 'une anomalie,
aucune mention police ne signalait la voiture
Trois hommes en civils en descendirent et l'un deux expliqua: excusez, brigade
des moeurs madame, inspecteur... Durand et il tendit une photo: avez vous déjà
vu cet homme quelque part...? Hésitante, euh... euh.... non, je ne me
souviens pas, mais c'est à quel sujet ,vous m'interpellez comme çà,
je tombe des nues. Eh bien,selon nos informations, cet homme semble vous connaître,
enfin, au moins de vue .
- Elle observa attentivement la photo et rajouta : non désolée,
je n 'ai jamais vu cet homme.
Ah ...Pourtant cette affaire a été relatée par les médias
et la télévision, et puisque vous y travaillez, vous ne devez
pas l' ignorer pas quand même.
- les affaires de moeurs ce n'est pas ma spécialité, que voulez
vous au juste ?
- Le policier, hésitant repris ... He bien ... c 'est que dans le cadre
de notre enquête, nous aurions besoin de votre participation, si cela
ne vous dérange pas, bien sûr.
- Justement, cela me dérange, je rentrais chez moi ; appelez moi à
l'antenne pour un autre jour, je vous prie,tenez voici ma carte .
Madame, il n 'y en a pour moins d 'une heure et cette affaire est tragique:
un décès et un blessé grave, nous devons agir au plus vite...
Ecoutez je ne crois pas que je puisse vous aider pour votre enquête, je
n 'ai jamais vu cet homme.
- Justement, lui, il dit vous connaître, nous avons besoin d 'un rapport
écrit .
Après un temps de reflexion : Bon, d 'accord, mais alors incognito, je
compte sur vous, je vous suis ... une intuiton fugitive la troubla.
- Inutile, vous montez avec nous, on vous ramène, avec un véhicule
officiel, cette fois .
Au moment ou elle s 'assit à l' arrière, un pressentiment la mit
mal à l' aise ...
- C 'est pas très loin, notre bureau est à 20 minutes, tranquilisez
vous . Mais la voiture commencait à s 'éloigner du centre ville,
et elle émit un hum... hum significatif
- pas de problème, nous faisons un petit détour pour éviter
le traffic ...
Elle trouvait ce détour un peu long, mais se dit qu' avec 3 policiers
des moeurs, elle ne craignait rien ... la voiture roulait depuis un bon moment
et changea plusieurs fois de direction. Personne ne disait mot , mais le mot
" policier " lui revint en mémoire " ... la voiture banalisée
... Merde, et si s 'était des faux, quelle conne, je suis ..; le pressentiment
l' angoissa un peu plus et elle se crispa. On arrive dans 5 minutes, dit l'
homme à côté d 'elle. Quelques instants après ,il
se tourna sur le côté ajoutant: " je trouve que ca ne sent
pas très bon, on va parfumer " et de ses poches il sortit un flacon
de liquide et un mouchoir qu 'il versa dessus.
- mais qu'est -ce que ... elle n 'eut pas le temps de finir que l' homme lui
plaqua l'ensemble sur le visage, appuyant sur sa nuque avec l' autre main .
Elle compris en un éclair, des faux policiers bien sûr, se débattit,
mais les 2 autres l' immobilisèrent et elle s 'évanouit .
Réveillée,elle était baillonnée, il faisait nuit,
la voiture arrêtée dans une rue déserte sur le côté
avec les 3 complices. le chauffeur déclara : tu sais depuis combien de
temps on s 'est pas fait une bourgeoise dans ton genre ? Essaie de deviner pour
voir ... que des putes, des trainées, des pouf; Nous on préfère
les perles comme toi, et elles sont rares ces temps ci .
Avec une main elle désigna le baillon qui l' empèchait de parler
.
- Il reprit: d 'accord mais pas de blague, sinon on devient très mèchant,
compris ?
le baillon ôté, elle reprit son souffle et se redressa pour dire:
pourquoi faites vous cela, si vous savez qui je suis, je ne crois pas pouvoir
répondre à ... vos besoins
- On vient de le dire, des trainées, on en trouve partout à notre
époque, pas des salopes BCBG dans ton genre.
- Vous, au moins vous savez parler aux femmes, ça me touche beaucoup:
D 'abord je ne vois pas pourquoi vous me tutoyez, ensuite je ne suis pas du
tout ce vous pensez, et enfin dites moi la différence entre putain et
salope, insultes qui semblent vous réjouir. Et je ne crois pas être
tellement bcbg.
- tu ne vois pas ? Une pute s 'intéresse au pognon, alors qu 'une salope
recherche le plaisir et la jouissance, l'orgasme absolu. Elle est aussi perverse,
donc intelligente .
- Intelligence mise à part, je ne suis ni l'une ni l'autre . Mais toute
femme ressent, plus ou moins, ce besoin, cette recherche, mais par amour et
non pour le sexe.
Tu crois beaucoup de choses, il me semble: est ce que tu crois que tu vas nous
pomper tous les 3, là dans la bagnole, avant de t' eclater tous les orifices
?
Elle n 'en crût pas ses oreilles ; " Ooohhh ! Vous êtes ...
odieux .Non, là je ne crois plus, j 'imagine tout le plaisir que je vais
en retirer, levant les yeux vers eux. Vraiment c 'est du grand art ... d ifficile
de mieux faire
Il se retourna vers ses complices: insolente avec cà, donc intelligente,
donc ...
" supersalope "ajouta l' un d 'eux, en ricanant. Assise à l'
arrière, elle ne pouvait rien tenter au risque d'être sévèrement
molestée. Ils descendirent pour changer de place, et le chauffeur se
retrouva à ses côtés:
-Bon d 'abord tu va nous montrer tes nichons, enleve ton soutif.
- Non, il n 'en est pas question, je ne veux pas, et laissez moi, espèces
de tarès !
- Pourquoi tu résistes, on est 3 et on peut te violer .
Elle se débatit, mais ils lui enlévèrent son pull et se
retrouva en chemise ;
le passager se pencha en plogeant sa main vers sa poitrine ; alllez fait voir
çà, on bande déjà . Elle resista : non ca va pas
la tête , non ? mais les 2 complices lui bloquèrent les bras et
lui déboutonnèrent le chemisier qui lassa voir des seins fermes
soutenus par un soutif, leur partie supérieure visible.
- Oh la salope, bien foutue en plus ,regardez moi ça .
les 2 autres se penchèrent et la pelotèrent presque en même
temps, elle protesta en vain. le passager força et lui mis un sein à
l' air il se pencha pour le prendre avec sa bouche, pendant qu 'il sortit sa
grosse verge en érection.
Un complice plongea la main dans le dos et détacha le soutif. Elle s
'agitait les seins à l' air, ils les voyaient remuer par l' échancrure
du chemisier .
- la vache, elle fait une vraie salope comme çà , dit l' un d'eux
- Allez ,on y va lança le conducteur rien que d 'y penser je bande ,
je suis monté comme ... regarde çà .En effet, la grosse
verge se tendit comme un ressort, face au visage de la victime ; Allez, vas
- y pompe et à fond, salope.
- certainement pas, cà me dégoûte, je ne pourrai pas...
Si tu refuses je vais être obliger de te forcer. D'une main il serra fort
la machoire et de l'autre il appuyait sa verge contre la bouche. Elle émit
une plainte de douleur et le gros pénis s'enfonça entre les lèvres.
Et il lui commanda, maintenant tu suces .... suprise par le volume du membre,
elle fit semblant d 'accepter et le fit coulisser entre ses lèvres.L'homme
enfoncait son membre, elle faillit s 'étouffer. Il commençait
à gémir, alors que les autres étaient prêts, leur
sexe déjà en érection en forme de grosse banane. Il en
profita pour lui malaxer les seins. " vas y, fais moi jouir salope "
Elle accèléra le rythme, l' homme jouissait, mais tout à
coup, elle mordit sèchement le pénis en plein milieu.
Le chaufeur hurla de douleur et fit un bond en arrière se donnant un
coup de tête dans la vitre de la voiture. Les mains sur son pénis
qui saignait, il hurla: elle m' a ... mor...du ... la sal...ope, elle l'a cou...pé
et cria de plus belle se tordant de douleur. les 2 autres, affolés, se
penchèrent sur leur complice, essayant de le calmer.
Ils se tournèrent vers la coupable, l'un d 'eux disant: espèce
de salope, tu vas le payer très cher, à demander pitiè,
tu peux le croire. Ils lui attachèrent les mains, lui remirent le baillon
et soignèrent le bléssé, qui râlait de douleur ...
Puis ils démarrèrent et s 'éloignèrent encore des
lumères urbaines.
Elle se trouvait maintenant dans une maison de campagne isolée; sans
doute loin de Paris. A proximité, un grand arbre ombrageait l'endroit,
sous le soleil.
Près de l'arbre, un homme de forte corpulence lui parla de cette façon:
- Nous savons qui tu es vraiment, : une bourgeoise, mal baisée, en quête
de bites, et grosses, n'est-ce pas, pour t'éclater ; Encore outragée
par ses propos odieux, elle bafouilla quelques mots ... inaudibles .
- Allez pas d 'histoire reprit un autre, on va te défoncer pour te montrer
qui tu es vraiment et te le faire avouer.
.- Très troublée, elle articula avec peine : je n 'aime pas les
rapports brutaux et certaines situations me déplaisent beaucoup, presque
à me dégouter. Je viens de le montrer,il me semble non ?
Les 2 hommes se regardèrent alors qu'un troisième arrivait de
la maison. Ils se parlèrent un moment, et elle réfléchit
à un plan de fuite: bondir dans la voiture et crier à l' aide
? 2 solutions vaines dans la situation présente
Finalement le premier s'avanca : écoute ma grande, approche ici, je vais
te dire ce qu 'on va te faire au creux de l' oreille: avec un peu de fantasmes,
ce n 'est pas difficile. Maintenant , il se peut que pour t'éviter de
porter plainte on te torture jusqu 'à t'éventrer, les entrailles
à l'air, après t 'avoir fouettée au sang, ca dépend
de notre humeur.
Stupéfaite par ces paroles,elle se cacha le visage dans les mains et
secouant la tête de droite à gauche, se mit à hurler peu
à près, horrifiée: mais vous êtes complètement
fous, arretez, arretez ... c'est absolument ...
Il ne la laissa pas finir et poursuivit:
- bon maintenant, tu te déshabilles ou c'est nous qui le ferons à
notre façon
- le visage blême, et la vois tremblante, elle reprit :
Ecoutez, je n 'ai pas l'habitude de me dévêtir devant des inconnus,
surtout plusieurs, laissez moi un peu de répit ... pour accepter la situation.
- Bon, on te donne 2 minutes ... Ca y est, c 'est fini .
- maintenant, on attend la suite avec impatience: le chemisier ou le pantalon...
- Elle montra sa résistance : mais enfin laissez moi... je vous en prie,
c 'est de la folie ..... vous êtes malades à enfermer - Plus tu
parles, et plus tu m' excites avec ta voix de bourge salope, alors ferme la
, au moins .Te laisser ma jolie ? Il n' en est pas question ; et tu vas passez
par nos désirs .
Elle ne savait que faire ni que dire, refuser serait peut - être pire.
Mais peut -être en gagnant du temps, elle se tirerait de ce mauvais pas.
Elle reprit : Vous permettez que je me retourne dit-elle et elle commenca à
déboutonner son jean. Mais un des 3 intervint à nouveau: non retourne
toi, on veut voir si ton slip est transparent ... Elle continua malgré
tout et fit glisser son jean qui dévoilait déjà ses cuisses.
les sinistres individus s 'échangèrent des regards complices,
pendant que toujours de dos, elle terminait d'ôter le pantalon.
- pas mal du tout les cuisses, assez minces pour bien s'enfoncer au milieu,
mais retourne toi, on veut voir le reste, se fit entendre l'un d'entre eux.
- Elle se retourna encore génée, les yeux baissés, et les
jambes serrées, mais le slip ne laissait rien paraître de son intimité.
- C 'est bien, ma chère, ajouta t-il, mais écarte bien les jambes
et enlève la chemise, si tu veux qu 'on bande comme des salopards ...
Toujours résignée, elle déboutonna le chemisier et se retrouva
bientôt en slip seins nus, jambes écartées devant trois
hommes, qui se léchaient volontairement les lèvres pour elle.
Le premier qui avait parlé au début sortit son teléphone
et parla quelques instants .
Il reprit aussitôt: Si tu veux qu 'on se branle, écarte encore
bien les jambes .
Toujours génée, elle ressentait une impression étrange
ainsi dénudée face à ces hommes grands et bien musclés.
Elle s'exécuta lentement, ajoutant pour donner le change : vous n 'avez
jamais vu une femme nue ?
-Waaouaahh, ! pas mal foutue la belle pour une intello, les seins sont pas très
gros, mais ils sont bien formés, on voit bien les bouts, poursuivit -il;
les autres réagirent en même temps
- Allez, c 'est bien ma chérie, vire le slip maintenant !
Pendant qu'elle s'exécutait, un bruit de moteur se fit entendre: Surprise,
le slip aux genoux, elle s 'arreta en espèrant un événement
salvateur.
Une voiture apparut sur la petite route sinueuse et s'arreta bientôt près
de la maison. Les portières claquèrent et 4 hommes sortirent et
se dirigèrent vers les 3 premiers .Serrant le slip entre ses mains, et
levant la tête elle s'exclama: ho la la... ,c 'est pas possible ...je
suis perdue.
- Salut Francky, le spectacle a commencé plûtot que prévu
on dirait, madame est déjà prête... un des nouveaux arrivants
s'annonca ainsi, en l' observant, à une dizaine de mêtres
- Bienvenu, Freddy, il parait que tu n 'aimes pas trop attendre et que tu aimes
l'action rapide, donc ...Mais qu 'est-ce qu'elle fiche le slip entre les jambes,
elle est conne ou quoi ?
Il l'interpella aussitôt : he, débarasse toi de ce machin et écarte
bien les jambes, on va te faire voir nos grosses bites qui vont te défoncer
.. ces nouvelles vulgarités l'outragérent une fois de plus mais
elle répliqua tout de même : c 'est tout ce que vous savez faire
avec une femme ? Sous les regards insistants elle finit par plier les jambes,
fit passer le slip par les pieds et le jeta au sol .Elle était tellement
génée qu 'elle ne dit mot.
- pas de problème, on va te montrer ce qu 'on sait faire ...
Elle s 'offrait malgré elle, complètement nue à 7 hommes
qui déjà projetaient tous leurs désirs et délires
sexuels sur elle . Comme pétrifiée, elle n 'osait plus bouger
et fermait même les yeux. Elle avait ressérrée les jambes
et cachait sa poitrine avec les mains.
Un des premiers venus lui parla : " tu comptes rester comme ça combien
de temps, si tu ne montres pas ce qui tu sais faire, on va réagir ...
violemment. alors, commence à te masturber les jambes écartées
en te massant les seins, on te suit ...
Parmi le groupe qui formait un demi cecle autour d 'elle l'un deux s'écria
:
Tu veux peut-être voir ma bite avant pour t'exciter hein salope ? Aussitot,
il ouvrit sa braguette et dégagea un gros pénis: regarde bien
chérie, je vais me branler pour toi, et il commenca le mouvement particulier
qui fit grossir son sexe à vue d 'oeil. Elle ne voulait pas voir, mais
l'homme faisait tout par ses soupirs pour l 'y obliger, surtout que tous avaient
déjà des désirs sexuels avancés et qu'ils soupiraient
aussi en se branlant ou pas .Elle préféra se cacher le visage
mais le climat sexuel qui l'entourait commencait à la sensiblilser, malgré
elle.
Un membre du groupe s' approcha, commenca à la caresser, puis lui pétrit
les seins fermement: elle se débattit et
s 'indigna: mais laissez moi, espèce de malade, vous n 'avez pas le droit
...
- tu veux pas te branler bourgeoise de mon cul, alors tu vas sucer comme une
salope, allez à genoux et prend moi dans ta bouche, espèce de
garce.Elle se rebiffa, très énervée:" vous êtes
odieux, vous n 'arriverez pas à vos fins.
Un viol en réunion ca vaut au moins 15 ans, je réfléchirai
à votre place " Elle jeta un regard autour d 'elle et aperçut
les hommes qui se masturbaient, certains pénis devenus bien gros et raides.
Un désir incontrôlé lui crispa le ventre mais elle poursuivit:
je ne serai jamais ce que vous dites, et de plus votre sexe va me dégouter
plutôt que me réjouir, vous ne pensez qu'à ça , vous
êtes des malades, des criminels ....
- je m'en fiche, et tu vas me sucer à fond pour me faire jouir ... lui
serrant la machoire, il la forca à ouvrir la bouche et le membre déjà
bien gonflé et raide de désir y entra. Elle se refusa au premier
mouvement, mais il la forca encore par des coups de rein, la tenant par la nuque,en
meme temps. Elle voulut le mordre, mais d'un coup,un homme s'approcha d'eux,
et son penis énorme et raide à la main, èjacula plusieurs
fois devant elle, l'orgasme le faisant crier. Ahhh... c'est... pour...toi...salope
!
L'atmosphère sexuelle devenait vraiment intense, et à part le
sexe en érection d'un cheval, elle n 'avait jamais vu un pénis
aussi gros; envahie d 'impressions et d 'images, elle l'imaginait pénétrer
entre ses cuisses bien ouvertes.( elle n' avait plus de slip) Dans son fantasme,
elle sentit le pénis duircir et grossir dans sa bouche .Excitée
elle le prit en main pour le sucer, sans le vouloir vraiment. Après quelques
instants , la volupté lui crispa le ventre, elle commenca à se
masturber avec l'autre et accelera la cadence.
L'homme gémit de plus en plus, elle l'enfoncait bien dans sa bouche,
et le branlait en même temps. Bientôt entrainée par le plaisir,
elle sucait le gros pénis à toute vitesse et se pénétrait
avec ardeur, en gémissant . A ce rythme, l'homme ne tint pas longtemps.
Il jouit d 'un coup et éjacula dans sa bouche, avec des râles de
jouissance puis se dégageant comme un ressort, le membre viril gicla
plusieurs fois et longuement, Elle sentit le sperme l'éclabouser et couler
sur son visage. Elle en avait aussi sur les lèvres à cause de
la fellation. Alors que du sperme dégoulinait sur ses seins,sa masturbation
profonde lui déclencha l'orgasme et elle cria son plaisir ....
Ayant tous assister à la scène, l 'un d'eux s 'écria: on
dirait qu 'elle aime çà, cette garce, il faut la baiser maintenant
et le plus brutalement possible, tandis que 2 autres éjaculèrent
aussi en criant. Un autre ajouta: il vaut mieux lui défoncer l 'anus
à cette chienne, je suis sûr qu' elle va aboyer ... de toute façon
on va lui faire la totale avec la langue, les mains, les chaines, le fouet,
les gods, etc... pas vrai les gars ?
Un autre, en train de se branler le membre en forme de grosse banane ajouta
:
" avant il faut qu elle nous suce tous, en commençant par moi: Il
s'avanca vers elle encore toute émoustillée, assise sur les fesses
dans l' herbe verte pour une position plus confortable et présenta son
membre face à sa bouche: allez recommences, et fais toi jouir encore
si tu veux ... les autres n 'en pouvaient plus et s 'écrièrent
: Mais défonce là, elle est trempée ... prend la par le
cul ... déchire là cette chienne, vas-y mors lui les tétons
....
"Je me suis faite avoir comme une idiote...maintenant c 'est trop tard...courage,
se dit-elle ". Envahie par la volupté malgré elle, elle s
'abandonna à la passivité.Dans cet état, elle prit dans
sa bouche la grosse banane de chair pour entamer une nouvelle fellation et fantasma
encore:" quel morceau, il va m'etouffer et s'il me pénètre,
il va me déchirer le salaud " .... prise par le désir, elle
fit coulisser le membre entre ces lèvres en accélérant
le rythme de va et vient, en se branlant toujours plus vite ... l'homme donna
un coup de rein et sa trique courbée s 'enfonca dans sa gorge. Elle crut
s 'être décrochée la machoire et toussa presque étouffée
.
Un spectateur se fit entendre: vas - y gicle, elle va tout avaler. Mais la fellation
n 'était pas encore finie et, le gros membre bien en bouche elle acceléra
la cadence au maximum alors que son entrejambe était en feu par sa mastrubation
violente ....D 'un coup l' homme hurla son plaisir: son gros pénis tendu
comme un arc ressortit vivement de la bouche, et prêt à exploser,
il éjacula plusieurs fois sur le visage déjà bien aspergé:
Il en finissait plus d 'éjaculer après l' orgasme et elle ferma
les yeux, le visage complètement innondé, alors qu 'elle aussi
exhulta peu à près dans l' orgasme en se pinçant fortement
le bout des seins ...
Du visage et de ses lèvres, le sperme coulait sur les seins continuant
jusqu' au bas ventre. La scène excita sauvagement les hommes et tous
se précipitèrent dessus; l 'un d 'eux s'exclama : - j 'ai jamais
vu ça, cette femme est une démone, une éponge à
sperme, elle jouit bien et suce à merveille ..
C 'est parce qu' en vérité, c 'est une vraie salope qui aime le
sexe ajouta un autre ... " Moi j 'en peux plus, je vais la défoncer
attachée à l' arbre, la bas " poursuivit encore un autre.
Elle se débattait, mais ils la tripotèrent tous, lui pétrirent,
pincèrent les seins, l'embrassèrent et la mordirent partout, lui
enfoncèrent les doigts et les mains dans la bouche ,le sexe et l' anus
en même temps et certains éjaculèrent dessus .... garce,
salope, putain, trainée, chienne, les insultes fusaient de toute les
bouches .
La séance dura assez pour que, malgré ce viol collectif qui l'
entrainait malgré elle dans de grandes voluptés, elle jouisse
encore plusieurs fois .
Le gang bang, puisque c'en était un, cessa quelques minutes, histoire
de la laisser s'essuyer le corps dégoulinant de sperme ... Puis une fois
debout, 2 hommes encore très bien montés la prirent en sandwich,
l' un défoncant son vagin jusqu'au nombril, l' autre lui dilatant le
rectum en largeur et en longueur.
Ils défoncaient ses parties intimes brurtalement et avec une ardeur sauvage
criant leur désir : " salope, tu aimes ça hein ? " Elle
glissa, haletante entre ses haahh.. et ses hoohh: " c'est que du ... sexe,
je vous ... dét..este, sa... lauds "
Mais elle gémissait de plus en plus, les jambes bien écartées
et jouissait en plaintes de volupté. Tous les 2 plantés en elle,
ils finirent par la soulever du sol avec leur membre massif et raide comme du
bois . Pendant qu 'elle se sentait déchirée, ils la soutenaient
par les aisselles et les bras.
Elle fantasma imaginant celui de devant ressortir par le nombril et l'autre
l'innonder de sperme dans l'intestin .Le premier lui suça et mordit les
seins, puis ils éjaculèrent presque en même temps, hurlant
comme des bêtes, innondant ses entrailles. Elle se cambra fortement, rejeta
la tête en arrière, les yeux révulsés, et la bouche
grande ouverte, l'orgasme la tétanisa, et elle poussa un long cri rauque,
semblant monté du ventre, puis se détendit d 'un coup comme évanouie
...
Un instant stupéfait par la scène orgiaque, le groupe d'hommes
demeura muet. Puis l'un deux s 'exclama: vous avez vu ça, elle a joui
comme la pire des salopes et à mon avis il faut encore la satisfaire
.- Un des animateurs du groupe ajouta: oui, on va passer aux choses sérieuses
et désignant 2 complices commanda: allez chercher le matos, les gars,
on va se régaler "
Elle s 'était réveillée et respirait comme après
un grand effort assise, appuyée sur ses bras ... Et pendant que les comparses
parlaient de leurs délires sexuels, elle profita de se redresser et partir
en courant vers la route pour se faire remarquer. Mais elle devait être
privée ,car aucune voiture n 'était passée depuis son arrivée
ici.
Cependant, elle voulait fuir de cet enfer sexuel par n'importe quel moyen. Après
avoir parcouru une dizaine de mêtres, 2 hommes la rattrappèrent,
et à l' adresse des autres l'un déclara: elle a voulu s'enfuir,
la garce, et pour ça, il faut la punir sévèrement et sans
tarder Elle leur répondit, exaspérée : " mais laissez
moi je vous en supplie , vous m'avez dèjà violée comme
des brutes, je vous en prie, laissez moi ..; "
- " Tu mens, une salope comme toi est insatiable, en veux toujours plus
..." alors elle mit son visage dans ses mains prête à sanglotter,
mais elle se dit que cela pouvait aggraver les choses, face à ces malades,
et se reprit en déclarant: " bon... allez- y... faites ce que vous
voulez, mais vous resterez longtemps en prison, je vous le dis ..."
Ils jetèrent à terre le sac plein de matériel rempli d
'accessoires des godmichés plus ou moins gros, d 'apparences variées,
des cordes, des martinets, des fouets, des pinces à linge, d'autres plus
grosses, des plaques de bois et même une perceuse ...
Ils discutèrent ensemble assez de temps pour qu 'elle se remette de ces
sévices sexuels ... mais une sorte de désir étrange faisait
encore frémir sa peau... quelques uns l'emmenèrent dans la maison
pour prendre une douche.
Elle ressortit avec eux recouverte d'un peignoir blanc
C 'était déjà la fin de l'après midi, et le groupe
s 'empressait d'exécuter leur noirs désirs avant le crépuscule.
Au pied de l' arbre, ils fixérent une planche au sol, pour qu' elle se
tienne debout tout nue, les jambes écartées, chaque pied fixé
à la planche ... Allez, on y va dit l'un des paticipants:
- Il alla se mettre derrière elle, un gros godmiché dans sa main
droite, pendant qu'un autre devant, lui pinca chaque sein avec un grosse pince
de métal adhésive, ce qui lui arracha des cris, grimaçante
de douleur; Il ramassa son god qu'il avait posé et commenca à
la pénétrer, entre les cuisses d 'abord lentement, puis declencha
le moteur des vibrations .Il acceléra alors les va et vient en allant
plus profond.
Elle sentit le plaisir sexuel crisper son ventre et respirait fortement; Quand
le god fut à moitié enfoncé, le poignet qui l' agitait
commenca a forcer pour maitenir le va et vient; et ses vibrations se répandaient
dans son ventre, l'organe sexuel diltaté. Le plaisir la fit gémir
alors que les pinces serraient plus fort les bout durcis des seins qui s'étaient
gonflés.
Quand elle ouvrit la bouche pou crier, l'autre derrière elle lui enfonca
le god dans la bouche e t la sodomisa, en même temps, ajoutant : t 'es
un super salope et tu va sucer à fond. Le god buccal était énorme,
mais pouvait se courber, et il l' anima d 'un va et vient .
Les 3 orifices ainsi remplis et ramonés, elle se mit à jouir en
permanence, même si l'objet buccal allait jusque dans sa gorge. C 'est
qu' entre ses cuisses, le god se déchainait de plus en plus vite et au
plus profond de son ventre, ressentant ses vibrations. Les pinces avaient pourtant
rougis complètement les seins, mais la douleur se transformait en plaisir,
tellement elle était entraînée dans une extrême volupté.
La succion forcée du gros objet fit couler un flot de salive de sa bouche
sur son torse, elle sentit les gros objets cogner au fond de son ventre et apercevait
tous les autres se masturber, leur gros pénis prêt à éjaculer.
Elle gémissait de plus en plus, remuant dans tous les sens ;
Un orgasme violent la fit se tordre, la poitrine en avant, la tête rejetée
en arrière,les fesses relévées. Le god buccal éjecté,
elle hurla comme une bête, secouée par des spasmes jouissifs, et
s étala sur le sol, encore évanouie.
- Excité à l' extrème, un homme se précipita vers
elle, s 'écriant:
je vais la finir, cette chienne, passez moi le fouet ...
- c'est pas encore le moment, répondit un animateur, participe plutôt
à la suite...
Inconsciente, 2 hommes la ramenèrent à la maison, lui firent couler
un bain, et la plongèrent dedans, après l' avoir ranimée
avec du vinaigre : " lave toi bien et soigne toi, tiens tu as du savon,
de la pommade pour les bleus, de l' alcool ... Grouille toi,le temps presse.
En effet le soir tombait , et il fallait que le spectacle surtout le dernier,
soit bien visible:
Certains étaient dèjà vides de sperme à force de
jouir , mais ils voulaient encore participer aux derniers sévices. Ils
s'étaient aussi revigorés, pour raviver leur désir sexuel.
Le responsable du groupe prit la parole: notre très chère... complice
va bientôt connaitre des terribles sévices, et elle risque d'en
mourrir, si elle n'est pas assez résistante. ceux qui ne veulent pas
assiter peuvent partir, enfin se réfugiés dans la maison. Ceux
qui restent pourront se réjouir et jouir de voir cette pute salope et
chienne agoniser de douleur et de plaisir à la fois. Qu 'on l' attache
à l'arbre .
Elle se trouvait maintenant plaquée contre l'immense tronc les jambes
très écartées, les pieds redisposés sur la planche.
les bras écartés étaient chacun attaché au poignet
par une corde fixée à une branche au dessus, mais il suffisait
de détendre les cordes pour faire de l' espace entre elle et le tronc.
Chacun va la sodomiser, un autre la défoncer avec c'est énorme
pilon de bois, pendant que 2 autres à sa droite et à sa gauche
lui fouetteront chaque sein, avec ces martinets à fine lanières
de cuir. Allez, on commence .
La corde détendue,le premier, le pénis déjà dressé,
se plaça derrière elle pour la sodomiser et les 2 autres lui fouettaient
les seins. Avec des coups de rein, le membre turgescent s'enfoncait totalement,
l 'homme tendant et détendant les cordes en cadence alors que les coups
de lainières striaient les seins de traits rouges. L 'autre accroupi
entre ses jambes la pénétrait lentement avec le pilon. Puis, après
la forte dilation obligée il accéléra les va et vient d'après
ses soupirs et ses cris . Mais il fallait qu 'elle hurle.
Il remua alors le pilon le plus vite possible, faisant gonflé le ventre
à chaque pénétration.. La jouissance mélèe
à la douleur, le plaisir ressenti devenait plus fort. Et elle en jouit
d'autant plus. Au dernier assaut anal, l' homme l'embrassa dans le cou, lui
mordit l 'épaule et lui pinca le bout des seins: ca te plait hein salope
?
Et cette scène recommencà une deuxième fois, avec d 'autres
participants. Après quoi ses organes étaient meurtris, dilatés
et en feu.Ses seins recouverts de marques rouges, dont certaines avec des gouttes
de sang. Elle n 'en pouvait dèjà plus..
A la troisième, les coups de lanières mirent ses seins en sang
et les pénétrations devinrent infernales, elle ne faisait que
gémir et raler, défigurée par le plaisir et la douleur.
La plupart des mâles étaient vidés et épuisés,
mais ils voulaient " la finir " qu 'elle ne tienne plus debout , qu
'elle râle d 'agonie comme une bête ! Alors il se ruèrent
vers elle, et comme des vampires lèchèrent le sang qui marquait
son corps et sucèrent ses blessures Elle émit de faibles râles
puis s évanouit la tête penchée en avant. Le responsable
s 'enquit si elle était encore en vit, et elle l' était. Ils la
détachèrent, lui enlevèrent la planche des pieds, mais
ne tenant pas debout, elle s'écroula sur l'herbe,épuisée
- " On l' a eu cette salope, on l' a eu, elle ne pourra plus jamais faire
la belle " s 'écria un excité du pénis, mais ramoli
du cerveau.
Ce n'est pas encore tout à fait fini, il faut qu 'on la remette sur pieds
avant la dernière épreuve, car dans cet était elle en mourrait
.
Comme la nuit était tombée, ils la ramenèrent dans la maison
: ils la ranimèrent, lui firent prendre un bain avec des substances curatives
où elle resta longtemps tellement elle avait mal. Puis elle se soigna
avec les moyens à sa disposition.
Malgré la douleur lancinante de ses parties intimes, l'épuisement
lui permit de s 'endormir juqu' à ce qu 'on la réveille. Le jour
s 'était levé, mais des nuages épais cachaient souvent
le soleil. Ses bourreaux la firent lever et ils s'apercurent qu 'elle marchait
avec difficulté en se plaignant : qu' est -ce qui t 'arrives, tu peux
plus marcher l' interrogea l'un deux ?
Elle déclara avec difficulté:
- " c'est votre faute, idiots, j ai mal partout, le ventre et les seins
me brûlent elle poursuivit: " écoutez vous m' avez martyrisée
, mais si vous me laissez partir, je vous assure que je ne soufflerai mot à
personne de ... de ... cette ... histoire.
- un autre reprit : on ne te croit pas, c 'est pas possible que tu ne dises
absolument rien, et de toute façon la dernière épreuve
t 'attend . - Mais, ne soyez pas idiots, vous voulez me tuer alors.?
dommage en ce cas, car je pourrais consentir à revoir certains d' entre
vous, sans soumission cette fois.
- C 'est, interessant mais ... Voyant l'embarras de son complice l'animateur
en chef intervint: " tu nous prend pour des gogos ou quoi ? Rien que pour
çà, tu vas subir l' ultime épreuve, mais renforcée.
De nouveau, il l' attachèrent à l' arbre, les jambes écartées,
mais cette fois les bras relevés au dessus de sa tête. Les grosses
pinces placées sur chaque bout de sein, avec d 'autres autour,et aussi
sur le ventre.
On s'affairait autour d'elle, certains, faisant bouger leurs muscles du torse
et des bras, durs et volumineux .
D 'autres suspendirent aux branches, au dessus d 'elle une série de bougie,la
mèche vers le bas. Celui qui tenait un fouet à longue lanière
le fit claquer devant elle qui sursauta, et il commanda: allumez les bougies;
une, puis 2...3... 4... une dizaine commencèrent à fondre et la
cire brulante à couler sur ses épaules, ses seins, et son ventre.
l' effet des pinces faisait rougir les seins et la cire liquide aussi. Elle
recommenca à gémir de douleur, de plus en plus fort .La laniére
du fouet claqua sur les cuisses: une longue trace rouge marqua les 2, puis les
coups se répétèrent multipliant les marques. Elle hurlait
à chaque coup .... saalooope ... saaloooppe , on va te finir ....
.les bougies brulaient à grande flamme et la cire coulait partout sur
son corps, les épaules et les seins peu à peu recouverts, elle
parvenait sur les cuisses. Elle hurlait en permanence de douleur et de plaisir
mélés, les coups de fouet et de martinets claquaient, répétifs,
les fines traces de sang marquaient son corps en long et en large. Elle hurlait
de plus belle, avec des râles. Puis, les coups cessèrent.
Fou de désir, un homme au pénis développé se rua
sur elle et la pénétra avec un désir extrême il s
'agita en elle et il sentait son sexe grossir . Elle reagit en gémissant,
et il se retira en éjaculant sur son ventre et ses cuisses, éclaboussés
de sperme. Un autre tout aussi membré se placa derrière pour la
sodomiser : Avec ses va et vients énergiques il s 'enfonca aussi loin
que possible ... Pendant que la douleur des pinces croissait et que la cire
continuait à couler et lui brulait la peau, l'orgasme le fit exploser
en elle .
Elle ouvrit la bouche pour crier, mais le fit un long moment après, défigurée
par tous les terribles sévices.
Puis les coups de lanières reprirent, la cire et le sang se mélangèrent
sur tout le corps ; les seins se fendirent a plusieurs endroits, la peau du
ventre et des cuisses lacérée par les lanières de cuir
se recouvraient de sang ... Certains coups donnés au même endroit
fendirent net la peau. Ainsi un sein se fendit en deux en profondeur et l' autre
se coupa en plusieurs endroits, le bout arraché.
Pendant que tout le monde se branlait, les cris de la supliciée se succédaient,
mais devinrent moins forts...La plupart éjaculèrent dans l' orgasme,
tandis qu 'ils s'acharnaient t encore à la flageller. D 'un coup, les
cris cessèrent et elle s' affaissa la tête pendante sur la poitrine,
recouverte de sang et de cire de la tête aux pieds, lacérée
par les innombrables coups de lanières. Alors l'animateur annonca : elle
n'est peut - être qu 'évanouie, dans ce cas je vais la réveiller.
- Wil, passe moi le chalumeau;
Il s 'en saisit et l' approcha, au niveau des seins et l' alluma. Il ricanna
cruellement au moment ou la flamme bleue allait carboniser la peau et la chair.son
comparse l'interrompit:
attend un peu. Il s'éloigna, fouilla le sac et revint avec un couteau
de boucher à la main:
quand tu l'auras bien cramée, je l'ouvre en 2 du ventre à la gorge
..puis tu lui crame aussi les entrailles et tu lui fais bouffer Mais, tout à
coup, des sirènes de police retentirent au loin et ils apercurent tous
les signaux bleus des voitures qui foncaient vers eux. Et bien sûr, elle
fut ranimée, très bien soignée et sauvée, in extremis
ouf...
Mais chose étrange, après ces terribles sévices, elle reste
insatisfaite comme une nympho, il lui faut au moins 3 partenaires à la
fois
Histoire érotique N.798 écrite par
masterigut