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Home Histoires érotiques
Le voisin
Histoire érotique N. 852, écrite le 07/10/11 par jdrd
Le voisin
Le voisin
Mon épouse et moi-même habitons dans un lotissement assez chic, où chaque voisin bénéficie d’une surface de terrain très grande sur lesquelles s’implantent de belles maisons. Nous avions choisi ce lieu pour vivre car il permettait de bénéficier d’une intimité importante tout en conservant un lien de quartier. Et de fait nos voisins étaient des gens intéressant avec qui nous avions des relations suivies. Enfin sauf avec un qui avait eu le terrain par héritage et avait fait construire là une petite maison, malheureusement en face de la notre. Agé d’une cinquantaine d’années, il était bedonnant, chauve et sale. Il dénotait vraiment dans notre quartier et nous n’avions pratiquement aucun échange si ce n’est des bonjours quand nous nous croisions. Ma femme le méprisait même et ne lui disait bonjour que quand elle était vraiment obligée. Elle me disait qu’il la répugnait. Un soir, lors d’une réunion de quartier, alors qu’elle avait fait la bise à chacun des autres hommes présents, elle lui tendit la main, ce qui sembla lui déplaire fortement. Il faut dire que mon épouse était sans contestation possible la plus belle femme de la soirée, avec sa grande chevelure rousse et ses formes généreuses que l’on pouvait à peine deviner sous son tailleur.

Un soir, alors que nous étions sortis au restaurant, nous trouvâmes à notre retour la porte de notre maison ouverte. En pénétrant dans notre domicile, nous nous aperçûmes que nous avions été cambriolé. Plusieurs bijoux, un peu d’argent et surtout 4 sculptures de grande valeur. Je m’aperçu vite du problème, nous n’avions pas fermé la porte, et il n’y avait pas effraction. Malgré le fait qu’il y ai eu de récent cambriolage dans le village dans lequel nous habitons, nous ne pensions pas que des cambrioleurs aient le temps d’agir en si peu de temps.
Je savais que l’assurance ne rembourserait jamais si il y avait eu une négligence de notre part, et c’était une sacrée négligence que de ne pas fermer sa porte à clef. Je pris donc un pied de biche, fermait la porte à double tour et forçait moi-même la porte. C’était la seule solution trouvée pour nous permettre d’être remboursé. Peu de temps après je contactais la gendarmerie pour déclarer le cambriolage et 15 jours plus tard nous étions remboursés par l’assurance.

Un matin, alors que j’allais partir au travail, je vis mon voisin d’en face sortir et venir me saluer. Très rapidement, il me demanda si je connaissais la peine encourue pour une escroquerie à l’assurance. J’ai cru que mon cœur s’arrêtait ! Je lui rétorquais que je ne savais pas de quoi il voulait parler, quand il me montra une photo très nette de moi en train de forcer ma porte. Je compris tout de suite où il voulait en venir et je lui demandais combien pour les clichés. Il me dit de passer chez lui le soir après le boulot et qu’il m’expliquerait. Et il précisa :
- Au fait, à titre d’information, c’est passible de 5 ans de prison et de 375 000€ d’amende.

Inutile de vous dire que je passais une très mauvaise journée, à penser sans arrêt à ce chantage. Je me demandais combien il allait vouloir pour me rendre les clichés.

Le soir je me rendais directement à sa porte et sonnais. Il me fit rentrer dans sa maison dans laquelle une odeur forte se répandait. Comme je voulais abréger cette conversation, je lui demandais immédiatement combien il voulait. Il me répondit alors qu’il ne désirait pas d’argent. Etonné, je lui demandais alors ce qu’il voulait.

- Ton épouse est bien belle, mais j’ai l’impression qu’elle me regarde de haut. J’ai trois photos de toi en train de défoncer ta porte. Si tu veux en récupérer une, il suffit que tu mettes cet objet dans ta salle de bain pendant que ta femme se lave.

En disant ces mots, il sortit une petite pendule dont il m’expliqua que le cercle tenant les aiguilles était en fait un objectif qui se déclenchait avec le mouvement. Je m’offusquai mais il me dit que c’était ça ou les gendarmes. Après tout, ce n’était qu’une petite exhibition de ma femme, ce qui n’était pas totalement pour me déplaire, même si le voyeur ne correspondait pas à l’image que je m’en faisais. J’acceptais donc et allais immédiatement placer la caméra espion dans notre salle de bain, afin qu’elle ait une vue imprenable sur la douche et le dressing.

Ce jour là ma femme rentrait plus tard car elle avait un cours de danse. A son retour, après m’avoir embrassé, elle fila à la douche. J’étais curieux de savoir si la pendule trafiquée avait rempli son office. Après le repas, alors que mon épouse s’installait devant la télévision, je prétextais une visite à un ami pour m’éclipser. Je récupérais la pendule et me rendais directement chez le voisin. Il devais me guetter car la porte s’ouvrit sans même que j’eu besoin de sonner. Il était en jogging sale et en débardeur blanc qui ne pouvait contenir tout son gros ventre. Vraiment répugnant. Il me prit d’un geste brusque la pendule et m’ordonna de le suivre. Nous sommes arrivé dans un salon sale et encombré, revues pornos, mouchoirs en papier douteux, assiettes à moitié finies. Il ouvrit le derrière de la pendule et en sortie une carte de stockage, qu’il introduisit dans un lecteur directement relié à sa télévision.
Il alluma cette dernière et notre salle de bain apparut. Je fus étonné par la qualité de l’image, qui n’avait rien à envier à un caméscope. Le voisin s’installa dans un fauteuil en face de l’écran, me laissant debout à côté. Les yeux fixés sur l’image fixe pour le moment qui passait sur l’écran de télé, je sentis une odeur forte et acide se répandre dans la pièce. En me tournant vers le fauteuil je m’aperçus que mon voisin avait sorti son sexe de son jogging et commençait à se masturber. Son membre était relativement long (une vingtaine de centimètres je pense), mais était surtout très épais avec un gland énorme, de la taille d’une mandarine. Les testicules étaient également très grosses, presque disproportionnées. Le gland était parsemé de résidus blancs qui laissaient présager qu’il ne devait pas souvent voir le savon et qui expliquait l’odeur. Il se masturbait lentement en serrant fort la base de sa verge.
Soudain l’image sur la télé s’anima et ma femme fit son apparition. Elle portait son collant de danse et son body. Dans cette tenue elle était déjà très existante, ce qui fit réagir mon maître chanteur :

- Regarde moi cette petite salope de voisine comme elle s’habille pour sortir. C’est vraiment une petite pute qui mérite de se faire baiser. Je suis sur que tu vas nous montrer tes nibards ta chatte et ton cul, hein salope ?

Comme pour lui donner raison, ma femme commence à se déshabiller, enlevant d’abord le body qui libère ses seins lourds. Elle ne porte pas de soutien gorge et fait face à la caméra. Ses auréoles sont brunes et ses tétons bien dur, sans doute à cause du froid.

- Ah je savais bien que tu allais te déshabiller pour moi, salope de voisine. Tes miches sont belles, cela t’excite de te montrer hein ? Bien maintenant enlève ton collant, oui comme ça petite pute, ah mais tu ne porte pas de culotte dessous, t’es vraiment qu’une chienne.

Et de fait mon épouse ne portait pas de culotte, chose que j’ignorais, et venait de dévoiler son triangle auburn bien dessiné, qui laissait deviner ses lèvres. Malgré moi la situation m’excitait et je commencer à développer une érection importante. Je jetais un œil à mon voisin. Sa masturbation s’était accélérée et il semble que le fait de proférer des insultes l’excitait encore plus , son sexe ayant encore pris de volume. Le gland turgescent était vraiment impressionnant.
Ma femme se dirigea vers la douche et commença à se mouiller le corps, puis à se savonner.
Je sentis la respiration de son voyeur s’accélérer :

- Oh oui belle salope, vas-y caresse toi devant moi, frotte bien ta chatte poilue, tu vas voir comment je vais jouir

Et il poussa un râle bestial tout en déversant des traînés de sperme. Il éjacula en grande quantité, les jets venant s’écraser sur ses doigts, son pantalon et retombant sur son gland. Je ne pensais pas possible de pouvoir produire autant de sperme. Il remit son pantalon sans s’essuyer, laissant son liquide séminal s’écouler dans son pantalon.

- Ta salope m’a bien fait gicler, tu as bien mérité de récupérer une photo, déclara t-il dans un grand sourire.
- Tu as eu ce que tu voulais, alors rends moi toutes les photos
- Je t’avais promis une photos pour ce « service », tu n’en auras qu’une.

Et sur ces paroles il me donna une des photos qu’il m’avait montrées le matin et me déclara :

- Bon allez maintenant casse toi, je te recontacterai pour que tu puisses récupérer une photo de plus. Et puis va changer de pantalon tu fais négligé.

Pendant qu’il me mettait à la porte, je jetais un œil à mon pantalon et m’apercevais que je l’avais souillé à mon insu sans même me toucher. C’est rouge de honte que je rentrais chez moi et me changeais. Je me demande bien ce qu’il me demandera pour la deuxième photo…

Une semaine plus tard, alors que j’allais à nouveau partir pour mon travail, mon voisin vint vers moi et me demanda si je voulais récupérer une deuxième photo ou si je préférais qu’il l’envoi à la gendarmerie. Pour toute réponse je lui demandais ce qu’il voulait. Il me dit de l’inviter le soir même pour prendre l’apéritif et de suivre alors ses instructions. N’ayant pas le choix, j’acceptais.

Dans la journée j’appelais mon épouse pour lui dire que le soir nous aurions notre voisin pour invité afin de pouvoir discuter d’un problème de lotissement. Elle parut étonnée, me rétorquant si cela ne pouvait pas attendre la prochaine réunion de quartier. Je lui dis que c’était urgent, mais que cela ne devrait pas prendre très longtemps. De très mauvais gré elle acquiesça mais me dit qu’il ne fallait pas s’attendre à ce qu’elle soit agréable avec « ce gros porc ».

A 19h précise, notre voisin se présenta à notre porte. Je lui ouvris. Il avait fait des efforts pitoyables pour essayer de s’habiller. Un pantalon trop court sur des chaussettes de tennis, une chemise à laquelle manquait deux boutons et qui n’arrivait pas à cacher son gros ventre.

Je le fis rentrer et ma femme lui serra la main pour lui dire bonjour, le visage fermé. Il la dévisagea d’un oeil lubrique et lui fit un compliment sur sa robe d’été qui lui allait à merveille. Elle ne prit même pas la peine de lui répondre et fila dans la cuisine. Il me prit alors à part et me mis dans la main un petit flacon d’un liquide transparent. Il me demanda de le verser dans le verre de ma femme. Comme je m’apprêtais à refuser il sorti à moitié de sa poche de chemise une nouvelle photo, et il me demanda si il devait partir tout de suite à la gendarmerie. Soumis, je refermais la main sur le flacon et parti à la cuisine tandis qu’il s’installait sur le canapé.

A mon arrivé dans cette pièce, ma femme me déclara :

- Tu as vu comme il m’a regardé ce gros porc ?
- Heu, non je n’ai pas vraiment fait attention
- Et bien il ferait mieux de se surveiller sinon je monte directement m’enfermer dans ma chambre
- Calme toi, il ne devrait pas rester trop longtemps, je vais préparer des cocktails et puis si tu n’as pas envie qu’il te mate, tu n’as qu’à t’asseoir de l’autre côté du canapé, et je prendrais le fauteuil en face.
- Ok

Sur ces mots je préparais trois cocktails, en versant en cachette dans l’un deux le liquide transparent. Je le repérais avec une paille de couleur rose pour être certain de le donner à ma femme.

A notre retour dans le salon, mon épouse s’installa dans le canapé, à l’opposé de notre voisin et moi dans le fauteuil en face de lui. Je vis bien que cela l’agaça de ne pas pouvoir avoir une vue imprenable sur les jambes de ma femme. Nous engageâmes la conversation sur des banalités tout en buvant nos cocktails. Ma femme qui n’a pourtant pas l’habitude de boire buvait le sien assez rapidement, comme pour signifier à notre visiteur qu’il allait être bientôt l’heure de partir. Elle ne participait pas à la conversation et restait très distante. Le voisin quand à lui profitait de chaque occasion pour regarder les jambes croisées de mon épouse et pour se rapprocher imperceptiblement. Malgré moi, la situation commençait à m’exciter.

Au bout d’un quart d’heure, le voisin se trouvait au milieu du canapé, mon épouse avait fini son verre et avait le regard un peu dans le vide. Il lui demanda alors, à brûle pourpoint, si sa couleur de cheveux était naturelle. Comme elle ne répondait pas, il s’accola a elle dans le canapé et lui toucha les cheveux lui disant que c’était une très belle couleur et qu’il espérait que son sexe aurait la même. Ma femme semblait hébétée et ne répondait toujours pas. Les effets du flacon et de l’alcool cumulés devaient se faire sentir. Le voisin lui lécha alors le visage de la bouche jusqu’à l’oreille et déclara :

- Alors petite salope, tu ne voulais pas me faire la bise mais maintenant tu ne dis rien, hein ? tu vas voir ce que je vais faire de ton joli corps de pute.

Comme j’allais protester, il me dit de la fermer et de regarder, sinon c’était la gendarmerie immédiatement. Je me rassis donc dans le fauteuil et regardais le spectacle de ma tendre épouse soumise à celui qu’elle appelait il y a encore quelques minutes le gros porc.

Il tira sur le haut de la robe pour faire sortir les seins pas le décolleté. Comme la robe était très légère, ma femme ne portait pas de soutien gorge dessous et les deux gros globes apparurent. Les grosses auréoles sombres dénotaient avec la blancheur de la peau. Le pervers les saisis à pleine main en déclarant qu’il attendait ce moment depuis bien longtemps. Il les malaxa sans aucun ménagement, pinçant les tétons entre ses gros doigts et les tournant. Ma femme restait toujours passive, les yeux mi clos. Il les lécha goulûment en laissant de longues traînées de bave. Il se recula et sortie un petit appareil photo avec lequel il fit quelques clichés avant de déclarer :

- Maintenant, on va passer aux choses sérieuses ma grosse chienne. Tu vas regretter toutes les humiliations que tu m’as fais subir lors de ces dernières années.

Il défie alors son pantalon et le baissa jusqu’à ses chevilles. Il ne portait ni slip ni caleçon et son membre était déjà bien bandé. Il me parût encore plus gros que la dernière fois, notamment le gland et les couilles, mais surtout son odeur était encore plus forte. Le gland était presque totalement recouvert de sécrétions blanchâtres séchées. Il dit d’ailleurs à mon épouse :

- Tu vois, je me suis branlé bien souvent en pensant à ce soir et je n’ai pas lavé mon chibre une seule fois pour que tu puisses en profiter au maximum, pouffiasse.

En disant ses mots, il frotta son gland sur le visage de ma femme, en s’attardant sur les lèvres, le nez et les yeux. A chaque passage il y apposait une partie des secrétions collées qui faisait de larges traînées sur le visage de mon épouse. Il lui boucha ensuite le nez pour quelle entrouvre la bouche afin de respirer et y engouffra immédiatement son énorme gland. Il la saisie par les côtés de la tête et commença plusieurs aller retour. Très vite il commença à trembler de tout son corps :

- Oh oui je vais te gicler dans la bouche grosse salope, je suis sur que tu n’as jamais sucé de bite grosse comme la mienne. Tu vas voir, je vais t’inonder le gosier de mon foutre.

Et sur ces paroles il émis un gros râle et déchargea dans la bouche de ma femme pendant au moins une minute. Quand il sorti son sexe de cet orifice, un flot impressionnant de sperme sortit avec lui et coula sur le menton et la poitrine de ma femme. Elle en avait avalé une grosse partie et pourtant le surplus qui s’écoulait représentait encore une quantité phénoménale. Je n’avais pas pu résister et avait sorti mon sexe et jouis en me masturbant comme un fou à cette vision. Le voisin essuya son gland sur les cheveux auburn de ma femme qui restait toujours amorphe. Je pensais que c’était fini et lui demandait de me remettre la photo, mais il me dit qu’il ne faisait que commencer que je ne m’en tirerais pas à si bon compte. Il prit encore quelques photos puis souleva la robe de ma femme et lui arracha littéralement sa culotte. Il la mis dans sa poche et me dit qu’il la gardait. Il souleva ensuite me femme et la fis se positionner les coudes sur le dossier du canapé et a genoux sur l’assise, de telle manière qu’elle lui présentait ainsi ses belles fesses.

- Voila un cul comme j’aime en baiser, mais habituellement je paye pour ça…Tu vas apprendre ce que c’est de se faire baiser par une belle grosse bite. Je vais te ramoner la chatte comme jamais. D’ailleurs je vois que tu mouilles déjà à cette idée.

Et effectivement, ma femme étant toujours dans un état de zombie, il me semblait que son sexe luisait. Il commença par lui fourrer deux de ses gros doigts d’un coup et à pratiquer un va et vient rapide. Il en mit ensuite un troisième. Quand il les sortis ils étaient inondés de cyprine. Il me les montra et me déclara :

- Tu vois qu’elle aime ça, je suis sur que si je lui avait montré mon chibre on aurait pas eu besoin de drogue pour que je la baise de partout. Une vrai salope que tu as là
- …
- Maintenant je vais lui donner son compte, mais toi tu vas prendre des photos

Il présenta son gland qui avait retrouvé toute sa grosseur auprès des lèvres et appuya fortement. Je ne pensais pas que c’était possible mais les lèvres s’écartèrent et le sexe s’enfonça d’un seul coup. La scène était surréaliste, ma belle épouse si réservée était en train de se faire prendre par derrière par un homme répugnant au sexe démesuré et qui l’insultait en permanence.

- Je te rempli bien hein espèce de grosse pute. Tu sens mes couilles taper contre ton clito ? Cela te fait mouiller hein ? Tu ne penses qu’à ça de te faire ramoner par de grosses bites.

Pendant ce temps je prenais des photos sous tous les angles tout en me masturbant. De face ma femme avait toujours les yeux dans le vague mais ouvrait légèrement la bouche à chaque coup de butoir.
Subitement il sortit sa verge du fourreau chaud et humide et se répandit de nouveau, cette fois sur les fesses de mon épouse. Si la quantité de semence était moindre elle en restait quand même importante. Il en récupéra une partie pour l’appliquer sur la petite rondelle de ma femme et y introduisit un doigt.

- Hum ton cul est encore un peu étroit, je m’en occuperais la prochaine fois, je suis sur que tu adoreras te faire enculer par ma grosse queue.

Puis il se rhabillât et me donna la photo tout en disant qu’il me donnerait des instruction pour récupérer la troisième et dernière. Il disparût subitement en récupérant son appareil photo me laissant seul avec mon épouse encore dans les vaps. N’ayant pas éjaculé pour la deuxième fois, je m’approchais de son anus et appuyais mon sexe dessus. Lubrifié comme il était, je n’eu pas beaucoup de mal à obtenir ce qui m’avait jusqu’à lors toujours été refusé. Je déchargeais dans son fondement en à peine dix allers-retours. Je portais ensuite mon épouse à la salle de bain, la nettoyais avec un gant, lui appliquais une pommade apaisante sur la vulve et sur l’anus et la mettais au lit dans sa chemise de nuit.
Le lendemain, alors qu’elle me demandait ce qui s’était passé, je lui répondit qu’elle s’était endormie et que j’avais du la mettre au lit.
Elle me rétorqua qu’elle espérait ainsi que notre gros porc de voisin avait compris le message.
Si elle savait à quel point il l’avait compris !

Plusieurs jours s’écoulèrent sans que avoir de nouvelles de notre maître chanteur. J’espérais peut-être qu’il allait nous laisser tranquille. De manière étonnante, j’en éprouvais aussi un peu de regret. Je devais me rendre à l’évidence, voir ma femme ainsi humiliée m’avait profondément excité et réveillé mes instincts les plus vils. Je regrettais de ne pas avoir de photos de cette scène surréaliste où mon voisin obèse et vulgaire abusait de ma belle épouse si distinguée. Seul le souvenir de cette soirée hantait mes rêves impurs.

Quant un samedi après midi, alors que mon épouse était partie faire les courses et que je jardinais, je vis le voisin s’approcher de moi. C’est le cœur battant que j’attendais de voir ce qu’il allait me dire.

- Alors toujours disposé à récupérer la dernière photo ?
- Oui, bien sur
- Alors tu donneras ça à ta salope de femme au petit déjeuner

En me disant ça il me donna un nouveau flacon du liquide utilisé la dernière fois.

- Il y en a plus, parce que cette fois je vais avoir besoin d’elle plus longtemps. Dès qu’elle est dans les vaps, tu m’appelles.

A ces paroles, je sentais honteusement une prémisse d’érection.

Toute la soirée j’étais partagé entre la culpabilité de ce que j’allais faire le lendemain et l’excitation que cela me procurait.
J’étais réveillé très tôt. Ne pouvant plus rester au lit, je me levais et allais préparer le petit déjeuner. Je versais le précieux liquide dans le café au lait de mon épouse et montais le déjeuner au lit. J’observais très attentivement ma femme boire son café à grandes gorgées.
Un quart d’heure plus tard, elle était à nouveau dans un état second, ne répondant plus à mes questions, affalée sur le lit. J’enlevais avec précaution le plateau et l’observais dans sa chemise de nuit. Je ne pu m’empêcher de défaire les boutons et de faire sortir ses gros seins, aux auréoles larges et sombres. Je les attrapais à pleine main et les malaxais assez fortement. Mon épouse ne réagissait toujours pas. Je sortis alors mon sexe et, enjambant le corps de ma femme, le frottais contre ses seins, son menton, sa bouche. Lui ouvrant cette dernière, je me masturbais dedans et éjaculais en quelques secondes, excité de pouvoir prendre ce qu’elle m’avait refusé jusqu’à présent. Mon sperme disparu entièrement au fond de sa gorge et elle déglutit par réflexe.
C’est un peu honteux et pris de remords que je rattachais les boutons de sa chemise de nuit.
Je me dirigeais alors vers la porte d’entrée et dès que je l’ouvris, je vis celle du voisin s’ouvrir. Il devait guetter ma sortie. Je lui fis signe de venir et il se dirigea vers moi.
Il était habillé en vêtements kaki, un pantalon de camouflage et une veste avec de nombreuses poches sur le devant. Sa grosse bedaine tendait vers l’avant une chemise vert sombre. Il passa devant moi et en rentrant dans la maison demanda ou était ma petite épouse bandante. Je lui expliquais qu’elle se trouvait à l’étage, dans notre chambre. Sans se faire prier il monta les escaliers et se rendit dans la pièce en question. Mon épouse n’avait pas changé de position, les yeux toujours mi clos.

- Alors petite pute, tu attendais ma grosse bite pas vrai ? Tu meurs d’envie de te faire baiser ? Il va te falloir être patiente, mais tu vas avoir ta dose de sperme pour plusieurs mois, ne t’inquiètes pas…Pour le moment on va t’enlever cette chemise de nuit.


Comme j’avais pu le faire quelques minutes auparavant, il défit les boutons les uns après les autres, enlevant complètement son vêtement. La tête de mon épouse tomba légèrement sur le côté et un filet de sperme s’échappa de sa bouche.

- Regarde moi ça, cette chienne à déjà goûté à du foutre aujourd’hui…C’était avant ou après le produit ?
- …
- J’ai pas bien entendu ?
- Après
- Ah on dirait que tu commences à prendre goût à notre histoire. Bon je vais lui choisir des vêtements pour notre petite virée

Ravalant ma honte, je le regardais ouvrir notre placard pour sortir une robe de soirée noire, très décolletée et fendue sur la jambe droite. Il sortit également les escarpins avec les talons les plus hauts que mon épouse possédait, au moins 10 cm.

- Aides moi à l’habiller, elle n’aura pas besoin de culotte et de soutien gorge, pour ce qui l’attend !

En l’habillant, il en profita pour lui peloter la poitrine violemment et la pénétrer avec un des ses gros doigts. Il me demanda de lui mettre ses chaussures pendant qu’il lui préparait une surprise. Je le vis alors sortir un plug de taille respectable, y cracher dessus, et l’introduire d’un coup dans l’anus de mon épouse, qui résista un peu avant de se détendre et d’accepter l’intrusion. Seul le bout aplatit dépassait. Ma femme ne broncha pas, restant dans son état léthargique. Il ajusta la robe, et mis mon épouse debout. Avec ses hauts talons et le plug, elle avait une silhouette très cambrée, ce qui avec cette robe la rendait très sexy. Mon sexe commençait à me faire mal dans mon pantalon. En la supportant chacun d’un côté, nous amenâmes ma femme jusqu’à ma voiture, où il l’installa à l’arrière à ses côtés, pendant que je prenais le volant. Il me guidait dans ma conduite. Tout en étant attentif à la route et à ses indications, je regardais par le rétroviseur et voyais notre maître chanteur qui avait posé une des jambes de mon épouse sur ses genoux et qui lui enfonçait deux doigts dans le vagin, puis trois. La vue était imprenable et je n’osais imaginer que quelqu’un de nos connaissances ne nous voit. Heureusement en ce dimanche matin, peu de gens étaient sur la route. Le sexe de ma femme était distendu par les gros doigts, mais elle restait toujours aussi impassible. Il ressortit ses doigts pleins de sécrétions intimes et il les lui enfonça dans la bouche pour les nettoyer. Mon excitation était à son paroxysme.
Sur ses indications, nous nous engageâmes sur un chemin de terre et après un kilomètre un peu chaotique, le chemin déboucha sur une clairière dans laquelle une cabane était érigée.
De nombreuses voitures et fourgonnettes étaient garées là et je reconnaissais un repère de chasseurs.
Le voisin ouvrit sa portière, rajusta la tenue de ma femme et la fit se lever. En la tenant par le bras, il l’amena vers la cabane. Je suivais derrière en contemplant mon épouse marcher difficilement sur un chemin caillouteux avec des hauts talons, une robe de soirée, un plug dans l’anus et en étant droguée. Je pensais avec honte et délectation aux humiliations qu’elle allait très certainement subir dans un avenir proche.
Lorsqu’il ouvrit la porte, je pus distinguer nettement une douzaine de chasseurs attablés qui tournèrent la tête vers nous. Ils finissaient apparemment de manger un casse croûte fortement arrosé de bière et de vin rouge.

- Salut les gars, comme promis, je vous amène une belle petite pute pour en faire ce qu’on veut toute la matinée.

Les commentaires allèrent bon train, tous plus grossiers les uns que les autres

- Regardez comme elle est sapée cette salope
- On va la défoncer
- Quand on sera passé sur ton cul tu pourras plus t’asseoir

Parmi les hommes présents, je reconnu Roger, le cantonnier, une personne très frustre, à la limite de la débilité. La mairie l’employait pour faire preuve de charité.
Il ne disait rien mais regardait ma femme intensément se touchant en même temps l’entrejambe.
Ma femme fût emmenée au milieu de la pièce, des mains la frôlant mais n’osant pas encore aller plus loin. Le voisin attrapa ses deux seins et les fit jaillir de la robe, tout en tordant les tétons érigés. Cela donna le signal pour tous les autres qui se regroupèrent et tripotèrent mon épouse de partout. La robe fut vite troussée autour de la taille, présentant à tous les fesses et la toison auburn. Le plug, visible, déclencha une salve d’insanités. Des doigts s’insinuèrent dans le vagin, fouillant le plus profond possible. Un des chasseurs retira le plug et le remplaça par deux de ses doigts. Tous voulaient avoir leur part de cette femelle qui leur était offerte.
Ma femme fût allongée sur la table et le premier chasseur présenta son sexe, de taille respectable, à l’entrée de ses lèvres intimes. Il frotta doucement, presque délicatement son gland sur le clitoris, avant de s’enfoncer d’un coup de toute sa longueur en jetant un « ah, qu’elle est bonne cette salope », en positionnant ses jambes sur ses épaules. Les autres s’étaient arrêtés pour le regarder quelques secondes, et puis ils reprirent leurs attouchements. Un présenta sa verge érigée à la bouche de ma femme, lui boucha le nez pour qu’elle l’ouvre et l’enfourna immédiatement. Les autres malaxaient ses seins, se caressaient ou prenaient des photos avec leurs portables. Celui qui la besognait lui mettait maintenant de gros coup de butoir, faisant tressauter ses pieds toujours chaussés d’escarpins à chaque va et viens. Celui qui s’occupait de sa bouche se contracta et lui enfonçant encore un peu plus son membre au fond de la gorge déchargea sa semence. En voyant ça, celui qui la besognait poussa un râle de jouissance et se rependit dans son vagin.
De mon côté, j’avais déjà joui en regardant le spectacle.
Les deux furent vite remplacés par deux autres et ainsi de suite. Au bout d’une heure de ce traitement, seul le voisin et le cantonnier n’avaient pas pris leur tour. Le voisin avait sorti son sexe avec son gland énorme et le masturbait sur toute sa longueur, attendant son tour. Quand le dernier chasseur eut prit sa part de plaisir, il plaça mon épouse sur le ventre, récupéra sur ses doigts du sperme qui s’écoulait de manière continue de son vagin et les enfonça lentement dans son anus. Son œillet résista un peu, puis s’ouvrit lentement, laissant pénétrer deux doigts, puis trois. Ma femme poussait de petits gémissements, qui auraient pût ressembler à du plaisir Après plusieurs aller retours, il présenta son gland disproportionné et appuya de tout son poids. L’anus s’ouvrit et à mon étonnement absorba l’énorme insertion assez facilement. Une fois le gland passé, l’ensemble du sexe disparût. A la vue de la scène, plusieurs chasseurs se masturbèrent, surtout à l’écoute des mots crus qui suivirent :

- Alors sale petite pute, tu pensais pas que j’allais t’enculer comme une chienne quand tu me regardais de haut. Ca te fait quoi d’avoir un gros chibre dans le fion, espèce de salope ? T’en redemandes hein ?

Et effectivement, pour la première fois, ma femme semblait avoir une réaction, poussant des petits cris qui ne pouvaient être que de plaisir pour finir par un gros râle de jouissance quand le voisin se déversa en elle en proférant des insanités. Les chasseurs qui se masturbaient jouirent sur sa tête, son visage, s’essuyant avec ses longs cheveux. Quand le voisin sortit son sexe du fondement de mon épouse, un bruit se fit entendre et un flot de sperme jaillit.

C’est alors que le cantonnier défit son pantalon et dévoila une anatomie inhumaine. Son sexe arrivait à ses genoux, il devait mesure au moins 35cm, si ce n’est 40…Très gros, il n’était pas dressé, car cela semblait physiquement impossible. Le voisin éclata de rire en voyant ma surprise et me dit :

- On te présente l’Anaconda. La nature lui a mis dans le caleçon ce qu’elle ne lui a pas mis dans la tête !

Etant donné l’engin, j’en concluais qu’il était encore plus attardé que je ne le pensais.

Il s’approcha de ma femme, et sans dire un mot, tenant son membre à deux main, frotta son gland sur les lèvres déjà lubrifiées par les éjaculations précédentes et le fit pénétrer, lentement. Il poussa au maximum, mais seulement la moitié de sa verge avait pénétrée le sexe distendu. Il commença alors des va et viens, poussant chaque fois un peu plus fort, un peu plus loin.
Pendant ce temps le voisin prend des photos et des films avec son appareil.
Au bout de 10 minutes de ce traitement, les trois quarts de son engin étaient acceptés par la matrice de ma femme. Il saisit alors une cannette de bière vide et l’enfonça dans l’anus, déjà bien distendu par l’enculage du voisin. Il alternait ensuite les coups de butoir et l’utilisation de la bouteille comme godemiché. Ma femme poussait des cris de jouissance de plus en plus fort, emplissant la cabane du son de sa voix. Ce traitement dura une vingtaine de minutes et alors que mon épouse poussait alors des râles ininterrompus, un liquide transparent jaillit de son sexe, se répandant sur ses cuisses et par terre. Le voisin me déclara alors :

- Je suis sur que tu ne savais pas que ta salope était une femme fontaine. Rien de tel que de la laisser aux mains de l’Anaconda pour la dévoiler. Son corps est plus réceptif que son cerveau de bourge

Le cantonnier déchargea peu de temps après, sortant son sexe juste avant et éclaboussant le dos de ma femme de longues traînées blanchâtres.

Ma femme s’écroule par terre, terrassée par la jouissance. Je cherche de quoi essuyer les sécrétions masculines et féminines qui la souillent, mais le voisin intervient :

- Laisse on a un moyen infaillible.

Il ouvre alors la porte et fait rentrer la meute de chiens qui se pressent autour et nettoient de leur langue avide tout le corps de mon épouse, s’insérant dans tous ses orifices. Après quelques minutes de ce traitement, elle est luisante de salive canine mais propre.

Mon voisin m’aide à la remettre dans la voiture enveloppée d’une couverture. Il me tend la dernière photo de mon forfait en me disant que je l’ai bien mérité :

- La prochaine fois que tu essais d’arnaquer une assurance, fais bien attention de pas te faire choper
- …
- Mais j’ai pas l’impression que cette aventure ne t’ai trop déplu, alors si t’as envie qu’on essai de rendre ta femme plus salope, d’un point de vue volontaire cette fois, n’hésite pas à m’appeler, je pense avoir un moyen pour cela !

J’ai ramené mon épouse à la maison, lui ai donné un bain et remise au lit. Quand elle s’est réveillée elle me demanda pourquoi elle était encore au lit en plein après midi. Je lui dis qu’elle avait eu un accès de fièvre et qu’elle avait un peu déliré, puis que je lui avais donné un calmant pour la laisser se reposer. Elle me dit qu’elle avait mal partout et qu’elle allait rester couché, que c’était sûrement une grippe.

Je me dis que la grippe avait bon dos et pensais rêveusement à la dernière proposition de notre voisin…

jdrd@orange.fr



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Après cet épisode, sans raisons apparentes, l’activité sexuelle entre mon épouse et moi se trouva boostée pendant un certain temps, puis, petit à petit, revint à la normale, c''est-à-dire très plate et peu fréquente.

C’est à ce moment que le voisin m’invita à venir le voir chez lui. Fébrile, semi excité, semi inquiet, j’allais sonner à sa porte lorsque ma femme était absente. Il m’ouvrit en tenue toujours aussi négligée, caleçon douteux et marcel franchement sale. Il m’invita à rentrer dans son salon et me dit :

- Viens voir un peu e que j’ai à te montrer

Il inséra un DVD dans son lecteur et appuya sur lecture. Des vidéos de mon épouse en train de se faire prendre par tous les orifices, le visage et la poitrine maculés de sperme et pour finir son éjaculation féminine. C’était les films qu’il avait réalisés lors de l’aventure avec les chasseurs. Pendant que nous visionnions cette bande, il avait sortit son sexe et se masturbait, et je dois avouer que moi aussi. Mon sexe, de taille normale, paraissait vraiment ridicule par rapport au sien. J’éjaculais assez rapidement dans un mouchoir alors que lui attendait le dernier moment pour inonder son tee-shirt d’une quantité impressionnante de foutre.

- Y a pas à dire, ça fait au moins cinquante fois que je regarde ce film et il me fait toujours autant bander
- C’est vrai que c’est excitant. Mais que voulez vous en faire ?
- Ne t’inquiètes pas, tu t’es acquitté de ta part du marché, et il n’est plus question de t’imposer quoi que ce soit. Si tu le désires, ce film restera uniquement en ma possession. Ce qui serait dommage…
- Qu’est-ce que vous avez en tête ?
- Et bien on s’est aperçu que même inconsciente, ta salope de femme prenait du plaisir à se faire baiser par de grosses bites, et que ça te dérangeait pas de la voir se faire enfourner
- …
- Donc j’ai pensé qu’on pouvait voir si elle pouvait être consentante…
- Alors là, je vous arrête tout de suite, elle ne sera jamais consentante !
- Enfin pas vraiment consentante, obligée plutôt, du moins au début, mais active !
- Comment pensez vous y arriver ?
- En la faisant chanter pardi !

Et il m’exposa son plan : il comptait lui envoyer des photos tirées des films que nous venions de voir et de s’en servir pour la faire chanter. Comme je répliquais qu’elle ne marcherait pas car elle ne se souvenait de rien, il me dit de ne pas m’en faire, qu’une femme est prête à tout pour conserver sa réputation. Il me demanda alors quel jour c’était elle qui ramassait notre courrier et nous sommes tombé d’accord sur le lendemain, à condition que je puisse tout voir de ce qui se passait.
Il me dit qu’il allait envoyer une photo très explicite et qu’il allait lui demander, sans dire qui il était, de le rejoindre dans les vestiaires de l’équipe de foot, dont il a les clefs. Il me suffira de me tenir dans les douches pour pouvoir voir sans être vu. Le rendez vous serait fixé à 19h.
Elle devrait être habillée de sa tenue de danse.
Je doutais réellement que mon épouse se laissa prendre à ce piège, mais fût surpris quand elle me joignit durant la journée sur mon téléphone portable. Elle me dit qu’elle avait un cours de danse de rattrapage et quelle rentrerait certainement un peu plus tard. Sa voix était un peu altérée, mais presque normale. Je lui répondit que j’avais du travail et rentrerait moi aussi tard.

A 18h30, je retrouvais le voisin devant les vestiaires. Il ouvrit, et nous prîmes place tous les deux dans les douches.
A 19h précise nous entendîmes frapper la porte.

- Entrez madame X, dit le voisin toujours caché, et fermez le verrou derrière vous.
- Qui êtes vous ? Et que veut dire cette photo ? dit mon épouse après s’être exécutée
- Je crois que vous me connaissez, même si vous ne me regardez pas, déclara le voisin en sortant des douches. Je vous félicite pour avoir suivi mes recommandations vestimentaires
- Vous ! Mais qui vous permet de…
- Tais toi salope, ici c’est moi qui commande !
- Comment pouvez vous ! Cette photo n’est pas de moi !
- En tous cas la nana qui se fait défoncer te ressemble drôlement, et c’est certainement ce que penseront ta famille, tes amis, tes collègues de bureau et bien sur tous les voisins quand ils en recevront un exemplaire par la poste. Et j’ai encore bien d’autres photos encore pires !
- Combien voulez vous, dit ma femme d’un ton mi hystérique, mi résigné
- Je ne veux pas d’argent, je veux juste que tu m’obéisses
- Jamais !
- Alors cet entretien est fini, les photos partiront demain par la poste
- Non attendez ! C’est…d’accord
De là ou je me tenais, je pouvais voir mon épouse de ¾ de profil, son corps moulé dans ses vêtements de danse, sa respiration haletante, rouge de colère et de honte.

- Pour commencer tu vas me montrer tes gros nibards
- Vous êtes fous, jamais je ne ferais ça !
- Je croyais qu’on avait réglé ce point. Si jamais je dois encore me répéter, ces photos partiront, c’est compris ?
- …oui
- Oui , monsieur
- Oui , monsieur
- C’est mieux, maintenant tu t’exécutes.

Ma femme, encore hésitante, commença à enlever une des bretelles de son body, puis une deuxième, et tira légèrement le vêtement vers le bas, dévoilant sa poitrine. Les auréoles sombres entouraient ses tétons érigés. Elle baissait les yeux, humiliée par cet homme qu’elle méprise.

Le voisin lui ordonna de se mettre à genoux, et elle s’exécuta sans un mot. Il défit alors sa braguette, et sortit son sexe encore mou, mais néanmoins déjà impressionnant, avec son gland disproportionné.

- Suce Salope
- Oh mon dieu !
- Dieu n’a rien à voir la dedans petite pute, suce ma grosse bite !
- Pitié !
- SUCE J’AI DIT
Ma femme approcha sa bouche du gland phénoménal, qui portait encore les marques de secrétions antérieures, et sortit sa petite langue pour y apposer une léchouille. Elle ouvrit ensuite sa bouche le plus en grand possible, et réussit à y faire pénétrer le gland à semi bandé.
Quand il ressortit, il avait presque doublé de volume et luisait de salive.

- T’as jamais vu une bite comme celle-ci hein salope ?
- Non
- NON QUI ?
- Non Monsieur
- Dis moi que ça te plait de sucer un beau gland comme le mien
- Ca me plait de sucer un beau gland comme le votre, Monsieur
- Lèche moi les couille maintenant
- Oui Monsieur

Et ma femme se pencha pour gober les énormes testicules, l’une après l’autre, les enduisant de salive. Pendant qu’elle s’attelait à cette tâche, le voisin tapotait son gland sur son front et ses cheveux.

- Maintenant tu vas mettre tes mains sur la tête et tu vas me sucer le plus profond que tu peux. Compris Chienne ?
- Oui Monsieur

Ma femme releva ses bras, ce qui eu pour conséquence de faire remonter ses seins, dont les tétons étaient maintenant complètement érigés et durcis. Elle ouvrit sa bouche pour y faire pénétrer le mandrin et l’enfonça lentement jusqu’au bout de sa gorge. Elle entama alors de petits va et viens, faisant pénétrer la verge toujours plus profondément, tout en gardant les bras en l’air. Parfois, le sexe ressortait dans son intégralité, luisant de sécrétion et de salive.
Au bout de quelques minutes de ce traitement, le corps flasque du voisin se tendit et dans un soubresaut il déclara :

- Tiens salope, avale mon foutre, je vais de remplir la bouche

Je voyais mon épouse faire des efforts pour tout avaler, par petites gorgées, mais la quantité était telle que plusieurs filets s’écoulèrent de sa bouche, pour couler sur sa poitrine et sur le sol.
Le voisin ressortit son sexe salit et l’essuya sur les cheveux roux de ma femme, puis il lui dit :

- Lèche ce qui a coulé sur tes nibards

Elle attrapa ses seins et en les relevant, s’appliqua à nettoyer les traces de souillure.

- Maintenant lèche par terre, il faut laisser cet endroit aussi propre qu’il était.

Après une hésitation, ma femme s’exécuta, léchant le carrelage à l’endroit ou le sperme s’était écoulé.

- Très bien salope, tu as été bien obéissante. Je n’enverrai pas les photos jusqu’à ta prochaine visite chez moi
- Mais vous aviez promis !
- Je n’ai rien promis du tout, mais cette fois je te promets que la prochaine fois que tu viendras chez moi, tu pourras récupérer les photos à ton départ. Et maintenant dégage !

Ma femme se releva, ajusta son body et la tête toujours baissée, s’enfuit rapidement.

Je sortis aussitôt après, le sexe encore humide de sperme résultant de l’éjaculation de voir ma femme ainsi dominée.

- Tu vois que ta femme a été plutôt conciliante !
- En effet, je n’aurais jamais cru !
- Tu n’imagines pas ce qu’elles sont capables de faire pour préserver leur confort quotidien ! Je te tiens au courant pour la suite des opérations.
- D’accord.

Je rentrais à la maison 1 heure plus tard. Ma femme était en peignoir, les cheveux lavés. Elle me demanda d’un ton tout à fait naturel comment s’était passé ma journée.
Le soir, nous avons fait l’amour avec une intensité jamais rencontrée jusqu’alors, ma femme prenant beaucoup d’initiatives et étant très demandeuse…Cette histoire commençait à me plaire de plus en plus.

jdrd@orange.fr



Histoire érotique N.852 écrite par jdrd
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